NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Madwa-Nika Cadet, porte-parole du Parti libéral du Québec (PLQ) en matière d’éducation, demande à Sonia LeBel de reculer dans sa réforme administrative et de continuer à protéger les budgets d’achats de livres pour les écoles. Après avoir questionné la ministre de l’Éducation en Chambre, Mme Cadet a repris sa demande en point de presse, entourée de représentants des milieux de l’éducation et du livre.
Mme Cadet et Mme LeBel s’entendent sur l’objectif de favoriser la lecture et l’accès des enfants aux livres, mais l’élue libérale demande d’épargner les livres de la réorganisation entamée par la ministre. Rappelons que, pour alléger la charge administrative des centres de services scolaires (CSS), 10 mesures budgétaires doivent être réunies en une nouvelle, extralarge, qui permettrait à des montants auparavant destinés aux livres de financer les sports, le parascolaire, les comités culturels ou les galas Méritas si les CSS le désirent.
La ministre de l’Éducation a prôné la « confiance » envers les gens sur le milieu « pour rencontrer ces objectifs-là et faire en sorte que nos enfants soient toujours exposés à la lecture, le plus tôt, et le plus souvent possible ».
Quelques minutes plus tard, Mme Cadet a noté en point de presse que les compressions en éducation imposées en 2025 avaient déjà provoqué une baisse dans les achats de livres des écoles, selon les données du milieu du livre. « 250 000 livres jeunesse ne se sont pas vendus » l’an dernier, a-t-elle répété. « C’est surtout la réussite éducative de nos jeunes qui en a pris pour son rhume. »
Ce sont « des pertes importantes », et beaucoup de livres en moins, « alors que la mesure était protégée. C’est irréaliste de penser que la dilution de la mesure n’aura pas d’impacts », selon la députée libérale.
Les moyens d’apprendre à lire
Josée Beaudoin, présidente de l’Association québécoise des professeurs de français, a pris la parole auprès de Mme Cadet, soulignant que le nouveau programme d’enseignement du français, qui doit entrer en vigueur en septembre 2027, demande aux enseignants « d’être des passeurs culturels ».
« Ils ont besoin de moyens pour ça », a plaidé celle qui milite pour la conservation des mesures actuelles. « Notre inquiétude est simple : sans investissements clairs, ces investissements risquent de devenir variables d’une école à l’autre. »
L’Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française a rappelé de son côté que c’est l’instauration de programmes d’aide aux acquisitions des bibliothèques scolaires qui a permis leur relance — des bibliothèques « qui étaient pratiquement anéanties auparavant », a indiqué son directeur général, Benoit Prieur.
« Les programmes d’aide ont été constants depuis, et toujours protégés, sauf en 2010 et 2014. À chacune de ces fois, on a constaté des baisses importantes dans les achats de livres [des écoles], et cette année aussi [2025-2026]. Lorsque les règles ne sont pas clairement émises, et dédiées, il y a des pertes », a-t-il conclu.
Des représentants de l’Association des libraires du Québec et de l’Union des écrivaines et écrivains québécois étaient aussi présents pour faire écho aux demandes du PLQ.


4 month_ago
59



























.jpg)






French (CA)