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« Le Palais du Livre » raconte l’épopée de Pierre-Roger Nadeau, le fondateur de la plus grande foire de livres au monde. Maintenant disponible

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ACTUALITÉS

« Le Palais du Livre » raconte l’épopée de Pierre-Roger Nadeau, le fondateur de la plus grande foire de livres au monde. Maintenant disponibleDernière chance d’assister au lancement de la biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil » de Fabien Lacroix, à Saint-Sauveur au Québec !Le tableau de l’artiste polonais Ludwik Stasiak, “Allégorie de Satan (Seigneur du Monde)”, nous dit que le diable déteste le plus ses serviteursUne page de notre histoire — Le Palais du Livre abritait plus de quatre millions de livres de 1976 jusqu’à sa destruction par les flammes en 1983Ancien juif converti au christianisme orthodoxe, Frère Nathanaël met en garde contre la manière dont le judaïsme détruit le christianisme ✡ ☦Le Pape Benoît XVI a dit lors de son installation sur le trône épiscopal de Rome, samedi le 7 mai 2005 : « Le Pape n’est pas un souverain absolu »La version anglophone de ma biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil – Poète, Éditeur et Chroniqueur des Temps Troublés », est publiéeDignes descendants des marchands Radhanites babylonien, les fondateurs de Rothschild étaient liés à l’esclavage dans les colonies britanniquesL’histoire secrète de la querelle « douce » entre les familles ashkénazes et séfarades, incarnées par les deux groupes Rothschild et RockefellerSelon Maurice Druon, tous les Ashkénazes ou presque sont des Khazars repoussés sans arrêt par les Slaves au cours des siècles (27 mai 2006)Les extraterrestres et les OVNI existent-ils ? « Je pense qu’il vaut mieux envisager l’hypothèse démoniaque », répond Sœur Rosalind Moss 👽La chanteuse Marjo sera présente au lancement de la biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil », au pub “Le Saint-Sau” à Saint-Sauveur 🎵Le livre « Les lanceurs d’alerte les plus notables du XXe et du XXIe siècle ». Le commentaire très positif d’un lecteur ayant travaillé à la NASA 🚀L’artiste peintre reconnue internationalement, Gisèle Boulianne, est ma cousine éloignée issue d’un ancêtre commun : Jean-Marc de BouillanneUn collectionneur a fait l’acquisition de mon tableau « Fragmentation », une œuvre qui invite à réfléchir aux processus de transformation 🖌J’expose mes œuvres d’art chez “Curated Art Show”, une galerie virtuelle 3D immersive créée par le compositeur/pianiste et auteur Rufus LinMes œuvres originales et les reproductions sont en vente dans la galerie virtuelle ArtPal, basée à San Juan Bautista, la capitale de Porto Rico 🖌Mon tableau — “Fragmentation” — nous invite à réfléchir aux processus de transformation, de rupture et de recomposition qui nous façonnentJ’expose désormais certaines de mes œuvres dans la galerie internationale pour les artistes contemporains ‒ Mastera.art ‒ basée en RussieUn collectionneur a fait l’acquisition de quatre de mes œuvres provenant des deux collections “Fenêtres sur l’espace” et “Géométrie variable”

Pierre-Roger Nadeau, « ce super-libraire dont l’allure joviale et rubiconde cache une volonté acharnée », au Palais du Livre. Photo : La presse, le 9 juin 1982.

Récemment, j’ai publié un article très complet pour les membres du Club VIP concernant Pierre-Roger Nadeau et la gigantesque et impressionnante librairie, le Palais du Livre, qu’il avait fondé en 1976 et qui a disparu lors d’un incendie majeur en 1983. Jean Stravinsky écrivait que c’était « sans doute la plus grande librairie ayant jamais existé (du moins dans le monde occidental) ». L’auteur du roman “Wrath of Atlantis: Paper is our Flesh” décrivait le Palais du Livre avec une très grande poésie : « L’intérieur était en désordre, mais propre, fait de poutres de bois d’une taille dont on savait qu’elle n’existait plus, parce que le bâtiment lui-même était plus vieux que le pays, ayant été construit en 1866. Des bibliothèques si hautes qu’il y avait des échelles disparaissant dans l’obscurité. Des planchers, des poutres et des étagères s’affaissant fortement, en profondes courbes sous le poids de centaines de tonnes de livres. Le Palais du Livre a été une expérience qui ne m’a laissé aucun doute qu’il y a un Dieu, et que ces planchers en bois craquants seront là-haut à attendre le retour de leurs anciens habitués. »

Or, cet article était en quelque sorte une prémisse à un livre que je viens tout juste de publier, intitulé : “Le Palais du Livre : L’épopée de Pierre-Roger Nadeau, le visionnaire qui voulut faire de Montréal la plus grande foire de livres au monde”. Il s’agit d’un ouvrage de 98 pages agrémenté de plusieurs photographies en noir et blanc. Cette publication constitue un album souvenir idéal pour les amoureux du livre et les nostalgiques de la belle époque. Voici comment se présente ce nouveau livre :

Dans les années 1970 et 1980, au cœur du Vieux-Montréal, un homme a osé défier les règles du monde du livre. Pierre-Roger Nadeau a créé le Palais du Livre, la plus grande librairie de détail jamais ouverte au Canada. Au 408 rue McGill, dans un vieil immeuble de 1869, plus de quatre millions de livres s’entassaient sur cinq étages. Neufs ou d’occasion, tous étaient vendus à moitié prix, souvent au quart. Ici, on ne venait pas chercher un titre précis : on venait fouiner, découvrir, se perdre.

Ce livre raconte l’histoire fascinante d’un liquidateur de faillites devenu libraire visionnaire. De la création des Sold-O-Livres à l’ouverture du Palais du Livre, Pierre-Roger Nadeau a inventé un modèle radical : acheter tout ce que les autres rejetaient et le rendre accessible au plus grand nombre. Il a combattu les éditeurs, défié les lois archaïques sur les heures d’ouverture et refusé le compromis du permis de tabac pour pouvoir ouvrir le dimanche. Jusqu’à ce que l’incendie tragique de 1983 réduise son œuvre en cendres.

À travers des témoignages de visiteurs et d’anciens employés, des archives de presse de l’époque et une enquête rigoureuse, Guy Boulianne ressuscite ce lieu mythique de Montréal. Vous découvrirez l’atmosphère unique du Palais — l’odeur du vieux papier, les planchers qui craquaient, la liberté de toucher les livres et de s’asseoir par terre — ainsi que le combat acharné d’un homme pour que la lecture reste accessible à tous.

Un livre pour :

  • Les amateurs d’histoire montréalaise et de patrimoine culturel
  • Ceux qui se souviennent du Palais du Livre ou qui en ont entendu parler
  • Les passionnés de librairies indépendantes et de démocratisation de la lecture
  • Les lecteurs curieux de l’histoire du livre au Québec

Plongez dans l’épopée d’un homme qui a voulu faire de Montréal la capitale mondiale du livre accessible. Une histoire de passion, de combats et de tragédie qui continue de résonner aujourd’hui.

ISBN : 979-8-18-682144-1
Format : 98 pages, 6 x 9 po. / 152 x 229 mm,
Papier intérieur : broché #60, noir et blanc
Couverture extérieure : Brillant #100 en quatre couleurs

LIRE UN EXTRAIT DU LIVRE >>>>

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➽ Le Palais du Livre ressuscité : Guy Boulianne raconte l’épopée de Pierre-Roger Nadeau

➦ Par Fabien Lacroix, chroniqueur littéraire

Dans le Montréal des années 1970 et 1980, il existait un lieu qui semblait défier toutes les lois du commerce du livre. Au 408 rue McGill, dans un vieil immeuble de pierre du Vieux-Port, plus de quatre millions de volumes s’entassaient sur cinq ou six étages. Neufs ou d’occasion, tous étaient vendus à moitié prix, souvent au quart. On y venait non pas pour acheter un titre précis, mais pour fouiner, se perdre, s’asseoir par terre et passer des heures sans être pressé. Ce lieu mythique s’appelait le Palais du Livre. Il a brûlé dans la nuit du 27 au 28 avril 1983. Quarante ans plus tard, Guy Boulianne le fait renaître dans un livre dense, émouvant et remarquablement documenté.

Le Palais du Livre : L’épopée de Pierre-Roger Nadeau, le visionnaire qui voulut faire de Montréal la plus grande foire de livres au monde (Éditions Dédicaces, 2026) n’est pas une simple monographie d’une librairie disparue. C’est le portrait d’un homme obstiné, d’une utopie culturelle éphémère et d’une certaine idée de la démocratisation de la lecture qui reste d’une brûlante actualité.

Guy Boulianne, auteur prolifique et chroniqueur attentif à l’histoire québécoise, s’empare ici d’un sujet à la fois local et universel. Pierre-Roger Nadeau n’était pas libraire de formation. Ancien détective privé et liquidateur de faillites, il découvre presque par accident, au début des années 1970, le gisement immense que représentent les livres invendus. Après un voyage en Europe où il observe les systèmes de soldes organisés, il lance les Sold-O-Livres, puis, en 1976, le Palais du Livre. Son ambition est démesurée : faire du 408 McGill « la plus grande foire de livres au monde ».

Le livre suit avec précision cette ascension. Boulianne excelle dans la restitution des détails concrets : l’odeur du vieux papier mêlée au bois des planchers qui craquent, les rayonnages qui montent jusqu’au plafond, le café gratuit servi pour que les visiteurs s’attardent, les enfants qui jouent entre les allées comme dans une caverne d’Ali Baba. Ces pages sensorielles sont parmi les plus réussies. On sent que l’auteur a voulu transmettre ce que ressentaient les milliers de Montréalais qui ont fréquenté le lieu : un mélange de vertige, de liberté et de joie simple.

Mais l’ouvrage ne se contente pas de nostalgie. Il retrace aussi les combats de Nadeau. Celui-ci ouvre sept jours sur sept, jusqu’à 22 h, y compris le dimanche, au mépris des lois de l’époque. Il refuse le compromis hypocrite du permis de marchand de tabac. Il transforme le rez-de-chaussée en stand de fruits et légumes les dimanches pour contourner la réglementation. Ces épisodes, nourris d’articles de presse de l’époque (notamment ceux de La Presse), sont racontés avec vivacité. On comprend que Nadeau ne défendait pas seulement une affaire, mais une conception du livre comme bien accessible, presque comme un service public.

Le cœur tragique du livre est évidemment l’incendie de 1983. Boulianne ne cède pas au sensationnalisme, mais il restitue avec justesse le choc et le sentiment d’injustice qui ont suivi. Quatre millions de livres détruits en une nuit. Un homme brisé. Des tentatives de relance qui n’ont jamais retrouvé l’âme du lieu original. Le Colisée du Livre, créé sur la rue Berri avec Roger Lévesque, apparaît comme une survivance honorable, mais appauvrie.

L’une des forces du livre réside dans sa documentation. Guy Boulianne a puisé abondamment dans les archives de presse (Jean-Claude Trait, Pierre April, Conrad Bernier, Louis Caron) et dans les témoignages d’anciens visiteurs et employés. Ces voix, réunies en annexe, donnent au récit une dimension humaine précieuse. On entend la nostalgie des enfants qui passaient des après-midi entiers à lire des comics à trois pour vingt-cinq cents, des étudiants qui se constituaient des bibliothèques pour quelques dollars, des mères qui y amenaient leurs enfants les jours de pluie. Ces souvenirs, parfois anonymes, parfois signés, empêchent le livre de sombrer dans l’abstraction historique.

Sur le plan de l’écriture, Boulianne adopte un ton à la fois rigoureux et chaleureux. Il ne cache pas son admiration pour Nadeau, mais il ne tombe pas dans l’hagiographie. Il montre un homme têtu, parfois rugueux dans ses combats, visionnaire et seul dans son obstination. Cette nuance rend le portrait crédible. Le chapitre sur l’héritage est particulièrement réussi : il montre comment le Palais du Livre a contribué, modestement mais réellement, à l’ouverture des librairies le dimanche au Québec et comment il a inspiré une certaine tradition de librairies « fouineuses » et populaires qui subsiste encore aujourd’hui.

Le livre prend aussi une dimension plus large. Dans une époque dominée par les algorithmes de recommandation, les prix élevés des livres neufs et la concentration des circuits de distribution, l’expérience du Palais du Livre apparaît comme une utopie perdue. Guy Boulianne ne force pas la comparaison, mais elle s’impose. Nadeau croyait que les livres devaient circuler et trouver leurs lecteurs, même à des prix très bas. Cette conviction, simple en apparence, reste subversive à l’heure où la lecture de qualité menace parfois de devenir un luxe. Quelques réserves mineures n’enlèvent rien à la qualité de l’ensemble. Le livre aurait peut-être gagné à approfondir davantage le contexte économique et politique de la librairie québécoise des années 1970-1980. Certaines répétitions entre chapitres auraient pu être évitées par une relecture plus serrée. Mais ces détails n’altèrent pas l’essentiel : nous tenons là un ouvrage solide, bien documenté et profondément humain.

Le Palais du Livre n’est pas seulement l’histoire d’une librairie disparue. C’est l’histoire d’un homme qui a cru, contre vents et marées, que la culture devait rester accessible au plus grand nombre. C’est aussi, indirectement, une méditation sur la fragilité des utopies concrètes et sur la puissance de la mémoire collective. Quarante ans après l’incendie, le Palais du Livre continue de hanter ceux qui l’ont connu. Grâce à Guy Boulianne, il continue aussi d’interroger ceux qui ne l’ont jamais vu.

On referme ce livre avec un mélange de nostalgie et de conviction : oui, une autre façon de faire circuler les livres est possible. Pierre-Roger Nadeau l’a prouvé pendant quelques années lumineuses au 408 rue McGill. Guy Boulianne, en lui redonnant vie, nous rappelle que cette leçon n’a rien perdu de sa force.

Le Palais du Livre de Guy Boulianne est disponible chez les Éditions Dédicaces. Un ouvrage essentiel pour qui s’intéresse à l’histoire culturelle de Montréal et aux combats pour l’accessibilité de la lecture.

Une page de notre histoire — Le Palais du Livre abritait plus de quatre millions de livres de 1976 jusqu’à sa destruction par les flammes en 1983

Je me souviens du jour, il y a plus de 45 ans, où je me suis rendu pour la première fois à la plus gigantesque et impressionnante librairie que j’aie connu de toute ma vie. Il s’agissait du « Palais du Livre » situé au 408 rue McGill à Montréal, « sans doute la plus grande librairie ayant jamais existé (du moins dans le monde occidental) », comme l’écrit Jean Stravinsky dans la description de sa vidéo. L’auteur du roman “Wrath of Atlantis: Paper is our Flesh” ajoute : « Une librairie de cette envergure marque les esprits, et l’absence aujourd’hui […]

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guyboulianne.info


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11 juillet 2026

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