NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Pour vaincre sa maladie, l’animatrice et auteure a subi une double mastectomie. Pour le site Internet Lou, et pour toutes les femmes, elle brise le tabou.
Passer la publicité Passer la publicitéL’année de ses 45 ans, soit il y a quelques mois seulement, la journaliste, animatrice et auteure, Laurie Cholewa, a été diagnostiquée d’un cancer du sein. Comme à peu près 60 000 femmes chaque année en France, soit une sur 8 environ. Le cancer du sein est le premier cancer féminin. Dépisté suffisamment tôt, son taux de survie est de 88%. Mais son traitement passe parfois par des gestes difficiles à accepter.
Dans ce cadre, la mère de famille a subi une double mastectomie, un geste chirurgical encore considéré par beaucoup comme un tabou. Dans une interview filmée et publiée sur le site Lou.media.fr, qu’elle relaie sur son compte Instagram, elle a décidé de prendre la parole.
À lire aussi « Il ne faut pas que ça fasse trop juif » : Laurie Cholewa explique le choix des prénoms de ses enfants
Briser le tabou
«J’ai envie d’être là pour mes enfants. Le plus longtemps possible. J’ai envie de voir leur mariage, d’être grand-mère. Il était hors de question de prendre le moindre risque. Donc à partir du moment où le cancer entre très tôt dans ma vie, il fallait que je le combatte de façon radicale», commence-t-elle.
Et de poursuivre : «La mastectomie, elle empêche grandement le risque de récidive. On ne peut pas dire qu’il y a un risque zéro après avoir subi une double ablation des seins puisque je vais continuer à être contrôlée. Mais c’est vrai que le fait d’avoir fait vraiment ce qu’on appelle ’vider les seins’ fait que j’ai très très très très très peu de risques de récidive».
Elle montre ensuite le sommet de sa poitrine. «Vous voyez que vous ne voyez rien. Et moi quand je touche j’ai l’impression que je suis brûlée au troisième degré. Et sinon j’ai des cicatrices en dessous de la poitrine. Et j’ai une cicatrice sous le bras, à l’endroit où ils ont enlevé le ganglion sentinelle. Alors oui ça fait peur, on enlève un symbole de féminité. Moi dans cette épreuve j’ai eu énormément de chance. J’ai eu une très très bonne prise en charge. Et surtout j’ai pu bénéficier d’une reconstruction immédiate», explique-t-elle aussi, sans fard.
«Parce que c’est vrai que ça change beaucoup de rentrer au bloc opératoire avec des seins et de ressortir avec des seins...» Et l’interview de se poursuivre, importante, édifiante. Laurie Cholewa n’est pas la première à lever le tabou sur le cancer du sein et sur la mastectomie. Des femmes célèbres, comme Angelina Jolie, y ont eu recours aussi. Mais toute sa force de conviction est là. «La mastectomie, on n’en parle pas. On a l’impression qu’on doit en avoir honte, qu’on va être regardée différemment. Moi je n’ai pas du tout honte d’avoir subi une ablation des seins. Au contraire, je suis hyperfière de ça. Je suis très fière de mes cicatrices!».


1 month_ago
88


























.jpg)






French (CA)