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Le présentateur de «L’Heure des pros» sur CNews a une nouvelle fois affiché son soutien à sa consœur dont la fonction à la tête du JT du 20 Heures interroge déontologiquement.
Passer la publicité Passer la publicité«Il a raison ! Le talent de Léa Salamé il n’y en a pas 50 000» affirme haut et fort ce mercredi 28 janvier Pascal Praud dans «L’heure des pros». Le journaliste commente l’audition du jour de la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. L’un des points abordés est le maintien de Léa Salamé à la tête du JT de France 2 malgré les ambitions politiques de son compagnon Raphaël Glucksmann. Si la journaliste peut compter sur le soutien de sa direction, elle bénéficie aussi des louanges de son confrère de CNews.
«Il n’y a pas des centaines de Léa Salamé. Quand j’ai commencé à travailler pour savoir ce que j’allais faire du 20 Heures, son nom s’est imposé», a assuré cet après-midi Alexandre Kara (ancien directeur de l’information de France Télévisions) face au président Jérémie Patrier-Leitus et surtout face au rapporteur Charles Alloncle qui s’interroge sur la neutralité de la journaliste.
Je trouve incroyable qu’en France on demande à une femme de se retirer de l’antenne.
Pascal Praud sur CNews«C’est quelque chose dont elle parle très facilement et dont elle est absolument persuadée que le moment venu, lorsque les choses seront devenues déontologiquement impossibles, elle le fera. Je pense qu’elle est capable de le savoir et de trouver le bon moment», a appuyé l’éditorialiste politique Nathalie Saint-Cricq, également entendue cet après-midi à l’Assemblée nationale.
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«Léa Salamé, elle existait avant de rencontrer Raphaël Glucksmann. Elle était journaliste avant, elle a eu une vie avant. Je trouve incroyable qu’en France on demande à une femme de se retirer de l’antenne parce que son mari va se présenter à une élection», se désole ce soir Pascal Praud. Face à lui, ses chroniqueurs en appellent à la déontologie. «Elle n’interroge pas Glucksmann, elle n’interroge peut-être pas les politiques, mais elle peut faire son job», s’agace le journaliste.
Pascal Praud a déjà pris la défense de Léa Salamé par le passé. En septembre dernier, la CGT s’était insurgée contre le JT de 20 heures de France 2, le jugeant «réactionnaire». «Ce communiqué est insultant, outrancier, même diffamant», avait réagi le journaliste avant de conclure : « Je ne connais pas, évidemment, la manière dont ça se passe à France Télévisions, mais j’imagine la jalousie, l’aigreur, la rancœur de tous ces journalistes qui y travaillent et voient une jeune femme qui a plus de talent qu’eux bien souvent.»


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