NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
DÉCRYPTAGE - Après le match nul de l’OL face au Paris FC (1-1), découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro.
Passer la publicité Passer la publicitéTOPS
Matondo, l’éclosion d’un joyau
Arrivé en provenance d’Auxerre lors du récent mercato hivernal, le jeune milieu de terrain s’est révélé aux yeux du football français, ce soir, au Groupama Stadium (match nul entre Lyon et le Paris FC). D’abord à l’aise en première période au sein du bloc concocté par Antoine Kombouaré, Rudy Matondo a ensuite été éblouissant dans le second acte. C’est lui qui offre l’ouverture du score à Munetsi, sur une lourde frappe repoussée par Dominik Greif. Déconcertant de facilité à seulement 17 ans, Matondo a multiplié les efforts défensifs et les décisions pleines de justesse pour rassurer l’effectif parisien (tout en démontrant sa précieuse technicité à plusieurs reprises). Sorti à la 87e minute après une alerte musculaire, ce dernier n’a pu qu’être spectateur de la triste fin de match de ses coéquipiers (but encaissé sur penalty à la dernière minute).
Moustapha Mbow, le gardien du temple parisien
Lui aussi a signé une prestation de rêve. Moustapha Mbow a longtemps écœuré les attaquants lyonnais au Groupama Stadium. Ses interventions défensives (4 tacles) ont été précieuses, son 100% de passes réussies atteste également de sa qualité de relanceur. Comme Matondo, le Sénégalais n’a absolument rien à se reprocher et méritait certainement une meilleure issue du côté de Lyon. À l’image de l’attitude de son défenseur central, le Paris FC, sous la houlette d’un Antoine Kombouaré qui a déjà posé toute sa patte sur le système de son nouveau groupe, est en train de se forger une identité. Ce soir, les Parisiens enchaînent un troisième match sans défaite en Ligue 1.
Tolisso a sauvé les Gones
Entré à la 58e minute, le milieu de terrain tricolore a encore tenu son rang. Et prouvé son statut de patron de cette formation lyonnaise. S’il n’a pas tout réussi en trente minutes, Corentin Tolisso a tout de suite apporté du danger devant le but parisien, à l’image de son sublime extérieur du pied à destination de Rémi Himbert, qui n’a finalement rien donné. Dans les dernières minutes, l’international n’a pas tremblé au point de penalty pour ajuster Kevin Trapp d’une lourde frappe pleine d’assurance. Et offrir un point indispensable à la troupe de Paulo Fonseca.
FLOPS
De fades Lyonnais
Le manager portugais avait justement fait le choix de la rotation pour cette réception. Ainsi, Tolisso, Endrick ou encore Nartey ne figuraient pas dans le onze de départ. Pendant 65 minutes, les Lyonnais - qui restaient sur 2 défaites consécutives en championnat - se sont montrés bien pâles, peu inspirés et sans solutions face à des Parisiens solidaires. Si les entrées des trois joueurs cités plus haut en seconde période ont quelque peu galvanisé les Gones, ces derniers s’en sont (piteusement) remis à un penalty dans les toutes dernières secondes, sur une main malheureuse de Alimami Gory. Les supporters lyonnais s’en contenteront, mais l’OL n’a pas forcément rassuré en vue du duel à distance qui l’attend face son rival phocéen au sommet du championnat.
Un premier acte indigne
Le résumé des 45 premières minutes ? Aucune situation franche (1 seul tir cadré), des imprécisions en pagaille et un manque cruel d’ambitions de part et d’autre. Seule éclaircie en début de rencontre, le jeune phénomène Rémi Himbert, a tenté, sur plusieurs frappes, de réveiller les Gones. Qui ont finalement attendu le temps additionnel de la seconde période pour se montrer dangereux. Pénible.


4 month_ago
133



























.jpg)






French (CA)