NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Cette annonce intervient treize ans jour pour jour après un bombardement chimique, attribué au gouvernement syrien de l’époque, contre une banlieue de Damas qui avait fait plus de 1 400 morts.
Dans une déclaration conjointe avec la France, la Syrie a annoncé, vendredi 21 août, sa candidature pour rejoindre le Partenariat international contre l’impunité d’utilisation des armes chimiques (Piciac). Cette initiative internationale lancée par Paris en janvier 2018 regroupe quarante pays engagés dans la lutte contre l’utilisation des armements chimiques, interdite par le droit international.
La France a salué cette candidature « comme une démonstration évidente de l’engagement de la Syrie en faveur du renforcement de la responsabilité et de la justice et du combat contre l’impunité ».
Cette annonce syrienne intervient treize ans après un bombardement chimique contre une banlieue de la capitale, Damas. Le 21 août 2013, cette attaque attribuée au gouvernement syrien – lequel avait nié toute implication – dans la Ghouta orientale avait fait plus de 1 400 morts selon les services de renseignement américains. Les images d’hommes, de femmes et surtout d’enfants inanimés, l’écume aux lèvres, avaient choqué le monde entier.
Par la suite, la Syrie avait rejoint l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et accepté de révéler et de remettre ses stocks de produits toxiques en vue de leur destruction sous la pression de la Russie et des Etats-Unis. Mais le gouvernement du dictateur Bachar Al-Assad n’avait pas déclaré l’intégralité de son stock d’armes chimiques et avait tenté d’induire les inspecteurs en erreur.
Présence permanente de l’OIAC
Depuis la chute d’Assad, à la fin de l’année 2024, les nouvelles autorités de Damas, dirigées par le président de transition, Ahmed Al-Charaa, ont promis de coopérer avec l’OIAC pour détruire les armes chimiques que l’ancien président a été accusé à plusieurs reprises d’avoir utilisées pendant les plus de treize années de guerre civile en Syrie. Elles ont autorisé les inspecteurs de l’organisation à établir une présence permanente dans le pays pour documenter les sites suspects d’armes chimiques et interroger les témoins des attaques passées.
L’OIAC, qui siège à La Haye, a restauré en juillet le droit de vote de la Syrie, qui avait été retiré en 2021. La Syrie et la France ont souligné, vendredi, « le rôle capital » que joue OIAC « dans la mise en lumière des faits liés au programme du précédent régime en matière d’armes chimiques, dans l’identification et la vérification des éléments qu’il en reste et dans leur destruction ».
Les deux pays disent soutenir l’OIAC dans ses actions « visant à aborder des questions en suspens, ce qui contribue à renforcer le régime d’interdiction des armes chimiques, à défendre le principe de responsabilité et à veiller à ce que de tels crimes ne soient plus commis ».
Le Monde avec AFP


1 hour_ago
51


























.jpg)






French (CA)