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Une étude française, menée sur une vaste cohorte, associe, chez les hommes, le décalage des horaires de repas entre jours travaillés et jours de repos à un risque cardiovasculaire accru.
Le réveil sonne plus tard, et le petit-déjeuner suit. La matinée s’allonge et le déjeuner se fait tardif... Le week-end, nos repas se décalent volontiers de quelques heures par rapport à la semaine. Un écart en apparence anodin, mais auquel notre organisme pourrait ne pas être indifférent. Une étude française publiée mardi 1er septembre dans la revue Communications Medicine par des chercheurs de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, des universités Sorbonne Paris Nord et Paris Cité, met pour la première fois en évidence une association à long terme entre le « jet-lag alimentaire » et le risque cardiovasculaire.
Chez les hommes, chaque heure supplémentaire de décalage est associée à une hausse de 14 % du risque de maladie cardiovasculaire et de 21 % de celui de maladie coronarienne, indépendamment d’autres facteurs comme l’âge, l’hygiène de vie, la durée de sommeil…


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