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DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a plu... et déplu à la rédaction du Figaro après la victoire historique de l’Italie face à l’Angleterre (23-18), samedi, lors de la quatrième journée du Tournoi des six nations.
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La Nazionale brise (enfin) la malédiction
Après 32 défaites consécutives face à l’Angleterre, l’Italie a rompu le sort, samedi, dans son antre du Stade Olympique de Rome (23-18). Portés et galvanisés par une ambiance incandescente, les Transalpins, vaillants et opiniâtres, ont affiché un état d’esprit à toute épreuve afin de renverser un piètre XV de la Rose. Un premier succès de la Nazionale dans son histoire face aux Anglais, qui confirme encore un peu plus ses progrès d’année en année. En témoigne ses deux victoires en quatre matches dans le Tournoi cette saison, et leur actuelle quatrième place, en surpassant, notamment, son adversaire du jour, comme un symbole.
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Tommaso Menoncello gladiateur romain
L’homme fort du succès historique de l’Italie. Le centre est l’auteur du premier essai de son équipe, peu avant la pause (34e), à l’issue d’une sublime percée. En seconde période, le futur trois-quarts du Stade Toulousain a de nouveau fait parler son explosivité pour signer un numéro sensationnel sur l’aile gauche, avant d’offrir l’essai de la victoire à son coéquipier Leonardo Marin (72e). 89 mètres parcourus avec le ballon en main, cinq plaquages, trois franchissements et cinq défenseurs battus à mettre également au crédit du Transalpin. Une performance titanesque. Un joueur de (très) grande classe, figure de proue de cette surprenante et entraînante Nazionale.
Paolo Garbisi a tenu la baraque
Souvent critiqué pour son manque de sûreté et de justesse au pied (à juste titre), l’ouvreur italien a livré une solide prestation samedi. 13 points pour le n° 10 dans cette partie, où il aura apporté sa pierre à l’édifice dans la victoire de son équipe. Le joueur du RC Toulon a également été incisif en défense avec six plaquages au compteur. Rien à dire (cette fois-ci).
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FLOPS
L’insignifiante charnière anglaise
Pour ce match de haute importance à Rome, le sélectionneur anglais Steve Borthwick a décidé de titulariser pour la première fois Ben Spencer et Fin Smith à la charnière... On ne devrait pas la revoir d’aussitôt. Le demi de mêlée a caviardé un (trop) grand nombre de ballons, à l’image de son ouvreur qui s’est tout autant montré approximatif et peu inspiré dans son jeu au pied. Une paire d’un faible niveau, qui n’a jamais pesé sur la rencontre, symbolique d’un XV de la Rose sans aucune saveur.
Un XV de la Rose desséché
Troisième défaite d’affilée en quatre matches dans cette édition 2026 du Tournoi des six nations pour l’Angleterre. À part son succès lors de la première journée face au médiocre pays de Galles, «cuillère de bois», le XV de la Rose affiche un niveau de jeu désolant, ponctué par des joueurs qui semblent perdus et sans aucune inspiration. Ce revers historique en dit long pour les Anglais, qui ne s’étaient encore jamais inclinés face aux Italiens dans leur histoire. Les hommes de Steve Borthwick chutent à l’avant-dernière place du classement à l’aube de l’ultime journée et d’un «Crunch» qui s’annonce explosif samedi prochain au Stade de France face aux Bleus. Après 12 victoires consécutives l’année passée et un troisième rang mondial en guise de récompense, les joueurs en blanc inquiètent, n’étant plus que les ombres d’eux-mêmes.
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