NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Après la mort de la dessinatrice et réalisatrice franco-iranienne, le 4 juin, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, invité du «Grand jury» RTL-Le Figaro dimanche 7 juin, a salué une « immense artiste » qui a su « donner la parole au peuple iranien ».
Passer la publicité Passer la publicitéUn hommage officiel sera rendu à Marjane Satrapi. Quelques jours après la disparition de la dessinatrice et cinéaste franco-iranienne, auteur de Persepolis, décédée le 4 juin 2026, un an après la mort de son mari.
Invité du «Grand jury» RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6, dimanche 7 juin, le Ministère des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot a salué une « immense artiste » ayant su « donné la parole au peuple iranien ». Le Quai d’Orsay « ouvrira à la fin de juin un espace et une plateforme pour les artistes iraniens en exil », a annoncé le ministre, sans en préciser les modalités.
Sur cette plateforme, « nous voulons rendre hommage à ces artistes courageux – cinéastes, écrivains – qui sont les témoins de cette immense culture à laquelle nous voulons donner toutes les lettres de noblesse qui lui reviennent », déclare Jean-Noël Barrot sur RTL. La réalisatrice Sepideh Farsi, le photographe Hossein Rajabian, la romancière Sorour Kasmaï, l’actrice Mina Kavani ou encore l’artiste Yosra Mojtahedi, notamment, pourront ainsi s’exprimer librement.
Marjane Satrapi avait dénoncé «l’inaction» de la France
Artiste engagé, Marjane Satrapi avait à plusieurs reprises dénoncé l’inaction de la France devant les politiques répressives des mollahs. Elle avait notamment refusé la Légion d’honneur, fustigeant une « attitude hypocrite » consistant, selon elle, à refuser des visas à de jeunes artistes et dissidents iraniens tout en les accordant aux « enfants d’oligarques ».
Des critiques que Jean-Noël Barrot a en partie reconnues, tout en défendant l’action de la France, qu’il décrit comme « une terre d’accueil pour les scientifiques, les artistes, parfois les dissidents politiques ». Il a également rappelé les « sanctions très lourdes » prises contre la république islamique d’Iran après le massacre de sa population en janvier 2026. Aujourd’hui, il reconnaît « une forme de vérité » dans les reproches de Marjane Satrapi.
Née à Racht en 1969, dans la région de Guilan,au bord de la mer Caspienne, la dessinatrice iranienne s’est donné la mort à l’âge de 56 ans, un an après le décès de son mari, Mattias Ripa. Membre de l’Académie des beaux-arts, elle laissera derrière elle une œuvre graphique marquante et l’expression d’une voix courageuse.


5 hour_ago
65



























.jpg)






French (CA)