Par le passé, la stratégie de soft power des Etats-Unis en Europe consistait principalement en des programmes de coopération amicale – échanges culturels, expositions d’art, bourses Fulbright – visant à instaurer un climat de confiance avec les pays alliés.
Sous l’administration Trump, cette stratégie se montre ouvertement hostile envers les alliés européens de longue date. Cela a été clairement démontré en décembre lorsqu’une haute responsable du Département d’Etat américain a effectué une tournée des capitales européennes, dont Londres et Paris. Sarah Rogers, sous-secrétaire d’Etat américaine à la public diplomacy n’était pas en Europe pour des rencontres officielles avec ses homologues. Son voyage comprenait des visites discrètes auprès de think tanks de droite et de partis d’opposition d’extrême droite.


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