Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’Iran peut-il évoluer vers une monarchie éclairée laïque ?

4 month_ago 58

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

C’est une des questions fondamentales que l’on se pose aujourd’hui. Le fils du chah élevé comme un aristochat en Californie peut-il incarner à 65 ans le lion qui figurait sur le drapeau de l’Émpire perse d’antan ?

Jusqu’en 1979, l’Iran était un pays prometteur parmi les plus avancés d’Orient

Sans l’aveuglement de Jimmy Peanut Carter qui voyait en Khomeiny un « saint homme », et sans la bêtise incommensurable de Fiscard Mesquin, le vautour déplumé de Chamalières, l’Iran aurait pu conserver sa place parmi les grandes nations en devenir.

L’économie progressait rapidement depuis les années 1950, un cinquième des revenus du pétrole bénéficiait directement à la population. Le développement du pays se voyait d’une année sur l’autre. De bonnes routes zébraient le paysage, l’eau courante et l’électricité se généralisaient en ville, le réseau ferroviaire ainsi que les aéroports se développaient et des entreprises modernes remplaçaient peu à peu les fabriques artisanales. Et même si le bazar continuait à régner sur le secteur tertiaire, tout le monde ou presque mangeait à sa faim.

Le shāhanshāh avait instauré un code civil affirmant l’égalité des femmes et des hommes et retiré l’éducation, le droit de la famille et la justice au monopole des mollahs. Plus de charia, la religion devenait une affaire privée et il était déconseillé aux femmes de porter le voile dans la rue. La chabanou donnait l’exemple en public. Mais cette mesure ne touchait que la capitale et partiellement les grandes villes évoluées. Sinon, le pays rural restait par tradition, soumission ou fatalisme, imbibé de chi’isme.

Je me souviens, lorsque avec Parvine nous nous rendions dans son pays, des femmes jeunes, jolies et mini-jupées comme elle montaient dans l’avion à Orly. À mi-parcours, elles se succédaient aux toilettes pour retirer leur maquillage et s’affubler d’un tchador. Par crainte des réactions violentes dans la rue ou dans les bus. Au retour, déplacement inverse. Arrivées en femelles soumises, elle redevenaient des femmes libres à mi-chemin.

Quelques ajustements dans le domaine des libertés étaient nécessaires mais sans forcément remplacer un autocrate moderne par des psychopathes arriérés.

La féroce savak faisait régner l’ordre et bien que personnellement je n’avais rien à lui reprocher, je trouvais leurs méthodes un peu brutales. Un jour, un mollah avait pris le train sans billet. Au lieu de s’écraser, il avait insulté le contrôleur pour son impiété. Deux savaki en civil lui avaient inculqué les bonnes manières en le jetant par la fenêtre du train en marche.

Aujourd’hui, avec le recul, il m’est difficile de ne pas les approuver rétrospectivement. Ils ne pouvaient pas neutraliser les petits voyous, les trafiquants de drogue, les communistes et les fanatiques religieux avec des poèmes de Omar Khayyam et des roses d’Ispahan.

Après 1979, les savaki devenus Vevak puis Vaja, passèrent sans états d’âme au service de la dictature cléricale pour continuer à faire le même boulot, avec des cibles différentes. Comme en France les flics et les juges qui traquaient les Résistants et les Juifs jusqu’en juin 1944. Puis, après un mois de réflexion, ils changèrent leur fusil d’épaule et se mirent à dézinguer les collabos auxquels ils obéissaient auparavant.

Question religion, pour ne pas choquer la famille de ma belle, je me contentais de dire « j’ai été baptisé » ce qui est parfaitement exact, car l’athéisme était un concept dépassant leur entendement. Mais personne n’a jamais essayé de me convertir. Elle les avait prévenus : « Ne parlez pas de religion avec lui, sinon nous repartons de suite ! ».

À Mashad qui est pourtant une des villes sacrées du chi’isme, l’alcool coulait à flots dans les appartements et les villas de la bonne bourgeoisie. Parvine faisait des efforts méritoires pour se contrôler en public, pas de bisous dans la rue, mais le sigheh ou mariage à l’essai décrié par les sunnites sous le nom de mut’a était assez bien accepté.

Les foules persanes hostiles au régime découvrent Reza Pahlavi le fils du chah et il est légitime de se demander si ce matou jusqu’alors effacé est sincère.

Ou si, après avoir ressassé ses rancœurs toute sa vie, c’est un opportuniste se jetant sur l’occasion historique de venger son père lorsqu’il propose au peuple de Perse de décider par référendum du régime à venir. Une république laïque ou une monarchie constitutionnelle « à l’anglaise » débarrassées l’une comme l’autre des ayatollahs criminels.

Mais bon, a priori, il n’y a aucune raison de douter de sa bonne foi. Wait and see. Et puis les foules sont versatiles et les manifestants qui l’appellent aujourd’hui pourraient le honnir demain s’il les décevait. C’est d’une certaine manière ce qui est arrivé à son père accueilli en libérateur après s’être opposé aux visées soviétiques  et qui fut obligé plus tard de fuir sous les crachats.

Macronescu, Nuñez et leurs sbires au ciboulot atrophié par les vaccins, toujours du bon côté de la démocratie, ont interdit aux manifestants parisiens jeunes et de tous âges de s’approcher de l’ambassade d’Iran à Paris.

Pour le gouvernement francistanais, il est inadmissible que les persécutés et les proscrits réclament la fermeture de l’ambassade des mollahs, repaire des terroristes qui sévissent en France. Par contre, diverses voix du pouvoir comme à gauche, offrent déjà par anticipation l’asile politique aux mollahs si leur peuple se débarrassait de ces crapules enturbannées.

Beaucoup de protestataires défilent en France, et en Iran où c’est puni de mort, sous des drapeaux de l’ancien empire perse mais aussi, ce qui est nouveau dans les manifs, brandissent des drapeaux israéliens.

Jusqu’en 1979, les Iraniens qui ne sont pas des Arabes malgré la religion et l’écriture, entretenaient d’excellentes relations diplomatiques et économiques avec l’État hébreu qu’ils avaient été parmi les premiers à reconnaître. On peut espérer qu’après un changement de régime, les deux pays reprendront les termes de leur entente cordiale d’antan.

Reza Pahlavi a déclaré dimanche sur la chaîne Fox News qu’il était prêt à retourner en Iran dès que possible afin de mener la transition pour que les citoyens puissent élire librement leurs dirigeants et décider de leur propre avenir. Cette prise de position réaliste pourrait réunir une majorité d’Iraniens qui en ont assez de la dictature des mollahs. Laquelle va des petites vexations au quotidien aux tortures et pendaisons de ceux qui expriment le moindre désaccord avec le régime des ayatollahs.

Le mouvement de contestation a été déclenché à Téhéran le 28 décembre 2025 par des habitants étouffés par la cherté de la vie et des bazari ruinés par la dépréciation de la monnaie. Trump n’y est pour rien, même si l’envie de revenir jouer au sheriff le démange… La révolte a gagné ensuite d’autres villes où les protestataires réclament ouvertement la fin de la République islamique. Pour que les 200 victimes de 2026 décomptées à ce jour, assassinées par les pasdarans, ne soient pas mortes pour rien.

Les vrais Aryens ne sont pas ceux d’Adolf !

Arya, aryan au pluriel, signifie en sanskrit noble guerrier. Leurs descendants qui n’ont rien de grands blonds aux yeux bleus constituent une partie des Iraniens, des Pachtounes de l’Est de l’Afghanistan, des Beloutchi au Sud-Ouest du Pakistan, ainsi que des Penjabi du Nord-Ouest de l’Inde.

Certes il y a eu des métissages au cours de trois millénaires d’invasions, mais la linguistique a confirmé le tronc commun démontré par Ferdinand de Saussure qui a étudié le prononcé des mots et la construction des phrases chez les Indo-Européens. Avant que Georges Dumézil développe leurs structures sociétales avec le tri-fonctionnalisme religion, guerre et économie. Tandis que Marija Gimbutas s’attachait à leurs inventions autour du cheval, des métaux et de la roue, ainsi qu’ à leurs rites funéraires.

Par leur persistance, les racines des mots, l’articulation de la société, les mythologies et les technologies peuvent être aussi probants que l’ADN pour suivre à la trace les pérégrinations des peuples antiques. Dans cette perspective, les Perses sont indiscutablement des Indo-Européens et l’islam pourrait n’être qu’une parenthèse toxique dans leur histoire. 

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway