Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les installations olympiques, un « ovni » qui a transformé l’est de Montréal

3 day_ago 10

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

De l’élargissement d’une avenue en passant par le prolongement du métro et l’arrivée de milliers de résidents dans les « pyramides », créées initialement pour héberger des athlètes, les installations aménagées en prévision des Jeux olympiques de 1976 ont transformé durablement le paysage de l’est de Montréal. Retour sur une planification urbaine semée d’obstacles, dont les effets se font encore sentir aujourd’hui.

Lorsqu’on aperçoit, en traversant l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, l’imposant stade et sa tour de 165 mètres — ce qui en fait la plus haute structure inclinée au monde — ou encore les larges « pyramides » constituant le Village olympique, difficile d’imaginer que la métropole avait initialement bâti sa candidature aux Jeux olympiques « autour d’un concept central qui se voulait de petite taille, réellement à taille humaine et avec l’objectif de ne pas créer de déficit », souligne en entrevue Romain Roult, professeur au Département d’études en loisir, culture et tourisme à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Devant les idées de grandeur du maire de l’époque, Jean Drapeau, le projet du Parc olympique est plutôt « rentré dans une logique de démesure », qui a amené « son lot de défis d’ingénierie, d’architecture et d’intégration dans un contexte spatial qui n’était pas forcément évident », poursuit le chercheur.

En effet, l’aménagement du stade a notamment incité la Ville à transformer la rue Boyce en une vaste avenue, baptisée Pierre-De Coubertin, qui a permis de faciliter la circulation des milliers d’automobilistes venus assister aux Jeux olympiques de 1976.

Cet axe routier a toutefois créé une rupture entre le quartier résidentiel et le Parc olympique, que l’historien Benoît Clairoux compare à un « ovni » qui s’est déposé dans l’est de Montréal sans tenir compte, à l’époque, des quartiers résidentiels environnants.

« On en a fait un grand boulevard de trois voies de large de chaque côté, mais ça a eu comme effet aussi de créer une séparation entre le Parc olympique et le quartier au sud », souligne l’auteur du livre Le Parc olympique. 40 ans d’émotions. « C’était comme une barrière psychologique qu’on est venu implanter », explique l’historien, qui note par ailleurs le problème de sécurité que cette avenue a posé pour les piétons, au terme des Jeux.

« Traverser l’avenue Pierre-de-Coubertin, à l’époque, ce n’était pas une mission impossible, mais c’était dangereux. Donc, ça ne donnait pas le goût aux gens qui habitaient au sud de traverser pour aller voir le Parc olympique », relève-t-il.

Or, dans les années 1970, « lorsqu’il y avait les grands travaux, on pensait très peu aux résidents impactés », poursuit l’historien, qui rappelle cependant que, depuis, des mesures ont été prises pour rendre la traversée de cet axe routier plus sécuritaire pour les piétons. L’avenue a aussi été verdie, ce qui vient quelque peu apaiser l’immense îlot de chaleur créé par le Stade olympique, qui devait d’ailleurs initialement être entouré d’espaces verts. « Dans les faits, ça a été plutôt minéral », et ce site est devenu un immense îlot de chaleur, relève Benoît Clairoux.

Le Village olympique de Montréal, érigé sur un ancien golf municipal pour héberger des milliers d’athlètes, détonne lui aussi, encore aujourd’hui, avec le quartier qui l’entoure.

« C’est quand même intéressant d’un point de vue architectural, le Village olympique. Mais, encore une fois, on est loin d’un complexe de bâtiments à échelle humaine », souligne M. Clairoux.

La vocation de ce site a d’ailleurs grandement changé au fil du temps. Après une tentative avortée d’en faire un lieu destiné à accueillir des locataires à faible revenu, les « pyramides » tombent dans le giron du secteur privé, en 1998. Près de 30 ans plus tard, le loyer d’un logement s’élève à plus de 3000 $ par mois dans cet ensemble d’immeubles.

Ruée vers l’est pour le métro de Montréal

L’émergence des installations olympiques a d’autre part eu pour effet d’accélérer le prolongement du métro vers l’est de la métropole, même si celui-ci aurait sans doute eu lieu à un moment ou à un autre — que des Jeux olympiques aient lieu ou non — étant donné la présence de nombreux résidents dans ce secteur, relèvent les deux experts.

« Le métro aurait été prolongé vers l’est quand même, mais, à partir du moment où on savait que les Jeux allaient être tenus à Montréal, et particulièrement à cet endroit-là, la priorité a été donnée à ce prolongement-là », souligne Romain Roult.

Ainsi, « la chose la plus précieuse que l’on ait eue, des Olympiques de 1976, c’est qu’on a doublé la longueur du métro », avance Richard Bergeron, urbaniste et ancien élu municipal.

L’arrivée du métro dans ce secteur n’a toutefois pas, dans les années suivantes, entraîné un boom autour des installations olympiques, note l’urbaniste. Il aura en fait fallu attendre quelques décennies avant de voir émerger, ces dernières années, quelques grands projets immobiliers dans ce secteur, souligne-t-il.

Il aura aussi fallu patienter plusieurs décennies avant que les Montréalais utilisent à son « plein potentiel » le Parc olympique, qui se démarque aujourd’hui par son usage varié, allant d’activités sportives à des événements culturels et gourmands, sans compter la conversion du défunt vélodrome en un musée « vivant », le Biodôme, souligne Romain Roult.

« On voit qu’il y a un effort qui est fait pour que la population locale s’approprie le Parc olympique », souligne à son tour M. Clairoux. Pour assurer la vitalité de ce site vieillissant à long terme, note M. Roult, l’État devra toutefois continuer d’y investir des sommes colossales dans les prochaines décennies.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway