NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ce dimanche, c'est retour aux urnes ! Les bureaux de vote des communes qui n'ont pas encore désigné leur maire ouvriront à 8h et fermeront pour la plupart à 18h, l'heure de clôture étant repoussée à 19h ou 20h dans certaines grandes villes.
La journée promet des batailles à suspense dans la plupart des grandes villes. Sort des alliances PS-LFI, « front républicain », reconduite de certains maires écologistes, reports de voix à Paris… Voici les principales questions du second tour des élections municipales.
Les électeurs socialistes valideront-ils les alliances avec LFI ?
L’entre-deux tours a été dominé par la controverse sur les alliances, dans des proportions parfois inattendues, entre LFI et le PS (à Toulouse, Nantes, Limoges, Brest, Clermont-Ferrand…), alors même que la direction du PS avait assuré qu’il n’y aurait pas d’accord national et très peu d’accords locaux. À l’inverse, les candidats PS ont refusé la fusion avec LFI à Paris, Marseille ou Rennes.
Selon une enquête Elabe pour BFMTV mercredi, 69 % des électeurs de gauche sont favorables aux accords entre LFI et le PS, mais seulement 50 % des sympathisants socialistes. Dans le sens inverse, les candidats LFI ayant choisi de se maintenir au risque de faire perdre la gauche, comme Sophia Chirikou à Paris, pourraient voir leur score diminuer.
Existe-t-il encore un « front républicain » anti-RN ?
Le RN, qui a remporté une vingtaine de villes au premier tour, est en tête d’une soixantaine d’autres, principalement dans ses places fortes du sud (Toulon, Nîmes, Carcassonne, Menton, Carpentras…) et de l’ancien bassin minier du Pas-de-Calais. Les espoirs du RN sont renforcés par l’affaiblissement du « front républicain » (désistement d’une liste de gauche en faveur d’une liste de droite ou inversement) contre lui.
Les accords entre la droite et le RN ont été très peu nombreux en dépit de la main tendue à « la droite sincère » du président du RN Jordan Bardella. L’enjeu sera de suivre le comportement des électeurs LR, dont une partie est favorable à « l’union des droites », dans des configurations comme celle de Marseille où leur candidate Martine Vassal n’a quasiment aucune chance de gagner.
Les Écologistes vont-ils sauver les meubles ?
Grands vainqueurs en 2020, les écologistes se retrouvent en difficulté à Bordeaux, Annecy ou Besançon. Mais ils espèrent, grâce à des accords avec LFI, pouvoir sauver Poitiers, Grenoble, voire Lyon et Strasbourg. Dans ces deux grandes métropoles, le scrutin s’annonce serré.
À Lyon, le sortant Grégory Doucet a réalisé au premier tour une remontada après une campagne jugée très mauvaise de son concurrent de la droite et du centre, l’ancien patron de l’OL Jean-Michel Aulas. À Strasbourg, la triangulaire s’annonce indécise entre l’ancienne maire socialiste Catherine Trautmann, la sortante Jeanne Barseghian, qui n’est arrivée qu’en troisième position, et le LR Jean-Philippe Vetter.
LR : Paris pour sauver la face ?
Champion des petites villes, Les Républicains sont en difficulté depuis longtemps dans les métropoles. Ils pourraient perdre leur plus grande ville actuelle, Nîmes, où une triangulaire serrée s’annonce au second tour avec le RN et la gauche. Mais une défaite à Nîmes serait largement éclipsée en cas de succès à Nantes, où la numéro 2 du PS Johanna Rolland part avec une faible avance sur le LR Foulques Chombart de Lauwe, et surtout à Paris.
Distancée de plus de 12 points au premier tour, Rachida Dati (25,5 %) se retrouve, après une fusion avec les listes de Pierre-Yves Bournazel (Horizons, 11,3 %) et le retrait de Sarah Knafo (Reconquête !, 10,4 %), dans la meilleure configuration possible pour elle sur le papier. D’autant que la LFI Sophia Chikirou (11,7 %) a choisi de ne pas se retirer au bénéfice du socialiste Emmanuel Grégoire (38 %).
Et les macronistes dans tout ça ?
Les autres formations soutenant le gouvernement sont moins représentées à l'échelon municipal. Pour Horizons, même si Christian Estrosi est battu à Nice, l'essentiel sera préservé en cas de victoire au Havre de son leader Édouard Philippe, qui en a fait une condition de sa candidature à la présidentielle et part favori dans une triangulaire avec gauche et RN.
Renaissance, peu implanté localement, pourrait finalement gagner deux grandes villes avec les anciens ministres Antoine Armand à Annecy et Thomas Cazenave à Bordeaux. Quant au MoDem, François Bayrou, engagé dans une triangulaire, est en bonne position pour rester maire de Pau.


2 month_ago
56



























.jpg)






French (CA)