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Par Le Figaro avec AFP
Le 11 mars 2026 à 19h58

Selon les autorités iraniennes, l’explosion à Minab, dans le sud du pays, s’est produite au premier jour de la guerre et a fait plus de 150 morts.
Passer la publicité Passer la publicitéUne erreur de l'armée américaine dans les coordonnées d'une cible serait à l'origine du bombardement d'une école en Iran le 28 février, qui aurait fait plus de 150 morts, selon les résultats préliminaires d'une enquête militaire interne révélés mercredi par le New York Times .
Selon les autorités iraniennes, l'explosion à Minab, dans le sud du pays, s'est produite au premier jour de la guerre et a fait plus de 150 morts. L'AFP n'a pas été en mesure d'accéder au site pour vérifier de manière indépendante le bilan ou les circonstances des faits.
Donald Trump avait nié toute implication des États-Unis et renvoyé la responsabilité sur l'Iran, avant de faire en partie machine arrière et de dire qu'il «s'accommoderait» du résultat de l'enquête. Selon le New York Times, qui cite des responsables américains et des sources proches de l'enquête, le missile qui a frappé l'école a bien été tiré par l'armée américaine.
«Une erreur de ciblage de l’armée américaine»
«La frappe du 28 février contre le bâtiment de l'école primaire Shajarah Tayyebeh résultait d'une erreur de ciblage de l'armée américaine, qui menait des frappes contre une base iranienne adjacente dont le bâtiment scolaire faisait autrefois partie, selon les conclusions préliminaires de l'enquête», rapporte le New York Times.
«Les officiers du Commandement central américain ont créé les coordonnées de la cible pour la frappe en utilisant des données obsolètes fournies par l'agence du renseignement de la Défense, selon des personnes informées de l'enquête», ajoute le journal.
Interrogé mercredi à la Maison Blanche par des journalistes à propos de ces informations, Donald Trump a affirmé qu'il n'était «pas au courant». Le New York Times souligne que les éléments de l'enquête ne sont que préliminaires et qu'il reste des questions en suspens, notamment celle de savoir pourquoi ces informations obsolètes n'ont pas été revérifiées.


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