NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Ce « Robin des airs », comme il se surnommait, s’est éteint le 9 mai, à l’âge de 82 ans, en Ardèche. Il s’était fait le promoteur d’un tourisme équitable en Afrique, en particulier au Sahel.
Article réservé aux abonnés
Maurice Freund, à Bidon (Ardèche), le 2 novembre 2009. Maurice Freund, qui a œuvré toute sa vie pour promouvoir un tourisme équitable en Afrique, une autre manière de voyager, est mort samedi 9 mai, dans sa résidence ardéchoise, à l’âge de 82 ans. Le fondateur du Point Mulhouse, puis du Point Afrique, deux sociétés coopératives qui ont marqué leur époque, s’est éteint alors que la situation politique et sécuritaire a rendu son rêve impossible dans la région du Sahel, qu’il aimait tant. Il n’a jamais abandonné : il se trouvait encore au Tchad en février 2026, dans l’espoir d’amener dans les montagnes du Tibesti et sur le plateau de l’Ennedi des groupes de voyageurs animés par la même éthique de vie que lui.
Rien ne prédisposait cet homme né en Alsace pendant la guerre, en 1943, qui n’a pas connu son père, enrôlé de force dans l’armée allemande – un « malgré-nous » –, à devenir un voyagiste rebelle, un « Robin des airs », comme il se décrit dans son autobiographie (Est-ce ainsi que les hommes volent. Mémoires d’un Robin des airs, La Martinière, 2016). Il pousse la coquetterie jusqu’à écrire : « Créer une compagnie aérienne, au fond, je n’en avais rien à faire. Je n’ai pas d’amour particulier pour les avions, et je déteste “voyager”. » Pourtant, c’est ce qui occupera l’essentiel de sa vie bien remplie.
Il vous reste 72.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


1 month_ago
20



























.jpg)






French (CA)