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Les Paysans français résistent face au Mercosur

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🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Les agriculteurs français s’opposent farouchement à l’accord Mercosur approuvé par l’UE malgré la France, craignant une ruine des fermes familiales par des importations à bas prix.
  • Des barrages routiers persistent dans plusieurs régions, comme au port de Bordeaux et sur le Pont de Normandie, symbolisant un cri de révolte contre les élites mondialistes.
  • Une crise sanitaire avec la dermatose nodulaire décime les cheptels bovins, aggravant la lutte des éleveurs face à une concurrence déloyale.
  • Le gouvernement promet 300 millions d’euros d’aides, mais les syndicats les considèrent comme insuffisantes pour sauver l’agriculture française en péril.

Samedi 10 janvier, la colère des agriculteurs français bouillonne toujours, un jour après le vote scandaleux des pays de l’UE en faveur de cet accord avec le Mercosur.

Vendredi 9 janvier 2026, une majorité de technocrates bruxellois a donné son feu vert à ce marché destructeur.

La France s’est opposée, fidèle aux promesses d’Emmanuel Macron, mais cela n’a rien changé à la trajectoire de cette trahison.

Cette révolte des champs s’alourdit d’une crise sanitaire majeure. L’abattage en série des bovins atteints par la dermatose nodulaire décime les cheptels.

Ce fléau s’ajoute à la menace du pacte sud-américain qui risque de noyer les producteurs sous des importations massives à bas coût.

Ces éleveurs, gardiens de la terre, luttent désormais pour leur survie contre une concurrence déloyale et des normes bruxelloises qui ruinent les fermes familiales.

De l’autre côté de l’Atlantique, le ministre argentin Pablo Quirno jubile sur X, félicitant déjà tout le monde et annonçant la signature au Paraguay le 17 janvier.

Pendant ce temps, nos paysans résistent, verrouillant routes et points stratégiques pour hurler leur ras-le-bol face à des élites déconnectées qui sacrifient souveraineté et ruralité sur l’autel du mondialisme.

Ces chaînes de solidarité ne sont pas du vandalisme, mais un cri d’injustice profonde contre un système qui appauvrit les travailleurs de la terre au profit d’intérêts étrangers.

De la Côte-d’Or au Pont de Normandie : les agriculteurs verrouillent le pays face à la trahison

Les paysans français passent à la vitesse supérieure face au pacte mondialiste.

Dès le 10 janvier, certains barrages ont été levés, comme en Côte-d’Or où les chaînes de solidarité se sont dispersées selon ICI Bourgogne.

Mais la grogne persiste : à Mont-de-Marsan dans les Landes, au port de Bordeaux en Gironde ou sur la RN10 à Ruffec en Charente, les occupations stratégiques perdurent, paralysant routes et flux pour rappeler que l’agriculture française n’est pas à vendre.

Les autorités ont bien tenté de forcer la main en débloquant le dépôt pétrolier de Bassens près de Bordeaux le matin du 10 janvier, comme l’a relaté Sud-Ouest.

Nos agriculteurs sont assommés de normes, de taxes..
Fliqués par l'administration..
Gazés..
Méprisés par l'UE..
Ignorés par le gouvernement..
Ils bossent 65h par semaine pour même pas un SMIC.. pour nous nourrir.
La moindre des choses c'est de les soutenir.#AgriculteursEnColère pic.twitter.com/xuDUVT9UaZ

— Oxitan (@Oxitan30) December 12, 2025

Un geste qui n’a rien calmé. Au contraire, la révolte s’étend : le port du Havre en Seine-Maritime est maintenant sous tension, et un barrage s’est formé sur le mythique Pont de Normandie.

Ces verrouillages illustrent le cri du ventre des campagnes françaises, écrasées par les importations sud-américaines à prix cassés et les normes bruxelloises qui ruinent les fermes familiales.

Face à un exécutif muet sur la souveraineté alimentaire, ces paysans ne lâchent rien.

Annie Genevard tente l’apaisement

Le vendredi 9 janvier, alors que les barrages s’enchaînent, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard tente de calmer le jeu avec des mesures d’urgence : doublement du fonds de soutien pour les éleveurs bovins frappés par la dermatose nodulaire, triplement du fonds hydraulique pour l’irrigation.

Au total, 300 millions d’euros sont promis. Sur le terrain, ces mesures font l’effet d’une goutte d’eau sur un incendie de forêt.

Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale, ne mâche pas ses mots sur BFMTV : « L’agriculture française va mourir ».

Face à ce pacte mondialiste qui inonde les campagnes d’importations sud-américaines à prix cassés, ces miettes financières ne font que colmater une brèche ouverte par des élites bruxelloises déconnectées.

Les éleveurs se battent pour leur survie contre une concurrence déloyale. Les syndicats dénoncent des promesses vides qui masquent la vraie plaie : un exécutif complice d’un système sacrifiant les ruraux au nom d’un libre-échange destructeur.

IMPORTANT - À lire

Cette crise du Mercosur et de la souveraineté alimentaire n'est que la face visible d'une géopolitique mondiale qui échappe aux mains des peuples. Découvrez chaque mois nos analyses approfondies sur les enjeux qui façonnent votre avenir, loin des discours officiels.

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