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Municipales 2026 : l’ancien maire LR de Perpignan se rallie au RN Louis Aliot

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18:48

Municipales : une première campagne dopée à l’intelligence artificielle

Les candidats, notamment à Paris, ont eu recours aux nouvelles technologies génératives pour se mettre en scène et peaufiner leurs programmes. Un usage qui interroge.

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17:58

Du Havre à Nice, Édouard Philippe et son parti, Horizons, risquent gros

Édouard Philippe, prétendant à l’élection présidentielle de 2027 mais d’abord candidat à sa réélection au Havre, a assumé d’accorder aux maires une « place particulière » à Horizons dès la fondation de son parti, en 2021. Mais il a dû attendre plusieurs années avant de soumettre ses troupes à leurs premières élections municipales et intercommunales. Dans cette formation aux quelque 600 édiles revendiqués, pour beaucoup transfuges des Républicains (LR), « c’est très important que nos sortants soient reconduits. C’est l’objectif essentiel », avance le délégué général, Gilles Boyer, en référence notamment à Nice, Angers et Reims.

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16:39

«Beaucoup de maires parlent santé dans leurs tracts»: l’accès aux services publics et aux commerces au cœur des attentes pour les municipales

Qu’on parle de «France périurbaine» et de «France rurale» avec l’Insee, ou qu’on englobe tout cela, comme Christophe Guilluy, derrière le terme de «France périphérique», le constat est le même.

À l’écart des grandes villes mondialisées, la France des villes moyennes, des petites villes et des campagnes est peu à peu privée d’hôpitaux, d’écoles, de bureaux de postes et même de cafés et de bistrots. Des territoires où les maires, qui peuvent apparaître comme les derniers visages du service public, catalysent parfois la colère ou la frustration de leurs administrés.

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15:35

Raphaël Glucksmann appelle la gauche à «rompre définitivement et sans retour possible» avec LFI

En déplacement à Limoges pour soutenir l’une de ses candidates aux municipales, l’eurodéputé Place publique a une nouvelle fois étrillé ses anciens alliés.

«Tout en nous, et autour de nous, nous oblige à rompre définitivement et sans retour possible avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. On ne combat pas pour la démocratie avec un ami des tyrans dans nos rangs», a-t-il lâché au sujet de Mélenchon.

15:01

«C’est un classique !» : La Baule, cette station balnéaire où quatre candidats aux municipales se revendiquent de droite

Actuellement dirigée par Franck Louvrier, la ville qui a accueilli pendant longtemps les universités d’été de LR cumule les candidatures à droite. Du RN-UDR à Horizons, chacun prétend représenter ce bord politique. Avec des programmes variés.

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14:35

Molène, Cohiniac, Saillac... 68 communes n’ont aucun candidat pour le premier tour des élections

Tous les électeurs ne pourront pas aller voter ce dimanche 15 mars pour le premier tour des élections municipales. Dans 68 petites communes de France, aucune liste ne s’est présentée, et les bureaux de vote resteront fermés. C’est toutefois moins que lors des élections de 2020 : 106 communes au total n’avaient aucun candidat.

En Bretagne, cinq communes sont concernées, trois dans les Côtes-d’Armor (Cohiniac et ses 402 habitants, le Merzer avec 986 habitants, Pont-Melvez pour 595 habitants), une dans le Morbihan (La Grée-Saint-Laurent, 304 habitants) et l’île Molène dans le Finistère (176 habitants). Alors que le maire sortant ne se représente pas dans cette dernière, la préfecture de l’Isère vient de nommer une « délégation spéciale » pour administrer l’île dès la semaine prochaine.

Dans le Doubs, cinq communes sont concernées (Saules, Rochejean, La Planée, Dompierre-les-Tilleuls et Chapelle-d’Huin), tout comme en Haute-Saône (Bougey, Percey-le-Grand, Raincourt, Recologne, Vernois-sur-Mance). Le département de la Creuse en compte lui trois (Vigeville, Pontarion et Lavaufranche).

14:01

Recevez les résultats des élections 2026 et des suivantes dans les communes de votre choix

Retrouvez dès maintenant la liste complète des candidats, commune par commune, et suivez en temps réel sur le site du Figaro les résultats de ce scrutin de proximité. Ce dimanche, les résultats seront mis à jour au fur et à mesure de la remontée des votes.

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13:55

Les élections intercommunales, enjeu crucial mais caché derrière les municipales

Dotés de prérogatives de plus en plus nombreuses - gestion des déchets et de l’eau, petite enfance... -, les élus des 1254 intercommunalités françaises doivent être désignés les 15 et 22 mars, en même temps que les conseillers municipaux, mais leur action peine à émerger dans la campagne.

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12:52

«Ils me lèchent tous les pieds, j’ai 300 électeurs derrière moi» : à Perpignan, les Gitans pris entre le vieux clientélisme et l’essor de la foi évangélique

Situé en plein cœur de Perpignan, le quartier Saint-Jacques accueille la plus grande communauté gitane sédentarisée de France. Miné par la pauvreté et l’illettrisme, ce village dans la ville est un enjeu central du prochain scrutin.

«Perpignan crève de Saint-Jacques. Celui qui saura rénover le quartier aura tout compris à comment sauver la ville», martèle auprès du Figaro le candidat de la droite et du centre Bruno Nougayrède.

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12:16

L’ex-maire LR de Perpignan se rallie au RN Louis Aliot

Jean-Marc Pujol, ex-maire LR de Perpignan. LIONEL BONAVENTURE / AFP

Jean-Marc Pujol, maire LR de Perpignan de 2009 à 2020, appelle à voter pour le maire actuel Louis Aliot (RN) lors des municipales des 15 et 22 mars, alors que les deux hommes ont été opposés aux scrutins de 2009, 2014 et 2020.

«Une municipale échappe toujours à une logique de partis. J’ai toujours été un homme de droite, j’appelle à voter pour la liste d’union des droites et du peuple, celle de Louis Aliot», a déclaré vendredi à l’AFP Jean-Marc Pujol, 76 ans, confirmant un ralliement évoqué sur Ici Roussillon.

Lors des municipales de 2020, il avait été battu par Louis Aliot, malgré un désistement en sa faveur des candidats qualifiés pour le second tour Agnès Langevine, candidate Verts-PS, et Romain Grau, député macroniste, au nom d’un «front républicain».

«Les partis font fausse route»

Plusieurs anciens colistiers de M. Pujol en 2020 figurent cette année sur la liste de Louis Aliot, notamment sa compagne Fatima Dahine, son ancien premier adjoint Pierre Parrat et son ancienne adjointe à la sécurité Chantal Bruzi. «Je ne suis plus adhérent de LR depuis quatre ans, car les partis font fausse route, je l’avais constaté lors de l’élection de 2020 (à Perpignan), quand En marche avait jugé utile de faire une liste contre moi», a-t-il expliqué.

Le ralliement à la liste conduite par le vice-président du Rassemblement national s’inscrit selon lui dans une logique d’union «des droites et du centre, la plus large possible». «Le point de bascule, dit-il, c’est le combat qu’on doit mener contre l’antisémitisme que développe LFI et Jean-Luc Mélenchon, c’est le combat de fond, un combat local et national.»

À lire aussi Municipales 2026 : les LR soutenant des listes RN, UDR ou Reconquête doivent être exclus, estime Gérard Larcher

11:55

«Voilà qui je suis, dis-moi pour qui voter» : les deux tiers des jeunes Français prêts à utiliser l’IA pour s’informer sur les municipales

Plus d’un quart (27%) des Français a «l’intention d’interroger un modèle d’IA pour se renseigner sur les programmes des candidats de leur ville et les aider à faire un choix», d’après une enquête Ipsos-BVA pour la Fondation Jean Jaurès.

Une proportion d’autant plus importante chez la jeune génération. Les trois quarts des 18-24 ans, ainsi que 69% des 25-34 ans, se disent prêts à recourir à un agent conversationnel pour s’informer en politique. «Les sympathisants de gauche, en particulier de La France Insoumise , sont aussi plus prompts à utiliser l’IA», explique au Figaro Adélaïde Zulfikarpasic, directrice du pôle Société d’Ipsos et coauteure du rapport.

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11:31

Municipales à Paris : Emmanuel Grégoire rejette toute alliance avec LFI, «quelles que soient les circonstances»

À deux jours du premier tour, le candidat de la «gauche unie» à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire veut rassurer les Parisiens : au soir des résultats, «il n’y aura pas d’alliance avec la France insoumise, quelles que soient les circonstances», a-t-il affirmé ce vendredi sur BFMTV/RMC.

«Donc ce que je veux dire, notamment aux électeurs de gauche: ils peuvent avoir nationalement les choix qu’ils souhaitent, mais localement, la seule gauche qui peut et qui veut gagner, c’est celle de l’union de la gauche et des écologistes», a ajouté le député PS, concédant qu’il serait «incontestablement plus difficile» de l’emporter sans alliance si Sophia Chikirou passait la barre des 10% des votes.

11:21

«Les sondages ne font pas une élection» : à Marseille, Martine Vassal croit toujours à sa victoire aux municipales

Martine Vassal. Coust Laurent/ABACA

Aujourd’hui créditée à moins de 15% des intentions de vote, la candidate de la droite et du centre Martine Vassal a rassemblé ses soutiens lors d’un grand meeting politique dans le 10e arrondissement de Marseille mercredi 11 mars.

Toute la soirée, l’élue a martelé qu’elle ne «lâcherait rien», alors que le maire PS Benoît Payan est crédité de 40 % des intentions de vote, et le candidat RN Franck Allisio de 36%, selon les derniers sondages.

«Ces derniers mois, nous avons réussi quelque chose qui est assez rare en politique. Nous avons réussi l’union, l’union malgré nos différences et nos étiquettes. Parce que nous avons une seule boussole, c’est l’intérêt de Marseille et des Marseillais», assure celle qui a été investie par Les Républicains, Horizons et Renaissance.

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11:07

Louis Aliot (RN) largement en tête au 1er tour à Perpignan, selon un récent sondage

Le maire sortant de Perpignan et vice-président du RN, Louis Aliot, est donné largement en tête au premier tour des élections municipales, avec 46% d’intentions de vote, devançant de 30 points trois autres listes, selon un sondage Cluster 17 pour Politico.

Derrière l’élu nationaliste, deux listes : celle conduite par le PS-Place Publique et menée par la vice-présidente de la région Occitanie, Agnès Langevine, et celle de l’Insoumis Mickaël Idrac. Elles sont créditées de 15% chacune.

NOTRE REPORTAGE À PERPIGNAN

10:57

Municipales : moins de 500.000 procurations enregistrées à une semaine du vote

Quel sera le niveau de la participation aux élections municipales ? À moins d’une semaine du premier tour, les craintes d’une abstention importante sont fortes tant l’actualité internationale phagocyte la campagne électorale.

Lors des dernières élections municipales, en 2020, 947 899 procurations avaient été établies alors que le premier tour du scrutin avait coïncidé avec l’irruption soudaine de l’épidémie de Covid-19. Pour le scrutin de 2014, 995 463 procurations avaient été enregistrées.

À lire aussi Municipales : moins de 500.000 procurations enregistrées à une semaine du vote

10:54

«Aujourd’hui, il me manque une quinzaine de présidents et une quarantaine d’assesseurs» alerte le maire du 15e arrondissement de Paris auprès du Figaro

Philippe Goujon, maire du 15e arrondissement de Paris. Jumeau Alexis/ABACA

À Paris, Lyon et Marseille, les électeurs devront pour la première fois glisser deux bulletins dans deux urnes différentes, afin d’élire un maire d’arrondissement et le maire de Paris. Un changement qui nécessite un doublement des effectifs, mettant en difficulté certaines municipalités, à l’image du maire du 15e arrondissement de Paris, Philippe Goujon (LR).

«Les gens voteront à la même adresse mais avec deux bureaux de vote dans la même salle. On est donc passés de 95 bureaux dans l’arrondissement à 190, ce qui fait deux fois plus de personnel [chaque bureau nécessite un président et deux assesseurs, NDLR]. Aujourd’hui, il me manque une quinzaine de présidents et une quarantaine d’assesseurs», alerte l’édile auprès du Figaro. Depuis plusieurs jours, Philippe Goujon est à pied d’œuvre pour boucher les trous. «J’essaie d’en récupérer dans la rue, auprès des associations, j’ai même sollicité la société de la légion d’honneur du 15e en me disant que les décorés seraient plus enclins à faire un geste civique». 

Outre le manque d’effectif, le poids de la réforme sur le budget de l’organisation des élections est important, précise-t-il. «On offre un plateau-repas à chaque assesseur, puisqu’ils sont là peut-être jusqu’à minuit. Puisqu’il y en a deux fois plus, vous multipliez d’autant le coût pour la municipalité».

10:31

Municipales 2026 : dès dimanche soir, 93 % des communes connaîtront le nom de leur maire

Dans plus de neuf communes sur dix (32 512 sur 34 903), une ou deux listes seulement sont en compétition. Le nom du maire y sera donc connu à l’issue du premier tour. Les municipales restent, en France, le scrutin des maires en place. Leur avantage est considérable : 60 % des maires ont été réélus en 2020.

10:16

«Peut-être qu’un jour on enverra des tracts par AirDrop» : à quelques jours des municipales le rituel du tractage résiste au numérique

La distribution de tracts a animé, ces dernières semaines, le marché de Houilles, dans les Yvelines. Une pratique ancienne, concurrencée par les réseaux sociaux, mais encore présente pour tenter d’informer les habitants avant les élections municipales.

Selon une étude de l’ARCOM, publiée en janvier 2026, 4 Français sur 10 s’informent tous les jours sur les réseaux sociaux. Pour Dominique Andolfatto, le tractage est «une forme de réseau social vivant». Ces deux moyens de communication, bien que différents, se complètent.

NOTRE REPORTAGE DANS LES YVELINES

10:01

Municipales à Lyon : l’écart se resserre entre Jean-Michel Aulas et Grégory Doucet selon un nouveau sondage

Le match ne sera peut-être pas si aisé. Selon un sondage publié jeudi, le candidat de la droite et du centre, Jean-Michel Aulas, arriverait en tête au premier tour avec 43% des intentions de vote face au maire sortant Grégory Doucet (35%). Mais l’écart se resserre entre les deux hommes à deux jours du scrutin.

L’ancien président de l’Olympique Lyonnais a perdu un à deux points au premier tour par rapport à de précédents sondages effectués mi-février, tandis que Grégory Doucet en a gagné entre trois et six.

À lire aussi Municipales à Lyon : l’écart se resserre entre Jean-Michel Aulas et Grégory Doucet selon un nouveau sondage

09:50

Municipales à Bordeaux : face à l’Écologiste Pierre Hurmic, la droite au défi de l’union

En 2020, les Écologistes avaient créé la surprise en remportant de nombreuses mairies (Strasbourg, Lyon, Bordeaux). Si le parti au tournesol risque de ne pas reproduire cette “vague verte”, le maire écolo de Bordeaux, Pierre Hurmic, est, lui, bien placé pour garder son fauteuil à l’Hôtel de ville.

Et pour cause, le candidat de la société civile, Philippe Dessertine, refuse de se rallier dans l’entre-deux tours au macroniste, Thomas Cazenave. Seul un ralliement du troisième homme des sondages, au candidat Renaissance, permettrait de faire rebasculer la ville à droite.

NOTRE REPORTAGE À BORDEAUX

09:11

«Pour la sérénité de son propre traitement judiciaire, elle aurait dû renoncer», lance Emmanuel Grégoire à Rachida Dati

Invité de BFMTV/RMC, le candidat socialiste à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, affirme que «l’extrême droite est arbitre» dans cette élection municipale, alors que Sarah Knafo (Reconquête !) pourrait se qualifier pour le second tour.

L’ancien adjoint d’Anne Hidalgo a, une nouvelle fois, accusé Rachida Dati (LR) de préparer une alliance avec Sarah Knafo. «C’est un mensonge, on comprend qu’elle prépare une alliance avec l’extrême droite», a-t-il assuré. Et de renchérir : «Rachida Dati change d’avis assez souvent. La réalité c’est qu’elle ne peut pas gagner sans s’allier avec l’extrême droite».

En septembre prochain, l’ancienne ministre de la culture, Rachida Dati, doit comparaître devant le tribunal de Paris pour «corruption et trafic d’influence». «Pour la sérénité de son propre traitement judiciaire, elle aurait dû renoncer», a cinglé son adversaire.

À gauche, le socialiste est concurrencé par l’Insoumise, Sophia Chikirou. «Quelles que soient les circonstances, pas d’alliance avec LFI», a-t-il réitéré. «Je ne l’ai pas cité (à son meeting hier soir, NDLR), parce que ce n’est pas mon adversaire», a-t-il expliqué. «C’est une concurrente», a-t-il préféré, assurant qu’il s’agit d’«un choix sémantique important».

08:26

« C’est une élection qui va être serrée » : au Havre, la campagne « parallèle » d’Édouard Philippe contre le PCF

Édouard Philippe. LOU BENOIST / AFP

L’ancien premier ministre a fait de sa réélection au Havre une condition sine qua non à sa candidature à l’Élysée. Mais le match s’annonce serré pour le candidat Horizons. La présence du ciottiste, Franck Keller (Union des droites pour la République), aussi soutenu par le RN, vient contrarier les espoirs de victoire d’Édouard Philippe.

Le maire sortant, à la tête de l’Hôtel de ville depuis 2010, a été donné perdant au second tour (40 % des intentions de vote) dans le scénario d’une triangulaire face à Jean-Paul Lecoq (42 %) et à Franck Keller (18 %), dans une enquête OpinionWay publiée le 24 février.

NOTRE REPORTAGE AU HAVRE

08:15

Municipales 2026 : que disent les derniers sondages dans les grandes villes ?

À deux jours du premier tour, quelles sont les intentions de vote dans les grandes villes ? Le Figaro fait le point sur les derniers sondages pour les élections municipales.

Marseille sera sans doute l’une des villes les plus scrutées du scrutin. Le Rassemblement national est au coude-à-coude avec le maire sortant dans les sondages. La liste de Franck Allisio est ainsi donnée à 32%, celle du socialiste Benoît Payan à 35%. Les Républicains et Martine Vassal, la présidente du département des Bouches-du-Rhône, sont plus loin (18%).

À Nice, Éric Ciotti, le président de l’Union des droites pour la République, aussi soutenu par le RN, ferait la course en tête avec 45% des intentions de vote. Il devancerait ainsi de 18 points le maire sortant, Christian Estrosi, qui représente Horizons et Les Républicains.

VOIR LES AUTRES TENDANCES

08:04

Municipales : une majorité de Français favorable à un front anti-LFI plutôt qu’un barrage anti-RN

La France insoumise (LFI) est en passe de devenir le parti le plus diabolisé et le principal repoussoir, devant le Rassemblement national, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro.

À trois jours du premier tour des municipales, plus d’un Français sur deux (55 %) serait prêt à voter pour un parti qu’il ne soutient pas plutôt que pour la formation politique de Jean-Luc Mélenchon, selon l’étude. Un front « anti-LFI » qui devance désormais le traditionnel et historique front « anti-RN », estimé à 46 %.

À lire aussi Municipales : à Perpignan, Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon se livrent un duel à distance

Un changement de paradigme notable qui s’inscrit dans un contexte où le leader Insoumis a multiplié les polémiques : en défendant le groupuscule antifasciste la Jeune Garde malgré son implication présumée dans le lynchage de Quentin Deranque, et en écorchant dans ses meetings plusieurs noms à consonance juive, comme Epstein (« Epstine ») et Glucksmann (« Glucksment »).

NOTRE SONDAGE

07:57

Emmanuel Grégoire invite les Parisiens à contrer «l’alliance de la droite et de l’extrême droite»

Pour son dernier meeting avant le premier tour du 15 mars, Emmanuel Grégoire a ciblé sa rivale Rachida Dati et la zemmouriste Sarah Knafo, les accusant de vouloir faire «tomber» la capitale pour mieux préparer 2027.

«Nous allons montrer dès le premier tour que Paris n’est pas une ville d’extrême droite !», a lancé le candidat de la gauche non-mélenchoniste devant 3000 militants, selon les organisateurs, rassemblés au Cirque d’Hiver dans une ambiance survoltée.

NOTRE REPORTAGE

07:57

Rachida Dati demande aux Parisiens de faire le «choix de la raison» et appelle à l’union contre une «gauche radicale»

Affiches des candidats à l’élection municipale de Paris Emmanuel Gregoire, candidat du parti socialiste (La Gauche unie) et Rachida Dati, soutenue par Les Républicains (LR) et le MoDem. Stephane Mahe / REUTERS

De son propre aveu, et «attention, là il faut m’écouter», le premier tour de l’élection municipale de Paris va être «très serré». À ses soutiens, Rachida Dati a donné rendez-vous ce jeudi 12 mars soir à L’Élysée Montmartre, une salle de spectacle située dans le 18e arrondissement de Paris.

«On a gagné, mais on n’a pas encore gagné !». Celle qui, dans les intentions de vote, se place régulièrement derrière Emmanuel Grégoire, résume bien la situation.

Alors que les incertitudes demeurent, tant sur la position du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel dans l’entre-deux tours que le score de Sarah Knafo (Reconquête), l’ancienne ministre de la Culture veut plus que jamais incarner le vote utile dès le premier tour. Elle a aussi notamment appelé à «l’union de tous les Parisiens qui veulent en finir avec cette gauche radicale qui détruit notre ville et nos valeurs».

NOTRE REPORTAGE

07:57

Bienvenue sur ce direct

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré au dernier jour de la campagne des élections municipales 2026.

Les publications apparaîtront ici

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