NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Après avoir martelé que le dialogue était particulièrement difficile avec les élus de la Coalition avenir Québec (CAQ), le mouvement « Le communautaire à boutte » voit positivement le changement de gouvernement.
Devant ce mauvais dialogue, Mathieu Gélinas, co-porte-parole et instigateur du mouvement ainsi que directeur général du Centre d'action bénévole (CAB) Trait d'Union à Shawinigan, avait déjà longuement discuté avec les autres partis politiques pour transmettre leurs demandes.
On sait déjà qu'on a des engagements sur la table. On sait que le Parti québécois (PQ) s'est engagé à investir davantage dans le milieu communautaire, s'est surtout engagé à tenir une table de négociation dans les prochains jours, peut-être le prochain mois, pour commencer, déjà, à discuter sur l'avenir du milieu communautaire. On voit ça d'un bon œil, affirme M. Gélinas.

Le mouvement « Le communautaire à boutte » a déjà tenu plusieurs périodes de grèves et manifestations. (archives)
Photo : Radio-Canada / Lucas Sanniti
Il estime même que le pouvoir minoritaire accordé aux péquistes est une bonne manière d’avoir plus de chances que leurs revendications soient entendues en Chambre.
Il souligne l’engagement du PQ à propos de l’itinérance, mais ne voudrait pas que les autres enjeux soient oubliés.
L'enjeu principal, c'était de rétablir des canaux de communication et surtout de confiance.
Le besoin d’un signal clair
Mathieu Gélinas veut envoyer un message clair : il souhaite avoir un premier signal du gouvernement rapidement, notamment dans la mise à jour économique qui sera faite avant 2027.
Sinon, on peut dire qu'on est en train de se préparer à une grève plus grande que ce qu'on a vécu, mais plus après les fêtes, affirme-t-il.
Il souligne qu’ils sont déjà au travail, au lendemain de ces élections.
L’Union des municipalités prête à travailler avec tous les députés
Alors qu’une forte majorité des sièges changent d’occupants, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) devra refaire ses demandes aux nouveaux élus. C’est le cas au Centre-du-Québec, où la vice-présidente de l’UMQ, Geneviève Dubois, est aussi mairesse de Nicolet.

La mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, souhaite collaborer avec tous les députés, peu importe leur parti. (archives)
Photo : Radio-Canada / Abigaëlle Gladu
La région est divisée entre les péquistes et les conservateurs. Alors qu'auparavant, tous les députés siégeaient sous le même parti, la CAQ, il faudra changer de façon de travailler.
Quand on fait des rencontres, on invite tous les députés, puis on sait que ce sont quatre voix, maintenant cinq, qui sont portées au gouvernement. Là, il faudra s'assurer qu'on rencontre tous nos députés et qu'on les sensibilise à nos enjeux. C'est sûr qu'on change un peu la façon de faire, explique Geneviève Dubois.
L’important, d’après elle, c’est de bâtir une relation respectueuse et de confiance avec les élus, alors qu’elle précise du même souffle que le ton du dernier gouvernement était difficile et plus patriarcal. Elle souligne la bonne écoute des différents candidats durant leur campagne.
Intervenir rapidement en itinérance
Alors que l’hiver est à nos portes, Geneviève Dubois croit qu’il faut élaborer rapidement un plan d’action, ne serait-ce que temporaire pour cette année.

L'itinérance est de plus en plus visible dans les municipalités, même les plus petites. (archives)
Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin
Elle pense qu’il s’agit d’un enjeu prioritaire pour les municipalités et que l'objectif du gouvernement péquiste de réduire de moitié les gens dans la rue est ambitieux, mais affirme que les municipalités seront au rendez-vous.
Le Parti québécois s'était engagé à tenir un sommet, des états généraux sur l'itinérance… Je pense qu'il faut asseoir vraiment toutes les parties prenantes ensemble pour qu'on puisse travailler en prévention aussi, avant que ces gens-là arrivent dans la rue. Le logement, oui, est une réponse à l'itinérance, mais ce n'est pas la seule, ajoute-t-elle.
D'après des entrevues à l'émission Toujours le matin.


9 hour_ago
80



























.jpg)






French (CA)