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Ce mardi 14 juillet, le chroniqueur de RMC est revenu sur la défaite des Bleus face à l’Espagne, admettant s’être laissé emporter par l’euphorie médiatique autour de l’équipe.
Passer la publicité Passer la publicitéCe fut une soirée particulièrement amère pour l’Équipe de France et ses supporters. Mardi 14 juillet 2026, les Bleus de Didier Deschamps, grands favoris de la compétition, abordaient avec espoir leur demi-finale de Coupe du monde à Dallas face à l’Espagne. Une affiche prometteuse, marquée notamment par le duel entre les deux figures de la Liga, Kylian Mbappé et Lamine Yamal. L’enjeu était d’autant plus fort que la Roja avait déjà brisé, en juillet 2024, le rêve français d’un troisième sacre européen en demi-finale. Hier soir, le scénario s’est répété : les hommes de Luis de la Fuente se sont finalement imposés 2-0, ne laissant aucune chance aux Bleus.
Si la déception a ainsi gagné le cœur de millions de supporters français, elle a également gagné le plateau de «L’After Foot» diffusé sur RMC où les débats se sont rapidement enflammés. Aux côtés de Gilbert Brisbois et Kévin Diaz, le chroniqueur emblématique de l’émission, Daniel Riolo, est revenu sur cette lourde défaite. «Le premier point, c’est de constater la démonstration collective, technique, tactique de l’Espagne. Le deuxième point, c’est Deschamps qui finalement rate sa sortie. Et le troisième point : pour la première fois en vingt ans d’“After Gilbert”, je vais le dire, on s’est laissé emporter et je le dis, on a raconté n’importe quoi», a reconnu le journaliste sportif.
Alors qu’il appelait en début de compétition à la prudence concernant le parcours des joueurs français, se refusant toute «extase journalistique», le chroniqueur de RMC avait finalement cédé à l’enthousiasme général. «Les Avengers», «les méchants», «une génération qui marquera l’histoire» : autant de qualificatifs flatteurs employés sur l’antenne ces dernières semaines.
Un emballement qu’il a finalement regretté ce mardi : «Je pense que dans cette Coupe du monde, on est passé à côté. Je ne sais pas si c’est la formule, New York qui nous est monté à la tête, mais on a fait n’importe quoi, on a raconté n’importe quoi. Je m’en veux terriblement. (...) L’espoir n’a jamais existé dans ce match» , a-t-il admis avec amertume. «On s’est vu trop beau aujourd’hui», a ainsi renchéri Kévin Diaz, tout aussi désenchanté que son confrère.


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