Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les phénomènes météo font exploser le coût des assurances habitation en Alberta

6 day_ago 18

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Des tempêtes de grêle, des incendies, des inondations et d'autres phénomènes météorologiques extrêmes ont contribué à faire flamber les primes d’assurance habitation en Alberta.

Selon une étude de Statistique Canada (nouvelle fenêtre) publiée mardi, ces coûts ont augmenté de près de 400 % dans la province des Prairies entre décembre 2005 et décembre 2025. Il s’agit de la hausse la plus élevée de toutes les provinces canadiennes.

Les Albertains ont aussi connu l’augmentation la plus élevée au pays au cours des cinq dernières années.

L'exposition disproportionnée de l'Alberta est attribuable en partie au risque élevé de tempêtes de grêle, de feux de forêt et d'orages convectifs, notamment dans la région de Calgary et ses environs, souligne Statistique Canada.

Des tempêtes de grêle ont traversé les quartiers nord de la métropole albertaine presque tous les étés depuis 2020. Un orage particulièrement violent en 2024 a causé 3,2 milliards de dollars de dégâts.

Une branche d'arbre cassée jonche le sol.

Après une autre tempête de grêle coûteuse à Calgary en 2025, le Bureau d'assurance du Canada a demandé des mesures pour mieux protéger les habitations.

Photo : Fournie Allison Scovil

L’accumulation de désastres au troisième trimestre de 2024 a été telle que certains assureurs albertains n’étaient pas rentables à cette période, selon l’étude de Statistique Canada.

Tous les mois de juin et de juillet, je commence à m’inquiéter, à regarder le ciel et le radar météo, parce que je sais que l'on va avoir de la grêle, indique Barry Haggis, président de Young & Haggis Insurance Services, situé à Calgary.

Avant, on devait s’inquiéter de pertes catastrophiques tous les 10 ans, poursuit-il. Maintenant, c’est tous les ans que l’on doit s’inquiéter d’une perte catastrophique touchant le pays, si ce n’est l’Alberta.

Si Statistique Canada affirme que les assureurs personnalisent les couvertures pour limiter les coûts, Barry Haggis explique que cela n’est pas toujours possible. À Calgary, par exemple, les quartiers les plus touchés par la grêle seraient soumis à des primes inabordables si c’était le cas.

Quand il y a des pertes catastrophiques à cause des conditions météorologiques extrêmes, tout le monde en subit les conséquences, dit-il.

Des coûts sous-estimés

L’étude note que la hausse des prix des habitations et la croissance des coûts de remplacement, comme le prix des matériaux, ont toujours contribué à des hausses des primes d’assurance habitation plus élevées que le rythme de l’inflation.

Les conditions météorologiques extrêmes sont toutefois devenues une des forces dominantes de la transformation du marché de l’assurance habitation.

Statistique Canada ajoute que les données sous-estiment l’ampleur des coûts associés aux catastrophes naturelles.

Des voitures flottent dans l'autoroute Don Valley, près du centre-ville de Toronto.

Plus de 100 millimètres de pluie sont tombés sur certains secteurs de Toronto le 16 juillet 2024, causant des inondations majeures.

Photo : Radio-Canada / Evan Mitsui

L’étude cite ainsi l’exemple des inondations de juillet 2024 à Toronto, dont la facture a été estimée à 940 millions de dollars. La somme n’inclut toutefois pas les personnes non assurées, les coûts des services d’intervention d’urgence et les réparations nécessaires aux infrastructures routières et les égouts.

On estime que pour chaque 1 $ de frais assurés, les frais non assurés atteignent 2 $ à 4 $, est-il écrit.

Prévenir plutôt que guérir

Dans un rapport publié au début de l’année, l’Institut climatique du Canada a incité les gouvernements à investir dans les infrastructures pour les adapter aux changements climatiques. Cette approche proactive permettrait de réduire les coûts de près de 9 milliards de dollars.

À Calgary, le maire Jeromy Farkas envisage de ramener une subvention pour remplacer les toitures par des matériaux plus résistants. Il souhaite cependant l'instauration d'un partenariat avec le gouvernement provincial.

En 2025, après un été marqué par plusieurs orages, le Bureau d'assurance du Canada a demandé à ce que le programme de remise pour toitures résilientes de Calgary soit relancé. Il a aussi requis que soit imposée l’utilisation de matériaux résistants à la grêle pour les toitures et les revêtements extérieurs dans toutes les nouvelles constructions situées dans les zones à haut risque.

Avec des informations de Louis-Philippe Trozzo

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway