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Entre Téhéran et Paris, la guerre des récits bat son plein. Et cette fois, c’est la régie de LCI qui a involontairement levé le voile sur les coulisses de l’information. Un coup de projecteur aussi brutal qu’inattendu.
Siavosh Ghazi : le journaliste qui dérange
Siavosh Ghazi, 64 ans, est un journaliste franco-iranien devenu incontournable depuis le début de la crise. Arrivé en France à 14 ans, il a bâti sa carrière entre RFI, France 24 et les grandes chaînes françaises. Aujourd’hui, il est l’un des rares correspondants francophones encore actifs à Téhéran. Mais son statut privilégié a un prix : une ligne éditoriale prudente, entre neutralité et pression du régime iranien.
🔴🇫🇷 INSOLITE | LCI publie par erreur des conversations WhatsApp. On y voit que l’intervenant Slavosh parle de « censure systématique ». pic.twitter.com/JYIubF73ln
— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) March 23, 2026
Censure : qui manipule qui ?
Le message de Ghazi soulève une question brûlante : de quelle censure parle-t-il ? Celle du régime iranien, qui surveille et contrôle les journalistes ? Ou celle des rédactions françaises, accusées de « calibrer » ses interventions pour coller à un récit pro-occidental?
LCI : quand la régie balance les secrets
L’incident révèle une vérité gênante : la confiance dans les médias est plus fragile que jamais. Une simple erreur technique a suffi à exposer les tensions entre un journaliste sur le terrain et une rédaction parisienne. Ghazi, lui, n’a pas réagi. Mais son message, lui, est devenu le symbole d’une information en crise.
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