NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

ENTRETIEN - L’ancien directeur de la rédaction du Figaro Magazine et de Marianne publie Les Remplacés (Les Presses de la Cité), un roman policier qui décrit aussi bien voire mieux qu’un essai la violence qui s’est emparée de la société française.
Vous avez été directeur du Figaro Magazine et de Marianne et essayiste. Depuis quelques années, on vous retrouve comme auteur de polars. Comment passe-t-on de l’un à l’autre ? Dans les deux cas, s’agit-il de décrypter la société, de livrer un commentaire sociopolitique ?
J’ai eu la chance, dans les deux titres que vous citez, d’avoir rencontré des reporters qui avaient la passion du « fait divers ». À partir d’un homicide commis dans un village, ils pouvaient dérouler tout un contexte social et politique. Ils vivaient l’événement avec une telle ferveur et un tel engagement que j’ai vite compris que ce que l’on nommait dédaigneusement « fait divers » n’existait pas. Tout fait divers qui met en scène le Mal est un fait de civilisation. Peu importe s’il se cache dans les rognures de l’actualité.
« Video meliora proboque, deteriora sequor. » « Je vois le Bien, je l’approuve, et je fais le Mal. » Ovide a mis cette phrase dans la bouche de Médée. En substance, cela…


3 hour_ago
13



























.jpg)






French (CA)