NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une opération des forces spéciales israéliennes pour tenter, en vain, de retrouver les restes d’un aviateur israélien capturé au Liban en 1986 a fait 41 morts dans un bastion du Hezbollah pro-iranien dans l’est du pays, selon les autorités libanaises samedi.
Le ministère libanais de la Santé a indiqué samedi que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts au Liban depuis que le pays a été entraîné lundi dans la guerre au Moyen-Orient. «Le bilan de l'agression israélienne, depuis lundi à l'aube...s'est élevé à 294 martyrs et 1.023 blessés», selon un communiqué du ministère.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une opération des forces spéciales israéliennes pour tenter, en vain, de retrouver les restes d’un aviateur israélien capturé au Liban en 1986 a fait 41 morts dans un bastion du Hezbollah pro-iranien dans l’est du pays, selon les autorités libanaises samedi.
Immeubles effondrés, toits arrachés, munitions éparpillées au sol : l’immense cratère qui perfore le centre de Nabi Chit, village ciblé par un commando israélien héliporté durant la nuit, témoigne de la violence des combats. Le souffle d’une explosion a projeté une voiture au deuxième étage d’un bâtiment éventré. Un peu plus loin, les lambeaux d’une affiche des leaders du Hezbollah gisent sur une façade.
«Digne d’un film»
«C’était digne d’un film», raconte à l’AFP un habitant de 55 ans, Mohammed Moussa, lors d’une visite organisée pour la presse par le mouvement chiite libanais: «ils ont commencé à bombarder et ont mené environ 20 frappes» avant l’arrivée du commando. «On sentait que quelque chose clochait (...) on a compris par la suite qu’une opération commando était en cours quand nous avons entendu les hélicoptères», ajoute-t-il.
Israël a émis un avertissement concernant trois villages, dont Nabi Chit, vendredi midi. «Nous étions préparés et avons évacué les enfants», explique le maire, Hani Moussaoui. «Le prix à payer est terrible: infrastructures détruites et le sang de nos enfants», ajoute-t-il. Mais «tant qu’Israël existera, nous continuerons à lui résister».
Quatre hélicoptères
L’armée israélienne a de son côté indiqué que ses «forces spéciales» avaient mené vendredi soir une opération «pour localiser des restes liés au pilote disparu Ron Arad». «Aucun reste ou objet lié à Ron Arad n’a été trouvé», a-t-elle ajouté, précisant que l’opération n’a fait «aucune victime» côté israélien. L’armée a indiqué qu’elle «continuerait à mener ses opérations sans relâche» pour «ramener tous les fils d’Israël, les soldats tombés au combat et ceux portés disparus, dans leur patrie.»
Le Hezbollah a confirmé samedi avoir combattu l’armée israélienne dans la plaine de la Békaa, près de la frontière avec la Syrie. Dans un communiqué, le mouvement chiite a indiqué que ses combattants avaient «observé l’infiltration de quatre hélicoptères» israéliens en provenance de Syrie vendredi vers 22H30 (locales, 20H30 GMT). À leur atterrissage, «un groupe» de combattants a «engagé» le combat avec les soldats israéliens au niveau d’un cimetière de Nabi Chit, a-t-il dit, affirmant que les troupes israéliennes s’étaient ensuite repliées.
Une tombe fouillée
Les images filmées par l’AFP montrent un trou creusé dans la terre brune du cimetière, apparemment une tombe ouverte et fouillée. Un responsable du Hezbollah a indiqué à l’AFP que le cimetière visé appartenait à la famille Shoukr.
En janvier, la justice libanaise a engagé des poursuites contre quatre personnes accusées d’avoir enlevé pour le compte du Mossad - le service de renseignement extérieur israélien - le frère d’Hassan Shoukr, suspecté d’avoir participé à la capture de Ron Arad. Cet officier de l’armée de l’air s’était éjecté en 1986 de son appareil, abattu au-dessus du Liban, au cours d’une mission contre l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il avait été capturé par des groupes chiites pendant la guerre civile libanaise (1975-1990).
Il a pu envoyer des lettres à sa famille au début de sa captivité, incitant Israël à entamer des pourparlers avec ses ravisseurs, mais les négociations ont échoué et définitivement cessé en 1988. Détenu par des groupes chiites, possiblement par le Hezbollah, Ron Arad est aujourd’hui présumé mort, ses restes n’ayant jamais été restitués. Son sort préoccupe depuis des décennies Israël, où le rapatriement des soldats disparus ou capturés est considéré comme un devoir national.
Le Hezbollah a lancé lundi une attaque contre Israël, disant vouloir «venger» la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, au déclenchement il y a une semaine de l’opération israélo-américaine contre la République islamique.


5 month_ago
69



























.jpg)






French (CA)