NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ce Mondial « made in USA » avait tout pour tourner à la foire d’empoigne. Il aura surtout révélé la chute des grandes nations d’antan, la montée en puissance des équipes africaines et une cruelle désillusion tricolore en demi-finale.
Comme toujours, avant le coup d’envoi du Mondial, on a peu parlé du jeu. Donald Trump, ses saillies et ses ingérences dans l’organisation, les restrictions de déplacement imposées aux visiteurs indésirables, les espaces publicitaires maquillés en pauses fraîcheur, l’américanisation de la compétition, bientôt centenaire… Cette Coupe du monde « made in USA » sentait le soufre. Les polémiques sont allées bon train. Puis, une fois le ballon sur le gazon, le football a repris le dessus. Les stades - de belle facture – étaient pleins. Les retransmissions télévisées ont battu des records.
On retiendra que cette édition a vu s’effondrer quelques grandes équipes d’antan, les plus capées. Le Brésil (5 fois vainqueur) n’a plus d’artistes. La Mannschaft (4 fois) n’a plus d’inspiration : symbolise-t-elle le déclin de l’Allemagne ? On se souviendra aussi que beaucoup de pays africains n’étaient pas loin de créer la surprise : Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Sénégal, Égypte… Est-ce le début…


1 week_ago
30



























.jpg)






French (CA)