NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Voici les sujets qui ont retenu l'attention de nos journalistes en 2025.
Francis Bouchard et la solidarité à Hearst

Francis Bouchard est journaliste pour Radio Canada ICI Nord de l’Ontario basé à Hearst.
Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard
Le lundi 20 janvier 2025 sera une journée que des milliers de résidents de Hearst et des communautés environnantes n’oublieront pas.
Ce jour, les deux tiers des résidents de Hearst et plusieurs autres ailleurs sont touchés par une panne de courant qui s’amorce le matin alors qu’il fait un froid polaire de près de -40 degrés Celsius.
Alors qu’Hydro One met beaucoup plus de temps que prévu à rétablir le courant, la Ville de Hearst déclare l’état d’urgence.
Un grand nombre de personnes se réfugient chez de la famille ou des amis pour se réchauffer et se nourrir tandis que d’autres se rendent dans un restaurant muni d’une génératrice ou dans un centre de réchauffement ouvert dans une école.
Après cette épreuve, Hydro One présentera ses excuses à la municipalité et s’engagera à renforcer ses protocoles d’urgence.
Yvon Thériault et les plantes carnivores

Yvon Thériault est caméraman-réalisateur à la station du Grand Sudbury pour Radio Canada ICI Nord de l’Ontario.
Photo : Radio-Canada / Ezra Belotte-Cousineau
Alors que le règne végétal fait penser aux plantes d’intérieur paisibles, aux légumes de jardin ou aux vastes étendues vertes de nos forêts, les écosystèmes diversifiés du Nord de l’Ontario abritent un groupe souvent négligé : les plantes carnivores.
L’été dernier, une exploration de cette niche botanique unique a mené à une entrevue avec Peter Ryser, un écologiste végétal et professeur à l’Université Laurentienne à Sudbury, en Ontario.
Marianne Delpelteau et la crise de Fauquier-Strickland

Marianne Delpelteau a mené l’enquête qui a mis en lumière les problèmes financiers de Fauquier-Strickland.
Photo : Radio-Canada / Marianne Delpelteau
Il était important de faire un peu de lumière sur cette crise.
La gestion des finances municipales des dernières années a des conséquences directes sur les citoyens de Fauquier-Strickland, qui souhaitaient comprendre ce qui s’était passé.
La municipalité a accumulé un déficit opérationnel de 2,5 millions de dollars, mais sa dette totale dépasse 5,5 millions.
Pour sortir la petite municipalité de son gouffre financier, le gouvernement ontarien a finalement proposé d’accorder un prêt allant jusqu’à 900 000 $. Toutefois, la municipalité devra respecter un certain nombre d’exigences pour débloquer de nouveaux fonds.
Ezra Belotte-Cousineau et les mines du Nord

Ezra Belotte-Cousineau est journaliste à Sudbury pour Radio Canada ICI Nord de l’Ontario.
Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault
Ma visite du Centre de recherche et développement minier de Norcat a été une expérience très particulière qui m’a permis de vraiment comprendre tout le travail de formation nécessaire pour faire ce métier sous terre.
Dans les galeries de Norcat, nous avons aussi pu voir toutes sortes de nouvelles technologies qui feront le futur de l’exploration minière, ici au Canada, mais aussi ailleurs dans le monde.
Andréanne Germain et le 50e du drapeau franco-ontarien

Andréanne Germain est la première cheffe des contenus et de la production pour Radio-Canada ICI Nord de l’Ontario.
Photo : Radio-Canada / Andréanne Germain
Parmi mes coups de cœur de l’année, je retiens particulièrement le texte de Diego Elizondo : Quand Sudbury et Ottawa s’affrontaient pour créer un drapeau franco-ontarien.
Publié pour le 50e anniversaire de la création du drapeau, il raconte l'histoire méconnue des deux tentatives infructueuses de groupes d’Ottawa avant la conception du drapeau actuel à Sudbury en 1975.
Signe des tensions régionales entre les francophones du Nord et de l’Est de la province, selon des historiens.
Déborah St-Victor et les femmes pompières

Déborah St-Victor est journaliste pour Radio-Canada dans le Nord de l'Ontario.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor
Selon le recensement de 2022, l'Association canadienne des chefs de pompiers estime à 126 000 le nombre total de pompiers au Canada, dont 14 000 femmes, qui représentent ainsi 11 % de la profession.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, sept pompières en Ontario ont parlé de leur passion pour ce métier et de l’évolution du rôle des femmes au sein des services incendies dans la province.
Désiré Kafunda et les cheveux crépus

Désiré Kafunda est journaliste pour Radio-Canada ICI Nord de l'Ontario.
Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault
J’ai choisi ce texte parce qu’il reflète la réalité de plein d’hommes aux cheveux crépus partout au Canada. Se coiffer est un problème lorsque l’on a les cheveux crépus et que l’on vit à Sudbury ou ailleurs dans le nord de la province.
Le besoin de former les coiffeurs pour qu’ils apprivoisent ce type de cheveu est criant.
Espérance Fatuma et le logement

Espérance Fatuma est journaliste pour ICI Nord de l’Ontario.
Photo : Radio-Canada / Ezra Belotte-Cousineau
Je pourrai juste m’arrêter en disant que c’est parce que ce fut l’un de mes premiers articles d’histoire originale en arrivant à Radio-Canada.
Mais je dirai que ce qui m’a le plus marquée dans cette couverture c’est l’aspect proximité ; entrer dans la réalité de ces personnes qui se sentent obligées de faire des compromis par rapport à ce qu’ils aimeraient avoir et porter leurs voix et faire entendre les changements qu’ils souhaiteraient voir.
Je pense que c’était l’une de mes belles expériences en tant que jeune journaliste.
Orphée Moussongo rencontre des ambulanciers

Orphée Moussongo est vidéojournaliste pour ICI Nord de l’Ontario.
Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault
C'est un sujet qui m'a particulièrement touché, chaque fois que j'y repense j'ai les larmes aux yeux : tous les héros ne portent pas une cape.
J'ai découvert Marilyne et Pierre sur les réseaux sociaux, avec la vidéo qui annonçait leur retraite, après avoir travaillé environ 40 ans en tant qu'ambulanciers.
Je savais qu'ils auraient beaucoup de choses à me raconter mais j'ai tout de même été éblouie. Les deux n'ont pas hésité à partager leurs expériences avec moi, les bons comme les mauvais moments, sans épargner le moindre détail.
Cette histoire m’a fait comprendre que tout le monde a envie d’être écouté, et ça m’a donné le goût de rencontrer davantage les membres de ma communauté, pour faire parler leur cœur, autant que possible.
Jimmy Chabot et la Route 11

Le fureteur nord-ontarien Jimmy Chabot.
Photo : Radio-Canada
Traversant l’Ontario du Nord au Sud, la Route 11 suscite de vives inquiétudes. En janvier 2025, cinq personnes ont perdu la vie entre North Bay et Greenstone, dont un Québécois et un Britanno-Colombien.
Entre fermetures fréquentes, soins médicaux manqués, accouchements d’urgence à domicile et camionneurs qui préfèrent l’éviter, les élus réclament des actions urgentes pour ce segment de la route Transcanadienne.
Nicolas Mongeon et l’urbanisme de Sudbury

Nicolas Mongeon - Journaliste
Photo : Radio-Canada
Ayant vécu dans la ville du nickel depuis 27 ans, les changements du paysage m’ont vraiment fasciné.
Cela m’a permis de me déplacer sur les lieux de démolition, pour tenter de définir ce que cette destruction signifie pour les Sudburois.
Avec tous les nuages de poussière et de débris, on peut voir la perte d’identité de la ligne d’horizon.
On peut aussi remarquer la volonté des élus, et d’entreprises minières de reconstruire une région qui doit faire un peu de chemin.
En tant que journaliste, je suis chanceux de pouvoir raconter cette histoire.
Éric Robitaille et le P’tit Québec en Ontario

Éric Robitaille est animateur de l’émission «Le matin du Nord» en direct de Sudbury de 6 h à 9 h en semaine.
Photo : Radio-Canada
Hearst a des allures de village gaulois avec ses invincibles francophones dont les origines remontent à plus de 100 ans, et qui, aujourd’hui, composent 86 % de sa population, dans une province majoritairement anglophone.
Ce paisible et fier village nordique, qu’on pourrait surnommer Hearstérix, a vu, depuis dix ans, la potion magique de sa francophonie être pimentée par de nouveaux accents, provenant entre autres du Congo, du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, qui résonnent dans les corridors de l’université comme dans les rues de ce qu’on surnomme souvent le P’tit Québec en Ontario .


5 month_ago
56



























.jpg)






French (CA)