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Je ne vois pas comment la France pourrait échapper à une guerre civile

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La France a clairement basculé dans une nouvelle situation. Les problèmes revendicatifs ne sont plus qu’un prétexte. Nous assistons à un véritable début d’insurrection, sous la forme d’émeutes urbaines à travers tout le pays.

L’affaire a commencé ce samedi à Paris, dès 10 h 30 avec un rassemblement d’environ 200 militants, tous masqués, qui ont affronté la police Rue du Faubourg Saint-Denis à hauteur du 87 de cette rue dans le 10e arrondissement. Tout un symbole… incroyable mais vrai. Pour ceux qui savent, c’est exactement à cette adresse que se trouve le local de l’ex-OCI (trotskistes lambertistes) aujourd’hui rebaptisée POI (Parti Ouvrier Indépendant) dont le chef officiel est Marc Gauquelin, dit Marc Lacaze, qui était au bureau politique de l’OCI. Mais le vrai chef du POI c’est Mélenchon… oui, Mélenchon. Pour preuve, c’est au 87 rue du Faubourg Saint-Denis que LFI réunit régulièrement ses cadres et c’est fait ouvertement. C’est le POI qui fournit un SO fort violent quand LFI en a besoin, notamment pour ramener l’ordre dans les rangs LFI. En remerciement, le POI a obtenu un député dans le 93 : Jérôme Legrave, affilié à LFI mais surtout membre du POI.

Certains penseront peut-être qu’il est exagéré de parler de début d’insurrection. Pourtant sur la Canebière, en plein cœur de Marseille, c’est une situation de quasi-guerre civile. Il n’est que 11 heures et la manifestation est appelée bien plus tard. Un commissariat a été attaqué, envahi et entièrement vandalisé. Une invasion de la Mairie a également eu lieu. La porte a été défoncée au cri de « c’est la révolution, on prend la Bastille ». Dans le hall d’entrée, des tags sont mis partout, du mobilier est brisé. Une violence et une haine absolument incroyables. Par ailleurs, de nombreux feux sont allumés un peu partout dans le centre de Marseille et sur le vieux port. Les affrontements avec la police sont incessants et très violents.

À Paris, place de la République, c’est à peu près la même chose. Dès 11 heures, plusieurs centaines de personnes ultra-violentes, habillées en noir, ont commencé à affronter la police à coups de jets de pavés et, en réponse, la police a envoyé un flot de grenades lacrymogènes. Toute la place est dans un immense nuage. Au passage on note quelques porteurs de gilets jaunes. Mais cela ne trompe personne. Ils sont gilets jaunes comme je suis évêque. Un gilet jaune sur un gars habillé en noir et qui balance des pavés sur la police, c’est un black bloc ou un antifa déguisé mais pas un Français étranglé financièrement et qui vient pour crier sa colère et réclamer une baisse du prix des carburants et une augmentation de son pouvoir d’achat. Les gilets jaunes ont bon dos. Comme les lycéens ils ne sont qu’un prétexte pour casser et piller sans retenue.

14 h 15, une voiture est en feu place de la République. Les affrontements sont toujours en cours sur la place. Un cortège vient de démarrer direction place de Clichy. Mais des manifestants Rue Turbigo, dans le IIIe, allument un incendie sur la chaussée avec des vélos électriques dont les batteries explosent sous la chaleur. D’autres voitures sont en feu.

À Lyon, c’est exactement la même chose Place Bellecour, dès 10 h 30 du matin. C’est un festival de casse et d’affrontements avec la police. Là aussi, selon la police, ce sont 400 black blocs qui sont en action. L’office du tourisme est tagué en tous sens puis totalement dégradé avant d’être entièrement incendié et détruit. Pour faire bonne mesure, à Paris comme à Lyon et ailleurs, les pompiers sont bloqués pour les empêcher d’intervenir et éteindre ces incendies. Enfin à Lyon, un supermarché Monoprix a été pillé par les manifestants dont un nombre considérable sont très jeunes.

Même chose à Rennes, à Nantes, Lille et à Toulouse. Partout, une violence débridée amenant de considérables dégâts. À 15 h 15 à Nantes, des centaines de casseurs s’affrontent toujours à la police et la manifestation n’a même pas commencé, empêchée par tous ces affrontements. Idem à Lyon et dans de nombreuses villes. À noter qu’on relève aussi de nombreux drapeaux algériens ou palestiniens fièrement portés par ces casseurs-racailles. Pas de banderoles ni de pancartes revendicatives. On est à des années-lumière des revendications des lycéens ou du prix du carburant. La racaille et les casseurs ont éclipsé le mouvement revendicatif et imposé leur affrontement avec les forces de l’ordre. Tout cela porte une conséquence… le chaos.

Une multitude de villes connaissent les même événements. Les bâtiments publics sont partout visés et gravement endommagés dans de nombreux cas.

Il est 16 heures. En regardant les différentes chaînes infos, une question s’impose : « Mais où sont les manifestations ? ». La réponse est simple : elles ont disparu et presque partout ce sont des affrontements qui sont la règle. De nombreux Français ont bien compris la situation et ne sont pas venus pour manifester.

Sur Radio Nova, un prétendu humoriste n’a rien trouvé de mieux que de donner à l’antenne l’adresse de Vincent Bolloré et de Bernard Arnault. Est-ce que ce n’est pas un appel à l’agression, voire un appel au meurtre ? Pourtant gageons que l’ARCOM et les juges resteront muets et qu’aucune suite ne sera donnée à ces informations inacceptables.

17 heures à Paris, Boulevard Sébastopol. Un Mac Do est vandalisé et dévalisé. De même un Monoprix a sa façade défoncée et les émeutiers le pillent. Là, c’est clair. C’est la même population que durant les émeutes pour Nahel. C’est une razzia au sens propre du terme. À cette heure, on a vraiment l’impression que la guerre civile a commencé. Et ces pillages semblent être la norme un peu partout en France, notamment à Marseille où une multitude de magasins ont été pillés, ce que vient de confirmer le préfet.

À Marseille toujours, incroyables images d’émeutiers attaquant une colonne de véhicules de police qui n’ont d’autre solution que de fuir avec leurs véhicules criblés de projectiles en tous genres.

À Paris, les émeutiers ont organisé une multitude de petites manifestations sauvages, ce qui perturbe grandement les forces de l’ordre. Les émeutiers semblent vouloir arriver près de l’Élysée. Ils sont arrivés place de la Concorde qui pourtant était un lieu interdit. Place de la République, de nombreuses voitures sont maintenant en feu. Nombreuses également sont les rues de Paris où des feux sont en cours. Les lieux de pouvoir sont indiscutablement visés. Élysée, Assemblée nationale, Matignon, ou encore les Halles pour pouvoir piller de nombreux magasins. Dans plusieurs villes (Angers, Bordeaux, etc.), des mairies ou résidences préfectorales ont été attaquées. Il semble évident que tout cela a été soigneusement organisé et coordonné.

Mais comment se fait-il qu’il y ait un tel nombre de casseurs et pilleurs à travers le pays ?

La réponse à cette question est double. D’une part, il y a le discours et les actions irresponsables de LFI répétant inlassablement que « la police tue » et invitant les jeunes à se dresser en permanence contre l’État et toute forme d’autorité. Par ailleurs, LFI ne manque jamais une occasion de venir dans les manifestations ou mobilisations en chauffant les personnes concernées afin qu’elles entrent en conflit, surtout violent, avec les autorités. Et cela vaut aussi pour les jeunes et les habitants très souvent immigrés dans les banlieues.

D’autre part il y a l’État qui depuis des années, tout spécialement depuis que Macron est au pouvoir, est resté indifférent à l’action de plus en plus importante des black blocs et autres antifas qui ont eu un rôle négatif toujours plus important dans les rues de France. Toutes les autorités connaissent ceux qui se cachent derrière leurs masques et se déguisent en noir. Mais rien n’est fait pour les arrêter, les juger et les condamner. Alors ils ne cessent de prospérer et leurs actions deviennent de plus en plus importantes, d’autant plus que lorsqu’ils sont arrêtés, les juges les relâchent quasi immédiatement et sans aucune condamnation. Donc ils sont de plus en plus virulents et audacieux.

Dès lors avec la conjonction des deux, d’une part l’action et le discours de LFI, et d’autre part l’inaction de l’État face aux black blocs et antifas, couplés avec les objectifs des racailles de banlieue, cela donne le résultat actuel : des groupes de plus en plus nombreux partout en France, qui sèment le chaos et pillent sans vergogne, amenant le pays au bord de l’effondrement et du naufrage.

Le pire étant que l’élection présidentielle est dans plus de 6 mois et que chaque jour qui passe voit les événements actuels devenir de plus en plus graves et violents. On peine à imaginer dans quelles conditions va pouvoir se tenir cette élection présidentielle et on est surtout en droit de redouter ce que serait un appel à l’insurrection si Marine Le Pen était au 2e tour et gagnait l’élection. D’ici là, le pouvoir macronien ne fera sans doute rien pour réduire au silence le monstre qu’il a laissé naître et surtout prospérer. Monstre constitué de black blocs, d’antifas et de racailles de banlieues.

Ce qui est odieux, c’est que si vous êtes un citoyen lambda et que vous faites un excès de vitesse de 15 km/h, l’État ne vous fera aucun cadeau et s’acharnera contre vous si vous avez la mauvaise idée de ne pas payer l’amende. Mais si vous êtes une racaille qui a vandalisé, cassé, pillé, alors pour ne pas mettre d’huile sur le feu, et par peur des cités, le pouvoir et les juges vont être conciliants et vous n’aurez guère d’ennuis. Un deux poids, deux mesures de plus en plus insupportable et qu’aucun Français respectueux de l’ordre ne peut comprendre ni accepter.

Le plus préoccupant étant qu’il n’y a que 150.000 policiers et 101.000 gendarmes donc 251.000 au total. Auxquels on peut ajouter entre 30.000 et 40.000 réservistes de la gendarmerie. Si ce qu’on voit aujourd’hui se produit simultanément partout en France mais avec une intensité encore plus grande… qui croit que ces forces seront suffisantes pour maintenir l’ordre ? D’autant que cela risquerait de durer plusieurs jours. Or aujourd’hui ces forces de l’ordre sont en permanence sur le pont et vont se fatiguer rapidement. À un moment, la corde va casser… or la police est le dernier rempart de la République et de l’État qui est aujourd’hui quasiment absent.

17 h 56 à Paris, un responsable de la police sur le terrain informe que les policiers n’ont plus de grenades lacrymogènes. Comment est-ce possible ? Les responsables de cet état de fait au ministère de l’Intérieur doivent rendre des comptes.

De plus, on est quand même fondé à se demander pourquoi le pouvoir ne décrète pas l’état d’urgence face à cette situation incontrôlable, certes à Paris, mais également dans de très nombreuses villes sur l’ensemble du territoire.

La soirée est loin d’être finie. Chaque heure qui passe permet de découvrir l’ampleur du désastre en cours dans notre pays.

On me permettra de relever que d’innombrables personnes nous disent que le danger le plus grave en ce moment et depuis des mois, c’est l’extrême droite et la menace d’instauration du fascisme dans notre pays. Mais est-ce l’extrême droite qui est en action aujourd’hui ? Bien sûr que non. C’est, comme d’habitude, l’extrême gauche, les antifas, les black blocs et autres racailles de banlieue qui sèment le chaos et menacent notre pays. Pourquoi les antifas et autres black blocs ne sont-ils pas déclarés organisations terroristes ? Pourquoi les racailles de banlieue ne sont-elles pas réprimées comme il convient ? Pourquoi LFI et ses responsables qui dénoncent les « violences policières », mais font silence sur les violences des racailles et de l’extrême gauche, ne sont-ils pas poursuivis et condamnés comme il le mériteraient pour appel à la violence ?

Comme si de rien n’était, hier soir Macron est allé écouter Céline Dion et Brigitte gesticulait comme une ado !

La France est au bord de l’explosion. La guerre civile frappe à notre porte. Malheureusement, un peu plus tôt ou un peu plus tard, le pire va sans doute se produire…

Bernard GERMAIN

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