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Par Le Figaro avec AFP
Le 8 juillet 2026 à 07h52
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Par le biais d’un communiqué, Marina Ferrari, la ministre des Sports et de la Jeunesse, a fait part de son sentiment après l’annonce du CIO mardi.
Passer la publicité Passer la publicitéLa France «exprime son profond regret» après la décision mardi du Comité international olympique de lever une partie des restrictions imposées aux sportifs russes, qui pourront viser les JO 2028 de Los Angeles même dans les sports d'équipe. Plus de quatre ans après l'invasion russe de l'Ukraine, le CIO a précisé qu'à la différence des Bélarusses, pleinement réintégrés début mai, les Russes ne retrouveront pas dans l'immédiat leur hymne et leur drapeau, et subiront un suivi antidopage renforcé.
Dans un communiqué publié tard mardi soir, la ministre des Sports et de la Jeunesse Marina Ferrari dit «prendre acte» de la décision de la commission exécutive du CIO de lever, à titre provisoire, la suspension du Comité olympique Russe. Mais «cette décision intervient alors que la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine se poursuit, en violation du droit international, et continue de faire chaque jour de nouvelles victimes. Dans ce contexte, la France exprime son profond regret face à une décision qui tend à normaliser la situation actuelle en dépit de sa gravité», est-il indiqué.
La France continuera d’agir en faveur de la défense des valeurs olympiques, du respect du droit international, de la solidarité avec l’Ukraine et de la préservation de l’intégrité du sport. Passer la publicité
Marina Ferrari dit également «réaffirmer sa vigilance concernant le respect des principes fondamentaux qui fondent le sport international. Les garanties en matière d'équité sportive, d'intégrité des compétitions et de lutte contre le dopage devront être pleinement assurées». «Face à cette décision», la France «demeure convaincue que la réaction doit être examinée au sein de l'Union Européenne», ajoute le communiqué.
En conséquence, Marina Ferrari indique qu'elle «engagera sans délai un dialogue avec l'ensemble de nos partenaires européens» et que la France «demandera que cette question soit inscrite à l'ordre du jour du prochain Conseil des ministres des Sports de l'Union européenne. La France continuera d'agir en faveur de la défense des valeurs olympiques, du respect du droit international, de la solidarité avec l'Ukraine et de la préservation de l'intégrité du sport», conclut le communiqué.
Pour expliquer la décision de l'instance olympique, sa présidente Kirsty Coventry a indiqué avoir voulu «garantir à tous les athlètes la possibilité de participer aux Jeux olympiques et de ne pas être tenus responsables des actes de leur gouvernement».


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