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Invité politique
Après le chaos et les émeutes du 17 octobre, Gabriel Attal, le patron de Renaissance, candidat à la présidentielle, prône une ligne d’extrême fermeté par rapport aux casseurs et a proposé que l’arrestation des jeunes pilleurs, traqués et retrouvés à leur domicile, soit filmée « pour servir d’exemple ». Une fermeté « à la hauteur des scènes violentes auxquelles nous avons assisté » le week-end dernier, explique Céline Géraud, la porte-parole de campagne de Gabriel Attal, qui souhaite en finir « avec l’impunité de la jeunesse qui casse » et appelle à de plus fortes sanctions contre les « pillards » .
Une voiture est en feu place de la République lors d'une manifestation contre la hausse du coût de la vie à Paris, samedi 17 octobre 2026. © Emma Da Silva / AP
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Image de couverture : Des élèves tiennent une banderole sur laquelle est inscrit « Lycée bloqué » lors d'une manifestation contre le manque de moyens dans les établissements scolaires, à Lyon (France), le vendredi 2 octobre 2026. AP Photo/Laurent Cipriani - Laurent Cipriani
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France: «Ceux qui accompagnent les casseurs sont complices et doivent être condamnés», estime Philippe Ballard (RN)
Quelques jours seulement après les émeutes et les violences des manifestations du 17 octobre, le projet de loi « casseurs-payeurs » a démarré, mercredi 21 octobre, son parcours législatif au Sénat. Un projet « indispensable » juge, à l'instar du Premier ministre, Philippe Ballard, député et porte-parole du Rassemblement national, qui soutient le durcissement de la loi avec la « responsabilité collective ». En clair, il prône la pénalisation des casseurs mais également de tous ceux « qui les ont accompagnés » dans ces rassemblements violents. « Ils sont en quelque sorte complices, même s'ils n'ont pas lancé de pavé », estime Philippe Ballard.
21/10/2026
LFI menacé d'interdiction: «Une instrumentalisation malhonnête pour discréditer un concurrent»
Après les émeutes du week-end du 17-18 octobre, l'’ensemble de la classe politique pointe du doigt la responsabilité du parti de Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise (LFI), accusée « d'attiser le désordre ». Après plusieurs ténors de droite et du centre, le patron du Sénat, Gérard Larcher (Les Républicains), estime à son tour que la question de « l'interdiction de LFI est posée ». « Une instrumentalisation politique complètement malhonnête », dénonce la députée écologiste Sabrina Sebaihi. Selon la secrétaire de l'Assemblée nationale, on cherche juste à « éliminer un concurrent politique », Jean-Luc Mélenchon, qui pourrait être « au second tour de la présidentielle » selon les derniers sondages. « Les partis politiques cherchent ainsi à le discréditer », assure Sabrina Sebaihi.
20/10/2026
«Le désordre, c'est l'autoroute vers l'extrême droite», selon François Kalfon, eurodéputé PS-Place publique
Au lendemain d'un week-end de chaos, d'émeutes et de pillages face à une police débordée, l'eurodéputé Parti socialiste-Place publique François Kalfon soutient les annonces du Premier ministre Sébastien Lecornu de mettre en œuvre, dès ce lundi 19 octobre au soir, des couvre-feux localisés, « une nécessité face aux exactions qui mettent en danger la paix civile », selon lui. Soutien de Raphaël Glucksman dans la campagne présidentielle, François Kalfon dénonce la « complicité de La France insoumise » dans le chaos actuel, et il met en garde contre un désordre « et un soutien au désordre », qui conduirait à la victoire électorale de l'extrême droite.
19/10/2026
«Marine Le Pen n’est pas élue, qu’elle s’imagine déjà violer notre Constitution», s’alarme Philippe Gosselin (LR)
Alors que Marine Le Pen appelle à la démission de Richard Ferrand, le président du Conseil constitutionnel, le député LR Philippe Gosselin, vice-président de la commission des Lois à l’Assemblée nationale, dénonce la volonté de la patronne du RN de vouloir réviser la Constitution par référendum – pour mettre en œuvre sa politique migratoire – sans passer par le Parlement, comme le prévoit la loi. Une attaque « extrêmement inquiétante » contre la démocratie, juge Philippe Gosselin, qui montre le visage « illibéral » du RN. « Quand on a la prétention de devenir chef de l’État et gardienne des institutions, il faut a minima les respecter », assène Philippe Gosselin.
15/10/2026
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