Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’émouvant retour aux sources de l’exposition De tourbières et d’îles

5 day_ago 22

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après avoir été présentée pour la première fois au Musée de la Côte-Nord l’année dernière, l'exposition de photographie documentaire De tourbières et d'îles : Portraits de cueillette en Basse-Côte-Nord s'installe enfin sur les lieux mêmes de sa création.

Pour Éloïse Lamarre et Raphaëlle Ainsley-Vincent, les deux artistes derrière l’exposition, cette tournée en Basse-Côte-Nord représente un impressionnant défi logistique.

C’est sûr que ce n'est pas une mince affaire, reconnaît Éloïse Lamarre. Avions, bateaux cargos, et même un aéroglisseur comme dans James Bond sont nécessaires pour transporter les œuvres à travers Blanc-Sablon, Saint-Augustin, Pakua Shipi et Tête-à-la-Baleine.

Les artistes Raphaëlle Ainsley-Vincent et Éloïse Lamarre sourient à la caméra. Elles se tiennent devant l'une des photographies de leur exposition représentant un grand plan sur une tourbière d'où émerge une chicoutai.

En plus de l'exposition, les artistes Raphaëlle Ainsley-Vincent, qui est également journaliste pour Radio-Canada, et Éloïse Lamarre préparent un recueil de poésie documentaire sur la cueillette en Basse-Côte-Nord. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Paul Fontaine

Mais au-delà de l’épreuve que représente cette tournée, c'est l'impact humain et les retrouvailles bouleversantes avec les gens de la région que retiennent les deux artistes.

Trouver des amis dans la tourbière

Au cours des années 2023 et 2024, le duo est allé à la rencontre des cueilleurs de petits fruits au cœur de ces villages de la Basse-Côte-Nord. Ce projet a permis de rassembler des récits et des images captées directement dans l'intimité des cuisines, des camions, des embarcations et des refuges des Coasters.

Parmi ces rencontres, il y avait Maggie Buckle. Résidente de Forteau au Labrador, Maggie avait l’habitude de venir cueillir la chicoutai à Blanc-Sablon avec son frère Cecil, une terre qu’elle qualifiait de plus fertile que celle de son côté de la frontière.

Maggy Buckledans les tourbières en train de cueillir des baies.

Maggy Buckle est la star de la photographie intitulée « It’s just me and the berries ».

Photo : gracieuseté de Raphaëlle Ainsley-Vincent et Éloïse Lamarre

Quand j'étais jeune, soit tu cueillais des baies, soit tu n’avais pas de confiture!

C’est lors d’une sortie comme les autres qu’elle est tombée nez à nez avec les deux artistes. Elles avaient tellement d'intérêt pour ce que je faisais avec ces petits fruits… C'est devenu quelque chose de très spécial que je n'ai jamais oublié, rapporte-t-elle en anglais.

Quand l'image ravive les souvenirs

Les retrouvailles entre Maggie et les artistes lors du vernissage, le 31 mai, ont été un moment d'une grande sensibilité. Accompagnée de son frère, Maggie s'est dite profondément émue par la justesse de l'exposition. En observant les œuvres, Cecil s'est exclamé : Oh, ma Maggie, cet endroit devrait être bondé pour voir ce qu'elles ont capturé!, raconte-t-elle.

Pour la cueilleuse, l'exposition réussit à immortaliser des scènes qui lui sont précieuses.

Ce qu'elles ont capturé est réconfortant. Voir le vieil homme assis, c'était comme un souvenir de mon père.

Un cadre d'un vieil homme sur un rocher à l'extérieur.

La photographie « Lloyd Hobbs, cueilleur rencontré dans les plaines de Brador », évoque de précieux souvenirs chez Maggie Buckle.

Photo : gracieuseté de Raphaëlle Ainsley-Vincent et Éloïse Lamarre

Avec cette exposition, Éloïse Lamarre et Raphaëlle Ainsley-Vincent souhaitaient participer à la préservation d'un patrimoine vivant, transmis de génération en génération au sein des communautés innues, anglophones et francophones.

De les avoir rencontrés dans la tourbière, puis de les revoir dans la salle d'exposition, ça leur permet aussi de voir ce qui se passait dans notre tête, au moment où on les a rencontrés, témoigne Éloïse Lamarre.

Une personne verse des petits fruits dans un grand sceau.

« Le tri » montre les fruits d'une cueillette réussie.

Photo : gracieuseté de Raphaëlle Ainsley-Vincent et Éloïse Lamarre

Selon Maggie Buckle, c’est un pari réussi. Elles ont capturé tellement de souvenirs spéciaux qui, je le vois, ne seront plus là d'ici 10 ans.

De tourbières et d'Îles : Portraits de cueillette en Basse-Côte-Nord sera présentée jusqu'au 2 juin au Centre St-Bernard de Lourdes-de-Blanc-Sablon avant de continuer sa tournée à Saint-Augustin, le 8 juin, à Pakua Shipi le 15 juin et à Tête-à-la-Baleine le 22 juin.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway