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En préambule d’un nouveau numéro de «Chez Ruquier», prévu ce samedi à 23 h 25 sur T18, l’animateur explique pourquoi il n’appréciait pas le comédien jusqu’à ce qu’il le découvre dans En fanfare.
Laurent Ruquier est connu pour ne pas avoir sa langue dans la poche. Mais ce samedi, il montre qu’il est aussi capable de reconnaître ses torts. En ouverture d’un nouveau numéro de «Chez Ruquier», prévu ce soir à 23 h 25 sur T18, l’animateur admet avoir mal jugé... Benjamin Lavernhe.
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux de la chaîne, celui-ci dit regretter de ne pas recevoir l’acteur dans son émission. «Parce que d’abord, j’aurais fait mon mea culpa. Je l’ai vu animer la soirée des César et je dois dire qu’il m’a scotché, bluffé», débute-t-il avant d’expliquer les raisons de son changement d’opinion à l’égard de l’acteur français. «Il y a encore deux ou trois ans, je vais être très honnête, j’avais un avis non pas négatif, mais on va dire que j’étais un peu indifférent. D’abord, je m’étais un peu emmerdé avec un film qui s’appelait Le Discours, dans lequel il jouait. Donc, je n’avais pas compris pourquoi, après d’autres acteurs, il était devenu à la mode. Parce que c’est comme ça, le cinéma français, d’un seul coup, vous voyez un acteur quasiment dans tous les films», a-t-il poursuivi.
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Puis c’est dans L’Abbé Pierre : Une vie de combats, film biographique de Frédéric Tellier, que Laurent Ruquier a vu Benjamin Lavernhe. Mais là encore, l’animateur n’a pas été convaincu par le talent du comédien français. «Je me suis dit : “Tiens, c’est peut-être la version porno”. Mais non, même pas. Bref, je le trouvais - comment dire ça sans être méchant ? -, je le trouvais un peu “fadouille”, voilà. Pas un premier rôle et je me demandais ce que le cinéma français pouvait bien lui trouver. Et puis, c’est vrai que j’ai tendance comme ça à me méfier des modes chez les acteurs», continue-t-il.
Pardon, Benjamin Lavernhe !
Laurent Ruquier dans «Chez Ruquier» sur T18«Bref, j’ai été con. Con !», reconnaît-il. Son admiration pour Benjamin Lavernhe est née avec En fanfare . «Au départ, je ne voulais pas aller le voir. Je me suis dit : “Un film sur les fanfares avec Benjamin Lavernhe. Je n’irai pas et puis quoi encore ?”», raconte-t-il. Coincé dans un avion pendant plusieurs heures de vol, Laurent Ruquier s’est finalement laissé tenter. «Et là, j’ai vu un film incroyable, un acteur exceptionnel et je me suis dit non pas que j’étais un con, je me suis dit : “Tu es un gros con !”», avoue-t-il.
Depuis, sa nouvelle passion pour Benjamin Lavernhe a été renforcée par sa prestation aux César. En effet, le 26 février, l’acteur a endossé le rôle de maître de cérémonie de la 51e édition de la remise de prix. Fan de Jim Carrey, lauréat d’un César d’honneur, il lui a rendu un hommage qui a été unanimement salué par la presse. «C’est une performance absolument incroyable en tant que danseur, showman, acteur... Ça dure quinze minutes, quinze minutes d’ouverture de folie !», juge-t-il.
Et de conclure : «Donc désormais, je pense que je suis un très très très gros con. Alors voilà, pardon, Benjamin Lavernhe, il s’en fout totalement et il a bien raison, il n’a pas besoin de moi, mais moi, je m’en veux. Et comme disait Jacques Chirac : “Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, je l’ai toujours dit”».


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