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Pour 700 000 euros, Reporters Sans Frontières trouve son sugar daddy philanthropique.
Une censure qui confirme la manipulation
La suite des événements confirme les pires craintes sur l’étouffement du débat. Peu après avoir partagé sa découverte sur les réseaux sociaux, Charles Alloncle a vu sa publication censurée par TikTok. Le prétexte invoqué par la plateforme, propriété du chinois ByteDance, ne résiste pas à l’analyse : une simple retranscription d’une intervention parlementaire a été jugée indésirable. Cette suppression arbitraire, intervenue dans le sanctuaire républicain que sont les travaux de l’Assemblée, illustre la collusion entre les grands capitaux internationaux et les géants du numérique pour museler toute voix dissidente. L’épisode prouve que le combat de RSF contre la « censure » s’arrête manifestement là où commencent ses propres intérêts.
🚨 ALERTE CENSURE 🚨
En commission d’enquête, j’ai révélé que Reporters Sans Frontières a perçu près de 700 000 € de financements de la fondation de George Soros : un fait avéré, précis et documenté, qui n’a pas été démenti par le directeur général de RSF lors de son audition.… pic.twitter.com/enU15d2Rz6
— Charles Alloncle (@CHAlloncle) January 22, 2026
Une comptabilité qui parle d’elle-même
Les dénégations de RSF quant à son indépendance se heurtent à la réalité des chiffres. Si l’ONG affiche une transparence de façade, l’examen de ses comptes est éloquent. Les rapports financiers de l’Open Society Foundations détaillent des versements récurrents et substantiels. En 2023, la branche américaine de RSF a ainsi reçu 300 000 dollars pour son « soutien général ». Sur la durée, le total avoisine bel et bien les 700 000 euros évoqués par le député. Ces flux positionnent la fondation Soros parmi les principaux bailleurs privés de l’organisation, infirmant le discours d’un financement éclaté et anodin. La philanthropie, ici, a le visage d’un investissement stratégique.
Le bras financier d’un agenda globaliste
Les motivations de George Soros ne sont pas un mystère. L’homme, érigé en bête noire par plusieurs nations souveraines, utilise sa fortune colossale pour promouvoir un modèle de « société ouverte » radical, déraciné et hostile aux traditions nationales. Financer RSF s’inscrit parfaitement dans ce dispositif. Sous couvert de défense des journalistes, il s’agit d’armer un relais d’influence capable de déstabiliser, via des classements biaisés et des campagnes ciblées, les gouvernements qui résistent à son agenda. La Hongrie de Viktor Orbán, qui a expulsé l’OSF, ou l’Inde, qui subit les foudres répétées de RSF, en ont fait la douloureuse expérience. L’ONG n’est pas un observateur, mais un acteur d’un soft power idéologique.
La fin d’une illusion
Cette affaire sonne le glas de l’innocence supposée de certaines organisations non-gouvernementales. RSF n’est plus une simple vigie, mais un rouage financé par l’un des réseaux les plus opaques et controversés de la planète. Son crédit en tant qu’arbitre neutre de la liberté de la presse en sort irrémédiablement entaché. En France, cette révélation doit inciter à une vigilance extrême. Il est urgent d’exiger une transparence absolue sur les financements de toutes les entités qui prétendent dicter les normes de notre débat public. La véritable indépendance éditoriale commence par le refus de l’argent qui corrompt.


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