Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Je suis arrivée en finale» : Léa, finaliste de «Star Academy», révèle avoir participé à Miss Suisse

4 month_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

ENTRETIEN - L’ancienne assistante médicale de 22 ans s’est inclinée face à Ambre ce samedi 7 février. Néanmoins fière de s’être hissée jusqu’en finale du concours de chant présenté par Nikos Aliagas sur TF1, la Suissesse est revenue sur son aventure.

Clap de fin pour la saison 13 de «Star Academy» . Après 16 semaines d’aventure, Ambre et Léa se sont affrontées ce samedi 7 février dernier sur la scène du studio 217, à l’occasion de la grande finale du télécrochet présenté par Nikos Aliagas sur TF1. Si Ambre a fini par remporter cette treizième édition du programme, Léa n’a pas démérité.

Ancienne assistante médicale de 22 ans, la Suissesse originaire de Bienne s’est imposée comme l’une des académiciennes les plus complètes de la saison, montrant des aptitudes évidentes pour la danse et le chant, même lyrique. Son duo avec Camille Lellouche sur la chanson N’insiste pas, son interprétation de L’amour est un oiseau rebelle de l’opéra Carmen, ou encore sa prestation sur la chanson Et Bam de Mentissa ont marqué les esprits. Nous nous sommes entretenus avec elle.

Passer la publicité

TV MAGAZINE. - Vous qui venez de Suisse, pourquoi avoir passé les castings de «Star Academy» en France précisément ?
Léa DOFFEY. - En Suisse, c’est assez compliqué. Nous n’avons que quelques petites émissions, mais les concepts sont différents, et surtout, elles n’offrent pas les mêmes possibilités. J’ai toujours regardé «Star Academy», ça m’a toujours beaucoup inspirée et fait rêver, cette école dans laquelle on apprend, on devient des artistes, on se dépasse tous les jours.... Je me suis toujours dit qu’il fallait que je tente ma chance. C’est le genre d’émission qui peut changer une vie.

Aviez-vous vécu d’autres expériences dans la musique avant «Star Academy» ?
Oui ! Rien à voir avec l’émission sur TF1, mais j’ai participé à «Swiss Voice Tour» quand j’avais 14 ans. C’est un petit concours en Suisse qui commence dans un centre commercial. Seule la finale est diffusée sur une chaîne suisse. C’était très différent de «Star Academy». J’étais très jeune et nous n’avions pas de professeurs, seulement un coach qui nous expliquait comment se tenir sur scène. Il y avait des juges mais c’est vrai que nous ne passions pas énormément de temps avec eux. Même si ça n’a pas eu un grand impact, ça n’a fait que renforcer l’envie que j’avais d’en faire mon métier, de tout donner et de m’accrocher à mon rêve. Sinon, j’ai pris quelques cours de danse quand j’étais petite mais rien d’autre. Je danse de temps en temps avec ma meilleure amie mais je n’ai repris aucun cours depuis. Je n’avais jamais eu de cours de chant avant l’émission, en tout cas.

À lire aussi «Je n’ai pas été prise» : Erika Moulet revient sur son casting raté à la «Star Academy»

Vous avez aussi été finaliste du concours Miss Suisse...
C’est vrai, j’avais fait Miss Suisse francophone. Je suis arrivée en finale mais, pour le coup, c’est parti d’une blague. Un ami à moi m’avait inscrite, il m’a dit que ce serait hilarant que je le fasse. Alors j’ai essayé, et finalement, ça s’est révélé être une belle aventure parce que j’ai rencontré des personnes incroyables. Mais ce n’était pas à prendre au premier degré, c’était vraiment pour rire. Je me souviens que nous passions de bons moments ensemble, nous nous retrouvions, nous faisions des petits défilés... Il n’y avait pas de gros enjeux. C’était une expérience.

Comment décririez-vous l’ambiance qui régnait à Dammarie-les-Lys pendant ces seize semaines d’émission ?
C’était génial ! On aurait vraiment dit une colonie de vacances. Nous nous entendions tous très bien. Nous sommes un peu comme une famille, nous nous soutenons et nous sommes là les uns les autres. Le soir, une fois les lumières et les caméras éteintes, nous nous retrouvions dans une chambre pour papoter et se raconter des potins ou faire des jeux. Nous faisions n’importe quoi, mais ça finissait souvent en discussions. Nous apprenions à nous connaître, nous nous racontions des anecdotes de nos vies, nos petits copains, etc. Mais nous nous sommes vite calmés, quand nous avons vu le rythme s’accélérer. Se retrouver à la cuisine à 2 heures du matin pour grignoter, ça n’a pas duré longtemps.

Je suis très fière de là d’où je viens.

Léa Doffey

Vous êtes très soutenue dans vos pays d’origine, la Suisse et le Portugal, comment vivez-vous cet engouement ?
Je suis très fière et très heureuse parce que ce sont mes pays et leur soutien est quelque chose qui me tient à cœur. Je suis très fière de là d’où je viens. Voir qu’ils croient en moi, qu’ils me soutiennent et qu’ils sont derrière moi, ça me comble de bonheur. Je vois que je touche beaucoup de monde, et ça me fait plaisir parce que je suis restée moi-même du début à la fin. J’ai montré qui j’étais, je n’ai jamais joué de rôle. Ça me touche parce que les gens m’aiment pour qui je suis et n’attendent pas de moi que je sois quelqu’un d’autre. Pour ma future carrière, je sais que comme on parle français en Suisse, les chansons que je sortirai pourront toucher aussi bien la France que la Suisse. Au Portugal, il y a énormément de gens qui écoutent de la musique française, mais je n’exclus pas de rajouter des petits couplets en portugais, avec des notes un peu plus latinos. Nous en avions parlé avec Ambre, mais notre rêve absolu, c’est une carrière internationale.

Passer la publicité

Votre pays a été touché par un terrible incendie à Crans-Montana le 31 décembre dernier, comment vivez-vous ce drame ?
Évidemment, c’est un sujet qui me touche énormément. Au château, on ne nous tient pas forcément au courant de ce qu’il se passe en dehors mais là, ils m’ont informée, au cas où je connaissais quelqu’un qui avait été touché. C’est mon pays, donc quand il se passe quelque chose comme ça, ça me touche beaucoup. J’envoie tout mon amour et toute ma force aux victimes et aux familles. Ce n’est pas facile et c’est vrai que j’ai une fierté en plus de me dire que je vais représenter mon pays dans un moment comme celui-là. J’ai envie de leur faire du bien si c’est possible. Je me donne à fond et j’essaie d’amener un peu de joie de vivre. Quand il y a des drames comme ça, si je peux porter mon pays, je le fais avec fierté.

Vous pouvez aussi compter sur le soutien de votre famille, notamment votre père, atteint de sclérose en plaques qui a déclaré au média suisse Ajour : «L’entendre chanter, c’est mon médicament» ...
C’est le meilleur cadeau possible. C’est ce qui me pousse à continuer, ce qui me donne ma force. Tout ce que je fais, c’est pour eux avant tout. Et eux aussi, ils font tout pour moi. Ils me poussent à suivre mon rêve, ils sont derrière moi, et je sens que ça leur fait du bien. Un jour, une personne dans le public m’a dit la même phrase que mon père, que m’entendre chanter lui faisait du bien. C’est exactement pour ça que j’ai envie de chanter et de faire de la musique. Je pense que c’est aussi pour ça que j’étais dans le médical avant, je prenais soin des gens. Là, j’ai envie de prendre soin des gens, mais avec la musique. C’est ce qui me comble de bonheur.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway