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Balayée à la Beaujoire (3-0), la formation d’Habib Beye a vécu un nouveau samedi cauchemardesque en ouverture de la 32e journée.
Passer la publicité Passer la publicité«On touche le fond... et on continue de creuser». Une devise qui irait comme un gant à l’Olympique de Marseille d’Habib Beye, déjà catastrophique depuis de longues semaines, une nouvelle fois absolument désastreux samedi à La Beaujoire, ridiculisé par Nantes (3-0), 17e du classement, en seulement huit petites minutes de jeu en seconde période. Nouveau naufrage pour les Phocéens qui vivent sûrement la pire saison de leur histoire. Ou, du moins, la plus humiliante. Pour sûr.
Marseille dit quasiment adieu à la C1
Face à des Canaris qui luttent pour leur survie dans l’élite, pleins de bonnes intentions dès le coup d’envoi, les Olympiens, atones de la première à la 45e minute, sont parvenus tout de même à tenir le score, sans rien proposer. Le néant. À l’image d’Aubameyang - complètement transparent à la pointe de l’attaque marseillaise et remplacé à la pause - les joueurs de la Canebière ont été totalement inoffensifs, livrant peut-être la pire première période de leur saison.
C’est dans le second acte que les choses se sont décantées. En moins de 10 minutes précisément. Ganago (50e), Cabella (54e) - ancien Marseillais et auteur de ses deux seuls buts de la saison face à... l’OM - et Abline (58e) sont tour à tour venus accabler et enfoncer encore un peu plus des Phocéens résignés. Prostré et impuissant sur son banc face à l’état d’esprit consternant de ses hommes - comme Greenwood exaspérant de désinvolture -, Beye ne pouvait que constater l’ampleur des dégâts, une nouvelle fois. L’OM, fataliste, a tranquillement attendu le coup de sifflet final de Monsieur Pignard, mettant fin à ce nouvel après-midi en guise de chemin de croix pour les Phocéens.
Nantes y croit toujours
Suite à cette nouvelle honteuse déroute, l’OM (53 pts), qui risque de chuter à la 7e place du championnat à l’issue du week-end, dit presque adieu à la Ligue des champions. De leur côté, les Canaris - qui auront battu Marseille à l’aller comme au retour (5-0 sur les deux matches) -, se devaient impérativement de gagner afin de garder leur destin en main dans la course au maintien, peuvent toujours espérer se maintenir. Ces derniers, toujours 17e (23 pts), ne comptent plus que deux unités de retard sur Auxerre, 16e et barragiste, à deux journées du terme du championnat.


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