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Par Le Figaro avec AFP
Le 6 mars 2026 à 10h54
Selon les médias, Ihor Komarov, 28 ans, était le fils d’un riche homme d’affaires ukrainien et a été torturé par ses ravisseurs qui réclamaient des millions de dollars de rançon à sa famille.
Passer la publicité Passer la publicitéDes restes humains en décomposition et mutilés découverts sur une plage de l'île de Bali appartenaient à un Ukrainien enlevé et torturé par ses ravisseurs, a indiqué vendredi la police indonésienne. Ihor Komarov, 28 ans, a été identifié grâce à des échantillons d'ADN prélevés sur le corps démembré et comparés à ceux de sa mère, a déclaré M. Ariasandy, porte-parole de la police de Bali, qui comme beaucoup d'Indonésiens ne porte qu'un seul seul nom.
Le porte-parole, qui s'exprimait devant les journalistes à Denpasar, capitale provinciale de l'île de Bali, n'a pas cité le nom de M. Komarov, mais a montré un morceau de papier sur lequel figuraient son nom et sa date de naissance. Selon les médias, M. Komarov était le fils d'un riche homme d'affaires ukrainien et a été torturé par ses ravisseurs qui réclamaient des millions de dollars de rançon à sa famille.
La police a cependant indiqué que le mobile du crime faisait toujours l'objet d'une enquête. L'homme avait été enlevé le 15 février alors qu'il circulait à moto avec un ami dans la ville touristique de Jimbaran. Des agresseurs l'avaient forcé à prendre place dans une voiture. L'ami qui l'accompagnait avait alors signalé l'incident à la police.
Les six suspects présumés ont fui le pays
Quelques jours plus tard, des habitants avaient découvert des restes humains sectionnés sur une plage voisine et au bord d'une rivière. La police a arrêté par la suite l'homme qui avait loué la voiture utilisée lors de l'enlèvement. Ce dernier a dénoncé six autres personnes, toutes de nationalité étrangère, désormais recherchées pour enlèvement et agression avec circonstances aggravantes.
Les six suspects présumés ont fui le pays et la police a émis une notice rouge internationale en vue de leur interpellation, a ajouté M. Ariasandy. «Certains (suspects) ont participé à l'enlèvement, d'autres ont peut-être commis des violences par la suite», a-t-il ajouté. «Ce sont tous des ressortissants étrangers possédant parfois plus de deux passeports (...) Des vérifications sont en cours à l'étranger», a-t-il encore indiqué.


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