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Ramzi Zarrougui n'est plus à l'emploi de l'UQAC depuis le 17 septembre.
Photo : Radio-Canada / Université du Québec à Chicoutimi
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Le Syndicat des professeures et professeurs de l'Université du Québec à Chicoutimi (SPPUQAC) a l'intention d'aller en arbitrage pour contester le congédiement du professeur de chimie Ramzi Zarrougui.
L'enseignant en chimie d'origine tunisienne a été congédié en septembre 2024 à la suite d'une enquête interne.
La Cour du Québec l'a acquitté à la mi-décembre de tous les chefs d’accusation qui pesaient contre lui, soit agression sexuelle et séquestration et voies de fait envers deux étudiantes sous son autorité.
L'UQAC a dit maintenir sa décision de congédier M. Zarrougui, précisant qu'il s'agit d'un dossier de ressources humaines, indépendant du processus criminel. Il avait été congédié par l’université à la suite d’une enquête interne indépendante qui déterminait qu’il aurait contrevenu à sa Politique visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel.
M. Zarrougui ne travaillait plus pour l’université depuis le 17 septembre 2024.
Le président du SPPUQAC, Éric Bélanger, n'a eu d'autre choix que de maintenir le grief contestant son congédiement.
La cause en arbitrage ne devrait pas être entendue avant trois mois.
Éric Bélanger dit n'avoir reçu aucune plainte de collègues de travail relativement au comportement du professeur Zarrougui, à l'exception des deux victimes alléguées.


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