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On ne se méfie jamais assez des pleurnichards qui jouent des victimes. Comédiens larmoyants, ils s’y entendent pour faire prendre aux naïfs leur vessie pour une lanterne. Zygomyr Zobensky en est un exemplaire gratiné. Menteur, tricheur et mendigot avec un culot incommensurable. Mais qui se serait méfié de Assange ? Personnalisant le combat pour la liberté dans le narratif orienté des merdias propagandistes de gauche.
Les masques tombent ! On découvre aujourd’hui que Assange n’est pas un ange mais un communiste, grand admirateur du sinistre narco-dictateur Maduro.
Suivant la rhétorique émétique des nuisibles, Julian le soi disant persécuté a porté plainte contre la fondation Nobel après l’attribution du prix de la paix à la vénézuélienne Maria Corina Machado, opposante aguerrie au tyran criminel Maduro. De quoi se mêle-t-il cet Assange ? Ce hacker violeur qui a réussi pendant dix ans à masquer ses délits de droit commun par de prétendues persécutions politiques ?
Son wikileaks était une entreprise séditieuse pratiquant le chantage avant de devenir une cause planétaire pour tous les progressistes et crypto communistes.
Ce n’était pas son coup d’essai. Jeune délinquant dès l’âge de 16 ans, à 20 il s’introduit dans le réseau australien de Nortel pour vider des comptes bancaires et magouiller des cryptomonnaies. En 1996 à 25 ans, tracé par plus habile que lui, il plaide coupable et écope d’une faible amende de 2100 dollars « en considération de son enfance difficile» (sic)
Grillé dans son pays, il file exercer son art ailleurs. On est en droit de se demander comment un individu qu’on dit doué dans le domaine de l’informatique mais véreux jusqu’au trognon, a pu malgré son passé être engagé par des multinationales, puis par le gouvernement américain. À moins de supposer ses employeurs particulièrement naïfs, hypothèse écartée, force est de déduire qu’il a joué un double jeu dans les méandres pas toujours très nets de l’espionnage industriel et des services de renseignement.
Lorsqu’il trahit l’Amérique en divulguant des documents susceptibles de mettre en danger la vie d’agents et de militaires opérant au Proche-Orient, il émarge au budget de la CIA avec un passe d’accès aux ordinateurs du Pentagone, tout en se prétendant journaliste.
Il calque son discours sur celui des traîtres du temps de la guerre froide. Ses exactions sont enrobées d’une couche de moraline et le rempart de l’éthique justifie ses crimes. Mais la réalité est plus sordide. Son réseau a vendu des informations sensibles à des journaux à scandales et à des médias notoirement anti-américains. Après que les missions consulaires de la Chine et de la Corée du Nord les aient envoyés paître, ne les trouvant pas crédibles. La mariée était trop belle.
Comme si ces félonies ne suffisaient pas, au fur et à mesure qu’étaient distillés au compte gouttes des documents classifiés sur la politique étrangère et de défense des États Unis, certains de ses acolytes essayaient d’engager des négociations pour extorquer les autorités américaines. Prêts à monnayer la cessation de ces publications. Du pur ransomware. Mais la subtilité n’était pas leur fort. Assange le parjure était déjà allé trop loin, et il était trop tard pour stopper l’hémorragie. Et puis l’aurait-il voulu, grisé par sa soudaine célébrité ?
Un saint pour les médias pourris, une crapule pour ceux qui l’ont ciblé
Dès le début, je flairais des remugles de pourriture derrière cette histoire un peu trop belle d’un idéaliste dont les médias faisaient un Robin des bois ou un Mandrin. Un scénario stéréotypé de série B, trop bien ficelé, repris à la quasi unanimité par des bien pensants idiots ou complices.
Mon point de vue était difficile à défendre. Car la détestation des Américains a obscurci l’entendement de personnes apparemment sensées. Être anti-Yankee relève du réflexe pavlovien… Malgré une constante quasi universelle. Quand des médias mainstream s’entichent d’un illustre inconnu pour en faire leur hérault sinon leur héros, comme Macronescu en 2016-2017, la probabilité est forte qu’il s’agisse d’une canaille XXL.
Pour Assange, l’exposition médiatique, la notoriété acquise de façon artificielle et sa mise sous surveillance par les autorités britanniques saisies d’une procédure de viols commis en Suède, l’ont sans doute protégé d’un traitement expéditif par des agents opérationnels de la CIA. Lesquels d’habitude ne perdent pas leur temps à demander l’extradition des traîtres.
Maria Corina Machado est une vraie persécutée, elle !
Cette femme courageuse, diplômée de Yale, ingénieur en génie industriel et titulaire d’une maîtrise de finance, a abandonné son confort bourgeois pour s’opposer à un ancien chauffeur de bus illettré mais madré, le Delogu local qui a mis son pays en coupe réglée après la dictature du militaire putschiste Chavez qui avait ruiné le secteur pétrolier en remplaçant les ingénieurs par des balayeurs syndicalistes.
Elle a été le fer de lance des protestataires vénézuéliens qui voulaient vérifier le déroulement et le dépouillement des élections. Sa résidence a été saccagée. Ses enfants menacés. Devant aller à l’école sous un faux nom. Puis elle a été élue députée. Le dictateur Maduro lui a fait retirer son mandat. Même scénario lorsqu’elle a tenté de se présenter à la présidentielle. Des accusations de dénigrement et de rébellion ont suffi à écarter des scrutins cette voix de la démocratie et de la liberté.
Comme elle continuait à mobiliser le peuple contre le tyran, elle a été arrêtée, menacée de mort, et depuis deux ans, elle erre en clandestine d’une planque à l’autre dans son propre pays. Protégée par ses partisans. Sachant que des ordres ont été donnés pour l’assassiner. On comprend mieux pourquoi elle a fini par se rapprocher de la CIA pour donner à Trump des arguments en vue de dézinguer le narco dictateur vénézuélien qui inonde l’Amérique du Nord de cocaïne.
Le parcours de Maria Corina est autrement plus admirable que celui du voyou Assange, planqué à Londres à l’ambassade équatorienne. Un pays qui, après lui avoir octroyé sa nationalité par pure détestation des USA, a fini par la lui retirer lorsqu’on a compris à Quito à quelle espèce de personnage douteux on avait affaire.
Ce traître qui aurait mérité d’être fusillé aux USA s’en prend maintenant au comité Nobel pour avoir attribué le Prix de la paix à Maria Corina Machado, dont il ne supporte pas ses accusations contre Maduro.
Pour la fripouille Assange, juriste comme je suis acrobate de cirque, cette récompense constituerait un détournement de fonds et une facilitation de crimes de guerre au regard du droit suédois. Il exige le gel du chèque de 11 millions de couronnes (environ 1 million d’euros) attribué à la lauréate. À force d’avoir pontifié devant des auditoires complaisants, il se prend pour une autorité morale incontournable. Le pape des voyous.
Assange a trouvé ce biais pervers pour essayer de déconsidérer et punir Maria Corina d’avoir révélé au monde entier, preuves à l’appui, les crimes du narco-trafiquant sanguinaire Maduro. Dont les opposants ont une fâcheuse tendance à disparaître ou à être retrouvés en petits morceaux dans la jungle. Finalement rien d’étonnant à ce qu’un criminel défende un autre criminel.
Dégoulinant de l’arrogance que lui confère la surprotection médiatique, le hacker-espion-traître Assange a fini par révéler ses véritables mobiles. Pour lui, il est intolérable que depuis le mois d’août une flotte de l’US Navy ait été déployée en mer des Caraïbes pour lutter contre le narcotrafic et celui d’êtres humains organisés par Maduro, un mafieux qu’il admire. Parce qu’il est communiste et anti-gringos. Pour Assange, cela suffit à lui délivrer un certificat de probité, de démocratie et d’humanisme.
Avant le Nobel, Maria Corina Machado avait reçu en 2024 le Prix Václav Havel et le Prix Sakharov pour avoir représenté les Vénézuéliens luttant pour la démocratie. Deux distinctions d’origine anti-bolchevique autrement plus prestigieuses que les éructations médiatiques soutenant le délinquant Assange dans ses manigances.
La police suédoise a confirmé avoir bien reçu la plainte du voyou international, mais ne donnera pas suite. Pourquoi ne poursuit-on pas ce sycophante en dénonciation calomnieuse pour le renvoyer en prison, où est sa vraie place ?
Christian Navis



























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