D’emblée, douchons les espoirs des plus technophiles: non, ce n’est pas demain que vous pourrez embarquer dans un robotaxi à Genève, vous faire transporter par votre Tesla sans regarder la route entre Lausanne et Neuchâtel ou encore faire une sieste dans votre Mercedes à 120 km/h sur l’autoroute. Les robotaxis et les voitures 100% autonomes ne seront pas une réalité rapidement. Mais les annonces se multiplient, toutes les entreprises phares du secteur visant soudainement le même marché: l’Europe. Après avoir conquis de nombreuses villes aux Etats-Unis et en Chine, ces véhicules futuristes se rapprochent de nous. Et le marché helvétique dispose d’un cadre réglementaire particulièrement attractif.
La situation évolue très vite. Des exemples? Le 25 août dernier, Waymo, filiale de Google, promettait un service commercial de robotaxis entièrement autonomes à Munich vers la fin 2027. Pour le moment, ses taxis auront un conducteur humain au volant. A Londres, depuis le 2 septembre, Uber et la firme britannique Wayve proposent des trajets payants au public, avec une flotte initiale de 15 Ford Mustang Mach-E autonomes. Mais là aussi, les véhicules sont encore accompagnés d’un conducteur.


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