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Bagdad a décrété le 1ᵉʳ octobre « Journée de la célébration », après vingt-trois années de présence militaire des Etats-Unis depuis l’invasion de mars 2003, tandis que Donald Trump se félicitait d’une « victoire » pour les deux pays.
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Des agents de sécurité irakiens lors d’un convoi célébrant le retrait complet des troupes américaines d’Irak, à Bagdad, le 30 septembre 2026. Le C-130 s’aligne sur la piste de la base aérienne d’Erbil, s’élance puis décolle dans l’or du couchant. Jeudi 1er octobre, les dernières forces américaines ont quitté l’Irak. Il restait encore environ 1 500 militaires américains et de la coalition, dont la plupart étaient concentrés dans cette ville du Kurdistan irakien après un départ graduel du pays entamé en octobre 2025.
C’est la fin officielle de l’opération « Inherent Resolve » – le volet américain de la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI) –, mise en place en 2014. Son équivalent français, l’opération « Chammal », prend fin lui aussi ; quelque 600 soldats français étaient déployés en Irak dans ce cadre. L’un d’entre eux, le major Arnaud Frion, a été mortellement blessé lors d’une attaque de drone, le 12 mars, dans la région d’Erbil.
Le gouvernement irakien a décrété le 1er octobre « Journée de la célébration ». Plusieurs rues de Bagdad étaient pavoisées, les voitures de police décorées de ballons et de rubans. Si leur présence était devenue minime, le départ des troupes occidentales est un symbole.
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