NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Marine Le Pen, accusée d'injure publique par une ancienne étudiante voilée, a été relaxée ce mardi par le tribunal correctionnel de Paris.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 15:18 | mis à jour aujourd'hui à 15:22 - Temps de lecture :
Marine Le Pen a été relaxée ce mardi par le tribunal correctionnel de Paris, devant lequel une ancienne étudiante l'accusait d'injure publique pour l'avoir associée à l'« islam radical » du temps où elle était voilée. La cheffe de file de l'extrême droite n'était pas présente devant la 17e chambre correctionnelle ce mardi après-midi car, coïncidence du calendrier judiciaire, démarrait au même moment son interrogatoire devant la cour d'appel, où elle est à nouveau jugée dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN, un procès dont l'issue sera décisive en vue d'une éventuelle candidature à la présidentielle de 2027.
L'affaire dans laquelle elle a été relaxée ce mardi remonte à mars 2019, avant les élections européennes, quand la députée RN a commenté sur le réseau social X la photo d'une ancienne étudiante de l'Institut d'études politiques (IEP) de Bordeaux. Cette dernière, Yasmine Ouirhane, âgée de 30 ans aujourd'hui, avait été désignée « jeune européenne de l'année 2019 » par une fondation allemande et s'en était félicitée en postant une photo d'elle en voile jaune, brandissant un drapeau européen.
« L'Union européenne assume ses choix. [...] Pour nous, la promotion de l'islam radical c'est NON!! », avait commenté Marine Le Pen, alors présidente du Rassemblement national, en republiant la photo. Le tribunal correctionnel l'a relaxée des poursuites pour injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion, estimant que ces termes ne « renvoient pas de manière évidente et objective au djihadisme, au terrorisme ou à des idéologies mortifères, mais uniquement à une pratique rigoriste de cette religion ».
« Comparée à des idées mortifères »
« Si une telle pratique fait l'objet de débats dans notre société, associer une personne à la pratique rigoriste d'une religion ne revêt [...] pas un caractère injurieux », a statué le tribunal lors du délibéré en présence de la plaignante, apparue en veste à carreaux et sans voile, qui peut encore faire appel de la décision. Le procureur avait estimé lors de l'audience en novembre que les propos de Marine Le Pen s'inséraient « dans un débat d'idées ».
La plaignante a raconté qu'être « comparée à des idées mortifères » a « bouleversé [son] parcours », émaillé de « menaces de mort » depuis cette joute sur le réseau social. Se félicitant de la relaxe, Me Benjamin Gruau, membre de la défense de Marine Le Pen, a tenu à souligner que les deux affaires impliquant la responsable politique n'ont « rien à voir l'une avec l'autre ».


5 month_ago
17



























.jpg)






French (CA)