NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
À compter de mardi, la maison de naissance Mimosa, située à Lévis, ne pourra plus procéder à des accouchements sous son toit. Le nouveau propriétaire de l’établissement n’a pas été en mesure de renouveler sa couverture d’assurance des locaux, forçant l’interruption abrupte du service.
Ce qu'on a choisi de faire rapidement, c'est de contacter individuellement toutes les clientes qui avaient une date prévue d'accouchement jusqu'à la mi-février, explique avec regret la cheffe de département clinique des sages-femmes en Chaudière-Appalaches, Marie-Josée Larocque.
Les autres activités du milieu de naissance alternatif, comme le suivi prénatal et postnatal, pourront être maintenues au moins jusqu’en février. C’est également le cas du service d’accouchement à domicile, qui devrait conséquemment faire l’objet d’une plus forte demande, prévoit Marie-Josée Larocque.

Marie-Josée Larocque est la cheffe de département clinique des sages-femmes en Chaudière-Appalaches.
Photo : Radio-Canada
Une entente a par ailleurs été conclue avec la maison de naissance de la Capitale-Nationale afin d’occuper certains de ses locaux, question de pallier l’impact de l’arrêt de service sur les familles.
Entre 70 et 80 % de la clientèle suivie par la maison de naissance Mimosa choisit normalement de réaliser l’accouchement dans ses locaux.
Les clients ont quand même bien reçu la nouvelle. On s'attendait à avoir des questionnements, beaucoup de préoccupations. [...] L'important c'est d'assurer la qualité des services qu'on donne et leur sécurité, donc on discute de ça avec eux.
À la recherche d’un toit
Locataire de l’ancien presbytère de l’église Saint-Romuald depuis son ouverture, la maison de naissance Mimosa éprouvait déjà des difficultés à se relocaliser depuis plusieurs mois, après que la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) ait statué qu’elle ne répondait plus à ses normes de sécurité.
Depuis, deux appels d’offres locatifs et un projet de construction financé par le CISSS visant à aménager dans un nouvel espace se sont avérés infructueux.

Des échographies, des analyses sanguines et d'autres tests particuliers peuvent entre autres être réalisés à la maison de naissance Mimosa.
Photo : Radio-Canada
Des mesures de mitigation, comme la présence d’agents de sécurité en tout temps, ont aussi été entreprises par le CISSS de Chaudière-Appalaches, mais n’ont pas suffi à rassurer la RBQ et les assureurs quant à l’état du bâtiment patrimonial.
C'est un bâtiment qui est très sécuritaire. À preuve, on est ici depuis 1994, soutient Stéphane Landry, coordonnateur de la gestion des installations et de la sécurité aux projets immobiliers du CISSS.

0:29
Écoutez un extrait de l'entrevue de Stéphane Landry.
Photo : Radio-Canada
Ce dernier admet avoir été surpris que l’assureur se retire et contraigne la maison de naissance à réduire son offre de service. On a toujours pensé qu'on pourrait continuer à opérer.
Un déménagement d’ici 12 mois?
Tout n’est cependant pas noir pour l’avenir de la maison de naissance. Une lueur d’espoir se profile, puisqu’elle pourrait avoir enfin trouvé un endroit convenable où s’installer d’ici les 12 prochains mois.
On a un bon projet. On ne peut pas l'annoncer pour le moment parce que les choses ne sont pas encore finalisées, mais on a bon espoir, avance Stéphane Landry.
Marie-Josée Larocque entrevoit cette possible solution avec optimisme, puisqu’elle observe une augmentation de la demande pour de tels milieux de naissance alternatifs au Québec.
On souhaite vraiment maintenir le modèle qui fonctionne bien et qui répond à la demande, insiste-t-elle.
Avec les informations d’Alexandre Bellemare


5 month_ago
67


























.jpg)






French (CA)