Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’Assemblée nationale adopte un arsenal renforcé de sanctions contre les free parties

3 month_ago 24

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par Le Figaro avec AFP

Le 9 avril 2026 à 22h27

L’Assemblée nationale.

L’Assemblée nationale. Florence Piot / stock.adobe.com

La proposition de loi du groupe Horizons prévoit une peine allant jusqu’à six mois de prison pour sanctionner «le fait de contribuer» à la préparation, la mise en place ou le bon déroulement d’une free party non déclarée ou interdite.

Passer la publicité Passer la publicité

L’Assemblée a approuvé jeudi un arsenal renforcé de sanctions contre les free parties, soutenu par le gouvernement au nom des nuisances engendrées, mais combattu par la gauche et les acteurs du milieu, qui dénoncent une approche sécuritaire contre des modèles de contre-culture.

La proposition de loi, défendue par la députée Horizons Laetitia Saint-Paul lors d’une journée réservée à son groupe, a été adoptée en première lecture par 78 voix contre 67, avec le soutien du camp gouvernemental et de l’extrême droite. Elle devra désormais aller au Sénat.

Passer la publicité

Démentant toute volonté de «stigmatiser une culture et la musique qui s’y rapporte», Laetitia Saint-Paul a appelé à «faire en sorte qu’aucune organisation d’événement (...) ne s’affranchisse de nos règles communes.» Dans un hémicycle dissonant, les débats ont opposé les députés dénonçant les dégradations engendrées par ces rassemblements techno illégaux, notamment pour les champs d’agriculteurs, à ceux défendant «une façon d’aborder la fête de manière non marchande», selon les mots d’Andy Kerbrat (LFI). «Les autorisations préfectorales» ne sont pas données, a-t-il dit, accusant l’Etat d’organiser «l’illégalité des free parties».

Le texte adopté prévoit une peine allant jusqu’à six mois de prison et une amende de 30.000 euros contre «le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement» d’une free party, non déclarée ou interdite. Une définition large, nécessaire face à la difficulté d’identifier les organisateurs, selon Mme Saint-Paul. Qui a fait une concession: les personnes «intervenant exclusivement dans le cadre des actions de réduction des risques» ne pourront être considérées comme contribuant à l’organisation. Un amendement LFI est venu ajouter à la liste les personnes contribuant à installer «un lieu de repos» ou «un camion de restauration».

Délit de participation

Outre la confiscation obligatoire du matériel, le texte crée une amende de 1500 euros pour les simples participants (jusqu’à 3000 euros en cas de récidive). Actuellement, les organisateurs s’exposent à une contravention de 1500 euros, mais il n’existe pas d’infraction spécifique sanctionnant la participation. Des sanctions «insuffisamment dissuasives», pour la ministre déléguée à l’Intérieur Marie-Pierre Vedrenne, pour qui la France attire ainsi des fêtards de pays à la législation moins souple.

Les free parties (fêtes libres), qui prônent un accès gratuit ou sur donation libre, se tiennent souvent sur plusieurs jours dans des champs ou lieux abandonnés, et se caractérisent par leur illégalité. Contrairement aux rave parties, qui désignent désormais des fêtes déclarées, avec billetterie. Nombre de free parties se déroulent sans incident, mais des nuisances (sonores, terrains dégradés...) et dérapages (excès de drogues) sont reprochés à ces fêtes, qui mobilisent aussi secours et forces de l’ordre.

En 2025, dans l’Aude, l’une d’elle avait provoqué des affrontements entre agriculteurs et «teufeurs». «10.000 squatteurs transforment nos campagnes en latrines géantes. Et c’est une expression culturelle», a ironisé Eric Michoux (parti ciottiste UDR), fustigeant «du vandalisme».

Passer la publicité

Au contraire les signataires d’une tribune dans Telerama, dont l’association Technopol pour la défense des musiques électroniques, rétorque qu’une «politique qui criminalise et réprime aussi violemment la fête libre» n’est «pas de la sécurité» mais «de l’autoritarisme». «Pousser la fête encore davantage dans la clandestinité aggrave exactement ce que l’on prétend combattre», font-ils valoir. «Les participants n’appellent plus les secours».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway