Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le Nouveau-Brunswick demande aux universités de se « regarder dans le miroir »

2 month_ago 25

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick gèle le financement des établissements d’éducation postsecondaires et leur demande de « se regarder dans le miroir », puis de se serrer la ceinture.

Selon Jean-Claude D’Amours, ministre de l'Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, ce pourrait être le temps de réévaluer la pertinence de certains programmes qui ont peu d’inscriptions.

Faut regarder au cours des 5, 10, 15 prochaines années, de quelle façon que le Nouveau-Brunswick aura besoin de sa ressource humaine essentielle, et puis de quelle façon que nos collèges et universités pourront offrir ces services-là, a déclaré le ministre, vendredi.

La province a gelé le financement, qui s’élève au total à 307,8 millions de dollars.

Puisque le gouvernement prévoit une inflation à 2 % dans la prochaine année, cela signifie en pratique une diminution des fonds dont disposent ces établissements.

Tout le monde a besoin de se regarder dans le miroir. C’est exactement ce que j’ai demandé aux collèges et aux universités, a affirmé le ministre D’Amours. Ce n’est pas à moi de décider, c’est à eux de faire leurs évaluations.

Le fardeau aux étudiants?

Vendredi, Jean-Claude D’Amours et sa collègue ministre du Développement social, Cindy Miles, ont annoncé que les bourses d'études pour les jeunes qui sont pris en charge par la province ou par les Services d'engagement jeunesse sera de nouveau offerte pour l’année scolaire 2026-2027.

Le ministre est devant un lutrin. Il parle et regarde vers la gauche de l'image.

Le ministre de l'Éducation postsecondaire du Nouveau-Brunswick, Jean-Claude D’Amours, en conférence de presse, vendredi.

Photo : Radio-Canada

La bourse d’études couvre les droits de scolarité ainsi que les frais obligatoires de certains étudiants de moins de 26 ans. Elle est aussi disponible pour ceux qui sont pris en charge par de la parenté, ou leur communauté autochtone. Pour l’année d’études qui s’achève, 104 jeunes l’ont obtenue.

En demandant aux institutions postsecondaires de voir où ils pourraient faire des compressions, le ministre D’Amours dit qu’il ne veut pas faire porter le fardeau aux étudiants.

En entrevue, la présidente de la Fédération étudiante du Centre universitaire de Moncton (FÉCUM) a déclaré qu’elle ne croyait pas cela réaliste.

Je ne pense pas que le gouvernement comprend que les universités vont rendre leur fréquentation plus chère pour nous, dit Emma Raphaelle.

Emma Raphaelle pose pour une photo. Loin derrière elle, on voit un groupe de manifestants qui se massent aux portes d'un imposant bâtiment du 19e siècle.

Emma Raphaelle, présidente de la Fédération étudiante du Centre universitaire de Moncton, le 17 mars à Fredericton, le jour de la présentation du budget provincial.

Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue

Sans être en complet désaccord avec l’idée de revoir la pertinence de programmes moins populaires, la porte-parole étudiante craint que les institutions sabrent dans les services aux étudiants et dans ce qui améliore leur expérience universitaire.

Ce n’est pas réaliste de croire que les étudiants ne seront pas affectés par ces coupures ou ce gel [du financement], soutient Emma Raphaelle.

D’après le reportage de Frédéric Cammarano et avec des renseignements d’Ian Curran (CBC)

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway