Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonce un pacte de sécurité européen incluant le Canada et indépendant de l'OTAN.

4 hour_ago 64

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a profité de son discours annuel sur l'état de l'Union européenne devant le Parlement européen à Strasbourg mercredi pour dévoiler les plans d'un bloc de sécurité européen fonctionnant indépendamment de l'OTAN.

Selon sa déclaration, la bourgeoisie européenne devait agir indépendamment de l'administration Trump pour affirmer ses intérêts prédateurs à l'échelle mondiale, notamment en menant une guerre contre la Russie en Ukraine et une guerre commerciale contre la Chine. Défiant ouvertement les États-Unis, ce plan prévoit la formation d'une alliance économique et militaire avec l'impérialisme canadien.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a prononcé son discours annuel sur l'état de l'Union devant le Parlement européen à Strasbourg, le 16 septembre 2026 [Photo: © European Union 2026 - Source: EP]

Citant la description que Charles Dickens faisait de l'Europe pendant la Révolution française, « C'était le meilleur des temps, c'était le pire des temps », von der Leyen a déclaré : « L'état de notre Union est le plus fort qu'il ait jamais été », mais aussi « le plus précaire qu'il ait jamais été ».

Parlant d'abord de la Russie, elle a déclaré que l'Europe était confrontée à «un monde ouvertement hostile » où sur le continent une « guerre d'agression territoriale faisait rage » et une « lutte pour les capacités industrielles redéfinissait la concurrence mondiale ». Cela signifiait que les alliances choisies par l'UE répondaient désormais à la fracture du système international fondé sur des règles. Dans un discours où elle n'a jamais mentionné les États-Unis, chacun savait à qui elle faisait allusion lorsqu'elle saluait une Europe qui avait défendu le Groenland lorsqu'il était menacé.

«Dans la froide fragilité du monde d’aujourd’hui », a-t-elle insisté, « seule l’Europe peut garantir une véritable souveraineté aux Européens ».

Ce « système fondé sur des règles » – que le WSWS a analysé comme « un euphémisme pour le droit des puissances impérialistes de faire la guerre à qui bon leur semble » – était l'ordre d'après-guerre instauré sous l'hégémonie américaine que Washington est en train de démanteler. La veille du discours d'Ursula von der Leyen, Washington a adressé aux eurodéputés un document menaçant de révoquer les dérogations au programme « Buy American » pour 19 États membres si les règles de « préférence européenne » favorisant les fabricants d'armes européens n'étaient pas supprimées d'un fonds de compétitivité proposé de 402 milliards d'euros. La question ici est quelle classe dirigeante empochera les profits du réarmement européen – un point central du discours d'Ursula von der Leyen. L'extension de la guerre contre la Russie étant un élément clé de son intervention.

Elle a décrit la découverte d'un drone à l'aéroport de Leipzig, sans apporter la moindre preuve, comme « une attaque menée à l'aide de matériel militaire par des agents russes sur le sol européen ». Évoquant les incursions sur « notre sol » au Danemark, en Lituanie et en Pologne, elle a déclaré : « Nous ne devons pas nous faire d'illusions sur ce qui se passe ici : les menaces hybrides qui pèsent sur l'Europe sont de moins en moins hybrides et de moins en moins de simples menaces. »

En réponse, « l’Europe défendra chaque mètre carré de son territoire », a promis Ursula von der Leyen.

Elle a ensuite proposé la création d'un Conseil européen de sécurité, une instance réunissant les dirigeants « avec des partenaires comme le Canada, la Norvège, l'Ukraine, le Royaume-Uni et d'autres ». Ce Conseil serait accompagné d'un « Protocole de sécurité d'urgence » inspiré de l'article 4 de l'OTAN, qui permet aux alliés d'exiger des consultations lorsque leur sécurité est menacée.

« Nous renforçons notre collaboration avec l’OTAN », a-t-elle déclaré. « Mais notre doctrine, nos institutions et notre processus décisionnel n’ont pas su s’adapter à la nouvelle réalité. »

L'UE exige désormais « un consensus sur la manière de répondre à certains incidents. Ceux qui, sans constituer une agression armée, menacent clairement notre sécurité nationale. En d'autres termes, un mécanisme pour compléter l'article 4 de l'OTAN. »

Le site web d'Euractiv décrit la proposition comme « un changement radical de l'architecture de sécurité européenne ». Le conseil « deviendrait un rival potentiel de l'OTAN, et il est difficile de savoir si Mark Rutte, le secrétaire général de l'OTAN, ou Donald Trump, le président américain, accueilleraient favorablement un tel format. »

En février, von der Leyen avait publiquement réprimandé Rutte pour avoir insisté sur le fait que l'Europe ne pouvait pas se défendre sans Washington.

Les puissances européennes sont déterminées à intensifier le conflit avec la Russie. Ursula von der Leyen a prononcé la partie de son discours consacrée à la guerre en Ukraine en allemand. Elle a promis « le soutien le plus ferme jamais apporté à l'Ukraine durant l'hiver le plus difficile de cette guerre ». Elle a fait remarquer que pour la première fois, la semaine dernière, l’UE avait « approuvé l’achat de missiles américains Patriot de défense anti-aérienne » qui devaient « à présent être livrés de toute urgence ».

Cela a cependant mis en lumière une fois de plus la dépendance militaire persistante de l'Europe vis-à-vis des États-Unis. En réponse, Ursula von der Leyen a insisté pour dire qu'il «fallait également réduire conjointement la dépendance vis-à-vis d’un fournisseur unique». Il s'agissait en premier lieu de développer rapidement, avec l'Ukraine, « un système de défense antimissile modulaire et abordable». Ce système, baptisé Freyja, permettrait « d'associer l'expérience du combat et la capacité d'innovation des Ukrainiens au leadership technologique européen, sans oublier notre importante capacité de production ».

Faisant référence à l'augmentation de 80 pour cent des dépenses d'armement européennes en cinq ans, elle s’est félicitée ainsi: « La forte hausse des dépenses de défense a conduit à des niveaux d'investissement records dans nos capacités et nos forces.» Cela voulait dire: « Nous dépensons plus que jamais en Europe. [Nous avons] de plus grosses commandes pour notre industrie, plus d’interopérabilité et plus d'économies d’ampleur. Il nous faut maintenant franchir une nouvelle étape dans cette voie.»

Von der Leyen a annoncé « un nouvel instrument européen pour les facilitateurs stratégiques – pleinement aligné sur l’OTAN », pour le ravitaillement en vol, le transport stratégique, la défense aérienne et antimissile, l’espace et le cyberespace, afin de réduire la dépendance à l’égard de la technologie américaine.

Une guerre commerciale accompagnerait la préparation militaire, avec comme cible la Chine que von der Lyen accusait d'être responsable de la « désindustrialisation des régions clés de l'Europe ». Un déficit commercial d'un milliard d'euros par jour avec Pékin avait atteint un « point de non-retour » et était « insoutenable ».

Le « dialogue avec la Chine pour rééquilibrer nos échanges commerciaux » étant au point mort, il était temps de passer aux « actes concrets». Une nouvelle Société européenne pour les matières premières critiques serait chargée d'acquérir et de stocker des terres rares – une mesure de guerre commerciale contre la domination l'approvisionnement par Pékin. «Soyons clairs : nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour rééquilibrer nos relations. Les paroles sont importantes, mais les actes le sont encore plus », a-t-elle affirmé.

La manifestation la plus flagrante de la rupture avec Washington fut la présence dans l'hémicycle du Premier ministre canadien Mark Carney, qui reçut une ovation debout.

Carney a plaidé pour une « alliance unique » avec l'UE, une mesure essentielle pour réduire sa forte dépendance vis-à-vis du commerce américain. Le mois dernier, après l'échec des négociations commerciales et l'imposition par Trump de nouveaux droits de douane de 50 pour cent, tout en continuant de qualifier le Canada de 51e État des États-Unis, Carney avait déclaré: « On est en guerre quand on est attaqué, et nous avons été attaqués . »

Von der Leyen s'est adressée directement au Premier ministre canadien: « Cher Mark, j'ai dit que nous devions repenser d'urgence nos partenariats […] je souhaite donc travailler avec vous pour ouvrir la voie au Canada afin qu'il devienne le premier membre associé de l'Union européenne ».

Elle a poursuivi ainsi: « Nous partageons un océan, des valeurs communes et une vision du monde. Et nous allons désormais bâtir ensemble notre avenir », portant ainsi « la relation avec le Canada au plus haut niveau possible ». Fait significatif soulignant l’effondrement de l’ordre d’après-guerre régissant le commerce mondial, un tel statut d’associé n’existe pas dans les traités de l’UE.

Von der Leyen a placé la lutte contre la Russie et la suprématie commerciale recherchée à l’égard de la Chine au centre de son appel à un rapprochement avec Ottawa: « Nous partageons la même vision du monde: de l’IA aux changements climatiques, de l’Arctique à la géopolitique. Et nous avons toujours été unis: sur l’Ukraine, sur la défense, sur les matières premières et sur les chaînes d’approvisionnement.» Par conséquent, dit-elle, « nous passerons de l’AECG [accord commercial Canada/UE existant] à une Alliance pour l’avenir […] Nous intégrerons les bases industrielles de défense. Nous travaillerons sur l’énergie, les minerais cruciaux et les batteries ». 

Le discours d'Ursula von der Leyen fut repris par Bernd Lange, eurodéputé social-démocrate allemand et président de la Commission du commerce international au Parlement européen, qui a déclaré: « Les agissements des États-Unis sont totalement imprévisibles. » L'Europe devait construire un bloc, faute de quoi dit-il en référence à la déclaration de Carney à Davos plus tôt cette année alors que Trump intensifiait la guerre commerciale, elle ferait « partie du menu ».

Le chef du bloc de droite du Parti populaire européen, Manfred Weber, a déclaré que « Poutine ne s'arrêterait pas » ce qui nécessitait la création de « structures de commandement conjointes, de drones européens, de satellites européens », afin que l'Europe ne déploie pas « 27 armées miniatures ».

(Article paru en anglais le 17 septembre 2026)

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway