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Dominateur de bout en bout, le PSG s’est imposé 2-0 face à Liverpool mercredi, au Parc des Princes, en quarts de finale aller de C1. Bien payé pour les Reds…
Une classe d’écart. Le PSG a donné une leçon de football à de faibles Reds (2-0) mercredi, au Parc des Princes, en quarts de finale aller de Ligue des champions. Pas cher payé pour une équipe de Liverpool dominée de la tête et des épaules et qui n’était venue que pour éviter de prendre une valise face aux champions d’Europe. Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia ont marqué pour le Paris Saint-Germain, qui tentera de composter son billet pour les demies mardi prochain, à Anfield.
Liverpool met le bus
Pas de surprise dans le 11 parisien. Désireux de voir «une réaction forte» de la part de ses joueurs après la gifle contre Manchester City (4-0), samedi, en Coupe d’Angleterre, Arne Slot envoyait Mo Salah sur le banc et concoctait une inhabituelle défense à cinq. Le bus comme thérapie pour des Reds malades, dans le dur avant d’arriver sur les bords de la Seine. Avec plus de 480 M€ dépensés sur le marché des transferts l’été dernier, on est en droit de s’étonner d’un tel plan tactique. Frileux. Voire honteux, c’est selon… On avait senti Arne Slot admiratif en conférence de presse de veille de match. Une admiration qui s’est transformée en peur au moment de faire son 11.
Doué, la bonne étoile
C’est donc fort logiquement Paris qui prenait les rênes d’entrée. Possession écrasante. Domination étouffante. 10 premières minutes à sens unique mais Mamardashvili tranquille. Puis l’éclair, avec une tentative de Doué déviée par Gravenberch, ce qui donnait une trajectoire imparable à ce ballon (1-0, 11e). Déjà la délivrance. Et ce n’était pas volé. L’ouverture du score ne changeait pas franchement la physionomie de la partie. Certes, les Reds sortaient un poil plus. Un poil seulement, avec ce dégagement du poing de Safonov (20e) et cette frappe surpuissante non cadrée de Frimpong (39e), hors-jeu, comme seules situations chaudes sur le but parisien lors du premier acte. Pour le reste, il fallait scruter la cage anglaise. Et admirer la maîtrise parisienne.
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Liverpool plie, mais ne rompt pas (encore)
Il n’y avait guère qu’une équipe sur le terrain, même si les occasions ne pleuvaient pas sur le but de Mamardashvili. Les cartons jaunes, si : Gomez (27e) et MacAllister (31e) y allaient de bon cœur pour stopper Doué. Et Paris accélérait, avec «Kvara» contrarié par son compatriote Mamardashvili (32e) et son petit filet (38e), des contres mal exploités par Doué (37e) et surtout Dembélé (42e) et une frappe qui aurait mérité meilleur sort de Neves (45e). Paris aux commandes à la pause, Liverpool encore en vie (1-0 MT). Et c’est bien tout ce que les Reds d’Arne Slot étaient venus chercher à Paris.
Un cavalier seul
Le début de la seconde période tournait à la corrida, avec des joueurs de Liverpool incapables d’aligner trois passes. Il y avait bien cette tentative de l’ex-Parisien Ekitike pour faire illusion (49e), mais Liverpool n’était simplement pas invité à la table du PSG. Un PSG qui ne parvenait toutefois pas à concrétiser sa domination, Dembélé, idéalement servi en retrait au point de penalty, se tenant la tête à deux mains après un énorme raté (53e). Ce n’était pas le soir du Ballon d’or 2025. Ses lieutenants ont pris le relais.
Coup de magie de «Monsieur Ligue des champions»
1-0, ce n’était pas assez, pas juste, pas représentatif. Il fallait un coup de magie pour percer le bloc anglais. Ça tombe bien, Paris a dans ses rangs le «Magicien géorgien», Kvaratskhelia, qui résistait au retour d’un défenseur avant d’effacer son compatriote dans le but (2-0, 65e). Quel numéro! «Kvara» est directement impliqué sur 12 buts lors de ses 12 derniers matchs de C1 (8 buts, 4 passes décisives).
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Paris s’en contentera
Le score n’évoluait plus par la suite (2-0 score final). Mamardashvili n’y était pas pour rien, la doublure de Alisson, forfait, s’imposant face à Hakimi (82e), tandis qu’un missile de Dembélé venait s’écraser sur son montant (86e). Mendes, lui, se montrait trop gourmand sur un contre (89e), tandis que Konaté était près de provoquer deux penaltys (70e, 90+2). L’an dernier, Liverpool était venu réaliser un braquage à Paris (0-1). Pas cette fois. Mais les Reds, qui n’ont pas vu le ballon (74% de possession pour Paris) ni cadré le moindre tir (3 tentés) s’en sortent très, très bien…


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