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«Je ne voulais pas aller en cours de maths» : à Bordeaux, un élève avoue une fausse alerte à la bombe dans son lycée

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Par Marie-Hélène Hérouart, Le Figaro Bordeaux

Le 1 avril 2026 à 17h13

Les fausses alertes à la bombe ne sont pas rares dans les lycées girondins (photo d’illustration).

Les fausses alertes à la bombe ne sont pas rares dans les lycées girondins (photo d’illustration). CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Interpellé ce lundi au sein de son établissement scolaire à Lormont, un adolescent de 15 ans a avoué en garde à vue avoir orchestré une fausse alerte à la bombe, le 5 novembre 2025.

Il a expliqué en garde à vue qu’il n’avait «pas envie d’aller en cours de maths» ce jour-là. Un adolescent, âgé de 15 ans, a été interpellé au lycée Jacques-Brel de Lormont, lundi. Il était soupçonné d’avoir orchestré une fausse alerte à la bombe au sein de son établissement scolaire, le 5 novembre 2025. Des suspicions qui ont été confirmées par ses aveux. Reparti libre du commissariat, l’adolescent est convoqué face à un juge pour enfants, en juin. Contacté, le rectorat de Bordeaux «condamne» les agissements de cet élève, qui doit être soumis à un conseil de discipline.

Selon nos sources, les enquêteurs de la brigade des atteintes aux biens du Service local de police judiciaire (SLPJ), qui ont mené l’enquête, l’ont identifié grâce au coup de téléphone qu’il avait passé pour proférer ses fausses menaces. Ces dernières avaient entraîné le déclenchement du Plan particulier de mise en sécurité «attentat intrusion». Les élèves et le personnel présents sur les lieux avaient donc dû être évacués le temps de la levée de doute - réalisée par les forces de sécurité intérieure.

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Mise en garde du préfet

Alors que cinq fausses alertes à la bombe ont aussi eu lieu début février, le préfet de la Gironde Étienne Guyot a mis en garde leurs auteurs et leurs parents. Ils encourent jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende pour divulgation «d’une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise». 

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