NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
À la Coupe du monde masculine, il y a des choses et elles se passent, comme le veut l’expression plus ou moins consacrée (nous travaillons là-dessus).
Enfin, elles se passaient jusqu’à ce mercredi, premier congé après 27 jours à se mettre au moins un match sous la dent. Mais la dernière ligne droite s’amorce jeudi, avec le premier acte des quarts de finale.
Passons donc le temps ensemble.
France-Maroc
(Jeudi 9 juillet, 16 h (HAE), Foxborough)
Voici une reprise de la demi-finale de 2022, gagnée somme toute logiquement par la France. En 2026, le scénario inverse ne serait pas illogique du tout.
Les Marocains sont invaincus à leurs 34 derniers matchs. Après une première mi-temps franchement ordinaire contre les Canadiens en huitièmes de finale, ils ont tiré parti de leur expérience des grands matchs pour s’imposer 3-0. On sent aussi que cette équipe peut encore enclencher une nouvelle vitesse malgré la perte probable de l’attaquant Ismael Saibari, remplacé après un peu plus de 20 minutes contre le Canada en raison d’une blessure.

Ousmane Dembélé (no 7) et Kylian Mbappé (no 10)
Photo : Associated Press / Derik Hamilton
Les Français ont mis du temps à entrer dans leurs matchs depuis le début du tour éliminatoire. Ils finissent néanmoins par trouver la faille avec leurs qualités offensives : sept buts pour Kylian Mbappé, quatre autres pour Ousmane Dembélé, cinq passes décisives pour Michael Olise… Cela dit, pour toutes leurs armes en attaque, les Bleus reposent sur une défense extraordinaire qui sait également jouer balle au pied et gérer tous les moments délicats.
Par-dessus tout, il s’agit là de deux équipes qui peuvent créer du jeu. Elles peuvent construire patiemment aussi bien qu’elles peuvent changer l’allure d’un match avec une transition bien exécutée. Le duel promet d’être fascinant.
Espagne-Belgique
(Vendredi 10 juillet, 15 h, Los Angeles)
L’Espagne n’a guère montré ce dont elle était capable en phase de groupe, avec un retentissant nul contre le Cap-Vert et une victoire bien ordinaire contre l’Uruguay. Le tour éliminatoire lui réussit mieux jusqu’ici. La Roja n’a rien cédé à l’Autriche, puis elle a exploité la bonne ouverture en fin de rencontre pour éliminer un Portugal dominé à bien des égards. Cette Espagne n’est pas conquérante comme en 2024, mais elle peut encore maîtriser les matchs – et Lamine Yamal a enfin joué 90 minutes, lundi, une première depuis avril.

Romelu Lukaku (no 9)
Photo : Reuters / Lee Smith
Coincée dans une controverse extra-sportive bien malgré elle, la Belgique s’en est extirpée en battant sèchement l’équipe américaine et son attaquant Folarin Balogun, invisible comme si sa sanction n’avait pas été suspendue. Quelques changements de stratégie et d’effectif ont mené les Diables rouges à ce quart de finale. Il faudra encore modifier certaines choses, notamment avec la grave blessure d’Amadou Onana. Comme contre les États-Unis, Rudi Garcia pourrait bien choisir de muscler le milieu et de jouer long; les Espagnols vont assurément presser leurs adversaires.
Norvège-Angleterre
(Samedi 11 juillet, 17 h, Miami)
Erling Haaland, pourrait-on avancer, est inévitable. Avec sept buts à son actif, et contre des défenseurs anglais qu’il connaît bien, le buteur en série de Manchester City verra certainement ce quart de finale comme une autre occasion d’écrire l’histoire norvégienne. Il n’en reste pas moins que la Norvège n’a rien cassé en huitièmes de finale contre une équipe du Brésil assez douteuse merci, jusqu’à ce que Haaland inscrive un doublé un peu sorti de nulle part.

Patrick Berg, Erling Haaland et David Moller Wolfe
Photo : Associated Press / Steve Luciano
En face, les Anglais seront – mentalement, du moins – gonflés à bloc après un match d’anthologie à l’Azteca, où ils sont venus à bout d’une vaillante équipe mexicaine même s’ils étaient réduits à 10 après l’expulsion de Jarell Quansah. Restera-t-il suffisamment d’essence dans le réservoir anglais pour contenir cette équipe norvégienne qui peut tourmenter l’adversaire sur les flancs et dans la surface? Harry Kane, au moins, viendra compléter un magnifique duel d’attaquants pour les partisans neutres.
Argentine-Suisse
(Samedi 11 juillet, 21 h, Kansas City)
Combien de fois l’Argentine peut-elle jouer avec le feu et s’en tirer indemne? Après avoir eu besoin de 120 minutes pour vaincre le Cap-Vert, la sélection albiceleste a battu l’Égypte en marquant trois buts à partir de la 79e minute, une victoire qui fait polémique dans le camp des Pharaons. Ces derniers ont été magistraux par moments en transition, et ils auraient pu faire payer leur naïveté aux Argentins.
En revanche, il y a toujours Lionel Messi.

Lionel Messi, auteur du deuxième but des Argentins contre les Égyptiens
Photo : Getty Images / AFP/THOMAS COEX
En ce qui a trait à la Suisse, souhaitons que Johan Manzambi soit de retour sur pied après avoir raté les huitièmes de finale. La Nati a joué un match bien ennuyeux contre la Colombie, battue aux tirs au but, mais elle pourrait avoir montré ce que c’est que d’embêter une équipe sud-américaine pour se donner une mince chance de gagner. La Suisse n’a rien de bien flamboyant, mais elle sait faire le nécessaire, comme elle l’a montré contre le Canada en prenant l’avance 2-0 pour ensuite ne plus tirer au but (et gagner).


4 hour_ago
30



























.jpg)






French (CA)