Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La vente d’alcool québécois en hausse malgré un marché en perte de vitesse

2 week_ago 72

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les ventes d’alcool reculent au Québec, mais celles des produits d’ici explosent à la Société des alcools du Québec (SAQ). Un succès porté par un fort réflexe d’achat local depuis le début des tensions commerciales avec les États-Unis et, dans une moindre mesure, par le retrait des bouteilles américaines des tablettes, qui a libéré de l’espace pour les producteurs québécois.

Selon le rapport annuel 2025‑2026 publié mardi, les produits « Origine Québec » ont vu leurs ventes en volume bondir de près de 70 % en un an. En valeur, les ventes de produits québécois atteignent 673,6 millions $, contre 590,3 millions l’année précédente (+ 14 %). À l’inverse, l’ensemble des ventes en volume de la SAQ ont reculé de 3 %, et la valeur totale n’a progressé que de 0,7 %, à 4,07 milliards $.

Le p.-d.g. Jacques Farcy attribue surtout cet essor à l’élan pour l’achat local et, en partie, à l’espace libéré par le retrait des produits américains le 4 mars 2025.

Dans le détail, les spiritueux québécois affichent la plus forte progression : 465 900 litres vendus, plus du double de l’an dernier. Les bières, cidres et prêts‑à‑boire suivent avec une hausse de + 91 % (1,033 million de litres vendus) sur un an, tandis que les vins québécois grimpent de 38 %, à 976 200 litres. La SAQ précise toutefois que la hausse des spiritueux est partiellement liée au reclassement de produits auparavant étiquetés « Préparés au Québec ».

Une opportunité pour les producteurs d’ici

« Dans un marché en décroissance, voir les vins québécois augmenter de 38 %, c’est exceptionnel », se réjouit Matthieu Beauchemin, président du Conseil des vins du Québec.

Selon les plus récentes données obtenues par Le Devoir, huit producteurs québécois ont intégré le réseau de la SAQ depuis le retrait des alcools américains. Parmi eux, Frédéric Simon, copropriétaire de Pinard & Filles. Il raconte que ses premières mises en vente à la SAQ en décembre dernier se sont écoulées à une vitesse inattendue. « Le tiers des bouteilles qui étaient réservées à la vente en ligne sont partis en une vingtaine de minutes. Plusieurs succursales ont vite affiché des ruptures de stock ensuite ».

Longtemps réticent à vendre à la SAQ en raison notamment de ses marges de profits, il estime aujourd’hui que le réseau lui apporte une plus grande stabilité financière, de la prévisibilité et de la visibilité. Le revers toutefois : ses bouteilles partent si vite qu’elles atteignent rarement les tablettes des succursales des régions. « C’est un beau problème », reconnaît-il.

Pour Vincent Laniel, copropriétaire du vignoble Très-Précieux-Sang, rejoindre des clients du Saguenay, à la Gaspésie en passant par la Côte-Nord constituait aussi le principal intérêt d’intégrer le réseau. « Sans la SAQ, on ne pourrait pas autant démocratiser notre vin. Je ne peux pas livrer moi-même dans ces régions », explique-t-il.

Arrivés en succursales en septembre 2025, ses vins se vendent « très bien », dit-il. « Dans un contexte de baisse de la demande, c’est rassurant d’avoir ces ventes assurées à la SAQ ».

Le producteur apprécie aussi la logistique bien huilée de la SAQ. « Notre métier, c’est d’être agriculteurs et de faire du vin. Ce n’est pas de courir après les paiements ou de faire des livraisons », souligne-t-il, ravi de passer plus de temps dans ses vignes.

Plus de place aux vins québécois réclamée

Malgré la croissance, Matthieu Beauchemin juge les vins québécois encore sous‑représentés à la SAQ. Une soixantaine de vignobles seulement sont présents dans le réseau, tandis que plusieurs autres se heurtent à un processus de sélection exigeant.

« Ça fait partie de notre mission de soutenir l’écosystème local […] mais on doit aussi s’assurer que les produits répondent aux attentes des clients et que les stocks roulent, soutient le p.-d.g. de la SAQ, Jacques Farcy. Dans le contexte actuel, la dernière chose qu’on voudrait ce sont des références peu en demande qui immobilisent l’espace alors qu’on aurait pu y mettre des produits d’autres producteurs répondant mieux aux attentes ».

En dépit de leur essor, les produits québécois demeurent marginaux dans les ventes totales. Les vins canadiens — incluant les vins du Québec — ne représentent que 4,1 % des ventes en 2025‑2026, loin derrière les vins français (34,6 %), italiens (24,2 %) et espagnols (12 %).

La SAQ affirme toutefois vouloir continuer de mettre en vitrine les alcools québécois, convaincue qu’il reste un potentiel de croissance pour cette catégorie dans les prochaines années.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway