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Quatre jours après le premier tour des élections municipales, la campagne se poursuit à l'approche du second tour, dimanche. Suivez l'actualité politique en direct.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 08:53 | mis à jour aujourd'hui à 09:06 - Temps de lecture :
Après un débat d'entre-deux tours mercredi soir à Paris, opposant Emmanuel Grégoire, Rachida Dati et Sophia Chikirou, c'est au tour des candidats de Marseille de débattre sur France 2 jeudi soir.
La campagne se poursuit dans 1 600 communes, où un second tour aura lieu dimanche, sur les 35 000 que comptent le pays. 4,5 % des électeurs français sont ainsi appelés aux urnes dimanche.
Suivez l'actualité des municipales en direct :
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09:04
Emmanuel Macron serait derrière le retrait de Sarah Knafo, selon Emmanuel Grégoire
Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI à la mairie de Paris, a accusé le président Emmanuel Macron d'être « intervenu » pour « aider au retrait de Sarah Knafo » au bénéfice de l'ex-ministre de la Culture Rachida Dati. « Emmanuel Macron est personnellement intervenu (...) à différents niveaux pour faire en sorte d'aider au retrait de Sarah Knafo, auprès d'intermédiaires, auprès de gens qui ont historiquement soutenu Reconquête! », a accusé l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, évoquant une « faute morale immense ».
« Emmanuel Macron a désormais l'habitude de montrer son double discours entre les grands principes qu'il énonce et les petites manœuvres qu'il met en œuvre », a encore dénoncé le socialiste.
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08:54
« Les insoumis ne siégeront pas parmi la majorité » à Lyon, réitère Grégory Doucet
« Chacun est libre après l'élection, puisque les élus insoumis ne siégeront pas parmi la majorité », a affirmé le maire sortant de Lyon, Grégory Doucet. Aussi, l'accord conclue entre l'écologiste et la candidate insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi n'est qu'une « fusion technique » et « les élus insoumis siégeront probablement dans l'opposition », martèle-t-il.
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08:46
À Biarritz, Serge Blanco dit non aux débats
Arrivé légèrement en tête du premier tour à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), l'ancien rugbyman Serge Blanco (divers centre), annonce qu'il ne participera pas au débat de l'entre-deux tours organisé par ICI Pays Basque prévu ce matin. La légende du XV de France ne participera par ailleurs à aucun autre débat en amont du second tour. « Je vois le niveau du débat se dégrader », justifie-t-il, évoquant « l'agressivité » de la campagne.
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08:42
Sophia Chikirou assure pouvoir être élue maire de Paris dimanche
Au micro de RTL, la candidate insoumise à la mairie de Paris, affirme être dans la course à la victoire, malgré sa troisième position au premier tour avec 11,72% des voix. « Oui, je peux être maire de Paris », a-t-elle assuré, avant de revenir sur le maintien de sa candidature. « J'ai proposé à Emmanuel Grégoire d'avoir un coup de fil. Il m'a appelé mardi et m'a dit ne pas vouloir d'alliance », rejetant la responsabilité de la présence d'une deuxième liste de gauche sur son rival.
« Rachida Dati ne sera pas maire de Paris dimanche soir. Mon objectif, c'est de représenter tous les électeurs de la gauche qui veulent la rupture avec la ville libérale, qui veulent engager la transformation écologique et qui veulent s'occuper des classes populaires et mettre fin à la misère », a-t-elle conclu.
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08:36
LFI fait « encore une différence entre l'extrême droite et le reste », rappelle Éric Coquerel
Invité sur Europe 1, Éric Coquerela fustigé la stratégie « suicidaire » du Parti socialiste et d'Emmanuel Grégoire qui ont refusé une fusion leur liste avec celle de Sophia Chikirou à Paris. Interrogé, sur le maintien de la candidature de cette dernière, contrastant avec le retrait de Sébastien Delogu à Marseille, Éric Coquerel a affirmé que « nous faisons, nous, encore une différence » entre la droite de Rachida Dati et l'extrême droite de Franck Allisio.
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08:29
Agnès Pannier-Runacher veut sortir du « narratif de LFI et du RN »
La députée Renaissance Agnès Pannier-Runacher, appelle à sortir de « ce narratif de LFI et du RN ». « Il faut sortir de ce parisiano-centrisme. Il faut sortir de ce narratif de LFI et du RN qui ne correspond à rien », a déclaré l'ancienne ministre sur RMC. « La ligne très claire du bloc central et de Renaissance est ni l'extrême droite, ni l'extrême gauche. Nous sommes les seuls sur cette ligne-là ».
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08:21
Des fraudes à la procuration dans une commune de Moselle ?
Dimanche soir, lors du dépouillement dans la commune de Clouange (Moselle), des soupçons de fraude aux procurations ont été mis sur le tapis par Clément Deriu, l’un des trois candidats. Arrivé en tête (43,50 %), il est actuellement l’un des adjoints au maire sortant Stéphane Boltz, qui ne se représente pas. Clément Deriu avait ciblé le candidat Lucas Lopes pointant à la deuxième place (32,10 %) en parlant de procurations d’apparence suspectes, confiées à des proches à lui. Les mandants en question étaient des personnes âgées, en Ehpad ou qui ne peuvent plus se déplacer.
L'affaire a pris une tournure judiciaire. Selon les informations du Républicain Lorrain, au moins trois plaintes ont été déposées pour usurpation d’identité sur le territoire mosellan. Elles émaneraient d’électeurs ou d’électrices qui n’ont pas pu voter lorsqu’elles se sont présentées au bureau de vote. Par ailleurs, le maire de la commune aurait également déposé plainte pour détournement de suffrages et abus de faiblesse.
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08:11
Christian Estrosi attribue la position de Bruno Retailleau à un « moment d'égarement »
Invité de France Inter, Christian Estrosi, a réagi à la position de Bruno Retailleau, qui avait initialement refusé de prendre parti entre le maire sortant et son rival d'extrême droite Éric Ciotti, avant d'assurer que l'accord entre Les Républicains et Horizons « n'a pas été remis en question ».
« J’ai été surpris par cette position de Bruno Retailleau, avec lequel je m’entends parfaitement. Il est revenu dans la journée très clairement sur sa position, je mets tout ça sur un moment d’égarement », a déclaré Christian Estrosi, ne pensant « pas un seul instant » que Bruno Retailleau espère la victoire d'Éric Ciotti. « Ce serait la fin des LR », dit-il.
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07:57
Pour Rachida Dati, Emmanuel Grégoire « ne peut pas s'exonérer » du scandale des violences dans le périscolaire
Interrogée sur RTL, sur la première mesure qu’elle prendrait si elle était élue à la mairie de Paris, Rachida Dati a évoqué le scandale des violences dans le périscolaire, accusant Emmanuel Grégoire, premier adjoint d'Anne Hidalgo de 2018 à 2024, d’être « responsable de tout ».
« C'est le plus grand scandale sexuel, le périscolaire. Emmanuel Grégoire dit qu'il n'en est pas responsable. Nous avons signalé des dysfonctionnements, c'est Jean-Perre Lecocq (maire du VIe arrondissement) qui le fait dès 2015 (...). Emmanuel Grégoire est adjoint aux ressources humaines, il est en charge du recrutement et du contrôle. Il ne peut pas s'exonérer de ce scandale », a-t-elle répondu quant à la possibilité pour elle de se saisir de l’article 40 du code de procédure pénale, qui prévoit que toute autorité ayant connaissance d’un crime ou d’un délit doit en informer la justice.
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07:48
Sandrine Rousseau juge Emmanuel Grégoire « le mieux placé » à Paris, mais regrette la division avec Sophia Chikirou
La députée écologiste Sandrine Rousseau regrette l'absence d'alliance entre les listes d'Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou pour le second tour des élections municipales à Paris. « Je regrette qu'il n'y ait pas eu cette alliance, c'est une erreur politique », a-t-elle dénoncé ce matin, sur TF1. « Il faut que Paris reste à gauche et c'est un enjeu crucial », affirme Sandrine Rousseau, jugeant qu'« Emmanuel Grégoire est le mieux placé ».
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07:36
À Nice, Juliette Chesnel-Le Roux annonce une conférence de presse à 11h30
Qualifiée pour le second tour avec 11,93% des voix, Juliette Chesnel-Le Roux, candidate de l'union de la gauche (PS, PCF et Écologistes), tient une conférence de presse à 11h30 aujourd'hui à Nice. Après le premier tour, elle avait le maire sortant, Christian Estrosi, à non seulement retirer sa candidature, mais également à « quitter la vie politique ».
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07:31
Les élections bientôt annulées à Vénissieux ?
Une ombre plane sur le scrutin municipal de Vénissieux, près de Lyon (Rhône). Le 6 mars dernier, la tête de liste d’union d’extrême droite Quentin Taïeb (UDR/RN), plusieurs colistiers et son directeur de campagne ont été placés garde à vue. Ils font l’objet d’une enquête pour "inscription indue sur une liste électorale par déclaration frauduleuse ou faux certificat", comme révélé par Le Progrès. Si les faits s’avèrent fondés, l’élection pourrait être annulée et les habitants invités à retourner aux urnes.
En 2014, l’élection municipale à Vénissieux avait déjà été annulée. La liste d’extrême droite "Vénissieux fait front", menée à l’époque par la figure pétainiste de l’ultradroite Yvan Benedetti, était en partie composée de personnes qui n’avaient pas consenti à y figurer.
Au premier tour, Quentin Taïeb a recueilli 17,32% des voix, se qualifiant pour le second tour, en quatrième position, derrière Pascal Dureau (divers centre, 19,95%), Idir Boumertit (LFI, 25,95%) et Michèle Picard (PCF, 28,32%).
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07:19
À Marseille, imbroglio sur la présence de Martine Vassal au débat
L'incertitude plane sur le débat que doit organiser France 2 avant le second tour des élections municipales à Marseille, à cause des tiraillements que suscite la présence ou non de Martine Vassal, arrivée troisième au premier tour. Dans un premier temps, France 2 avait annoncé la tenue d'un débat ce soir à 20h40 entre les deux candidats arrivés en tête, le maire de gauche sortant Benoît Payan et Franck Allisio (RN), sans Mme Vassal (LR).
Après cela, le groupe public France Télévisions a indiqué qu'il discutait « également avec Martine Vassal, qui souhaite participer à ce débat ». L'équipe de Benoît Payan a assuré être d'accord pour un débat à deux comme pour un débat à trois, renvoyant la balle dans le camp de France Télévisions. Mais pour sa part, Franck Allisio a refusé un débat à trois, en faisant valoir que Martine Vassal n'avait « strictement aucune chance » d'être élue.
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07:11
Un premier (et dernier) débat électrique pour les trois finalistes
Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI à la mairie de Paris, a assuré n'avoir « qu'une seule adversaire, Rachida Dati », considérant l'Insoumise Sophia Chikirou comme sa « concurrente », lors d'un premier - et dernier - débat télévisé de près de trois heures axé sur le périscolaire, le logement ou encore la propreté et la sécurité.
L'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a reconnu des « points communs » avec la députée Insoumise qui a maintenu sa liste après le « refus » du candidat de fusionner. Mais « la dureté » de la campagne de Sophia Chikirou à son encontre « rendait impossible toute alliance », a-t-il affirmé. « Paris n'a pas besoin d'une maire des riches après avoir eu un président des riches », a rétorqué sa concurrente, renvoyant dos à dos les deux favoris du scrutin. « Après un quart de siècle de la gauche à Paris, Paris a besoin d'un nouvel élan. Alors le choix, il est simple. Soit on continue avec une gauche qui a échoué sur tout, soit on change », a lancé Rachida Dati.
Sophia Chikirou n'était initialement pas invitée à ce seul débat d'entre-deux tours. Mais BFMTV est revenue sur sa décision après protestation de la formation de La France insoumise qui a saisi l'Arcom. Avant le premier tour, Rachida Dati, elle, avait refusé de débattre.
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07:05
L'essentiel de la journée de mercredi
Un second tour dans 1580 communes. Selon les données des candidatures publiées mercredi par le ministère de l'Intérieur, un second tour aura lieu dans 1.580 communes. Les électeurs auront le plus grand choix, entre cinq listes, dans 17 communes. C'est le cas à Saint-Jean de Védas, dans l'Hérault, après des fusions, alors que sept listes s'y étaient qualifiés. Il y aura par ailleurs 171 quadrangulaires et 821 triangulaires.
Le RN sonne la « mobilisation générale ». À quatre jours du second tour des municipales, le Rassemblement national a appelé ses électeurs à la « mobilisation générale » lors d'un meeting à Châlons-en-Champagne où Jordan Bardella et Marine Le Pen, « fiers d'être populistes », ont fait de cette élection une étape en vue d'une « victoire plus grande » en 2027.
Mélenchon espère « une petite dizaine de victoires ». LFI espère « une petite dizaine de victoires » au second tour des élections municipales dimanche. Les Insoumis ont des chances de victoire à Toulouse, Roubaix, La Courneuve ou encore Limoges.
Le maire d'Arcachon dénonce « un coup monté ». Après avoir insulté et menacé son principal opposant dimanche, le maire LR d'Arcachon Yves Foulon a présenté des « excuses publiques » ce mercredi. Il estime néanmoins que la vidéo publiée mardi soir par le média en ligne Vakita, qui a révélé ses agissements, s'apparente à un « coup monté ».
Macron met en garde contre les « arrangements » avec les extrêmes. Emmanuel Macron a mis en garde ce mercredi en Conseil des ministres contre les « arrangements des partis » avec les « extrêmes » des deux bords de l'échiquier politique, qui « demeurent dangereux pour la République », a rapporté la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
Retailleau refuse de soutenir Estrosi à Nice. Le président de LR a refusé mercredi sur BFMTV-RMC de soutenir la candidature de Christian Estrosi (Horizons) à Nice face à Eric Ciotti, s'attirant les critiques du président LR du Sénat, Gérard Larcher.
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07:00
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au deuxième jour de l'entre-deux-tours des élections municipales


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