Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Iran. « Le pays paraît tenu » : comment la République islamique affronte l’après Khamenei

4 month_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un triumvirat a pris les commandes en Iran, en charge des affaires courantes de l’État, après la mort du guide suprême Ali Khamenei dans les frappes massives menées par les États-Unis et Israël. À sa tête, le président Massoud Pezeshkian, épaulé de l’ayatollah Alireza Arafi, et du juge en chef de la Cour suprême Gholam-Hossein Mohseni-Ejei. Le chef de l’État iranien dirige un conseil intérimaire dans la période de vacance ouverte samedi. Son premier message, une vidéo diffusée à la télévision d’État, a été celui de la continuité, non de l’ouverture, encore moins de la rupture : « Nous poursuivrons de toutes nos forces le chemin tracé par l’imam Khamenei ».

Le peuple iranien n’a pas la main : l’Iran n’est pas une démocratie. Dans une interview à la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a livré un message de fermeté, rappelant que le guide suprême n’est pas élu par le suffrage universel direct. La République islamique est bel et bien verrouillée. Un changement de régime est « mission impossible, a-t-il insisté. Les institutions de l’État restent en place et nous avons des procédures constitutionnelles. L’élection d’un nouveau guide suprême pourrait avoir lieu d’ici un jour ou deux. »

L’Iran veut faire vite et démontrer sa capacité à renouveler sa tête, alors que le pays n’a connu que deux guides suprêmes depuis la révolution islamique de 1979 : l’ayatollah Ruhollah Khamenei jusqu’en 1989, puis l’ayatollah Ali Khamenei. Sa mort samedi, au premier jour des frappes israélo-américaines, ébranle le régime théocratique, parmi les plus inflexibles au monde, mais sans entraîner sa chute.

« Le pays paraît tenu »

D’une exceptionnelle longévité et tyrannie, Ali Khamenei, 86 ans s’est maintenu au pouvoir en écartant systématiquement ses rivaux, en dirigeant le pays d’une main de fer et de violence face aux mouvements contestataires intérieurs, en mettant en coupe réglée tout le système institutionnel iranien, exerçant un pouvoir absolu. À la fois commandant en chef des forces armées et chef des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, et autorité religieuse suprême de l’Iran, il laisse derrière lui un système autocratique puissant, en capacité de se perpétuer. « Le pays paraît tenu », analyse Pierre Razoux, directeur des études de la Fédération méditerranéenne d‘études stratégiques.

Pour lui succéder, le candidat le plus souvent évoqué pour sa succession est son fils Mojtaba Khamenei, 56 ans, membre influent du pouvoir iranien. Il est proche des Gardiens de la Révolution. Son nom apparaissait même ce week-end sur un site de paris, en ligne, Polymarket, où il recueillait dimanche la plus forte mise.

Mojtaba Khamenei en 2019. Photo Sipa/Morteza Nikoubazl

Mojtaba Khamenei en 2019. Photo Sipa/Morteza Nikoubazl

Mais l’Iran n’est pas une monarchie héréditaire. Le processus de succession est très formel et encadré : le prochain guide suprême doit être désigné par un vote à bulletin secret de l’Assemblée des experts, chambre haute de la République islamique, composée de 88 religieux, des clercs chiites pour la plupart très âgés. Elle est présidée depuis 2024 par l’ayatollah Mohammad-Ali Movahedi Kermani.

Parmi quelques noms les plus en vue pour prendre la suite de Khameinei, figurent Ali Larijani, chef de la sécurité iranienne, ancien président du Parlement et conseiller politique de haut niveau ; Alireza Arafi, membre du corps des gardiens de la révolution islamique, ou encore leur chef adjoint Ahmad Vahidi ; Hojjat-ol-Eslam Mohsen Qomi, conseiller du Guide ; Mohsen Araki, membre du Conseil de discernement ; Hashem Hosseini Bushehri, imam influent de Qom. Avec Alireza Arafi, il est vice-président de l’Assemblée des experts.

Soulèvement de la rue ?

Parmi les opposants iraniens, l’attentisme prévaut toujours. Si des acclamations ont retenti dans les rues de Téhéran, à l’annonce officielle de la mort d’Ali Khamenei, des manifestations ont également eu lieu contre les attaques américano-israéliennes. Le régime en place en tire profit. L’hypothèse d’un soulèvement de la rue en Iran semble difficile à envisager à ce stade, pour une population qui ne dispose pas d’armes.

L’opposition en Iran est réprimée et emprisonnée, à l’instar de la lauréate du prix Nobel de la paix 2023, Narges Mohammadi. Les mouvements d’opposition en exil sont désunis. Mais « il y a un éventail d’opposants en Iran qui sont susceptibles d’agir » à l’avenir, observe souligne la sociologue Azadeh Kian, évoquant l‘émergence de revendications chez les Kurdes ou les Baloutches. Pour peser, il faudrait que ces minorités s’allient mais elles n’accepteront pas, selon elle, de « se soumettre au pouvoir du fils du chah d’Iran », qui « n’a pas les structures et institutions nécessaires pour parvenir au pouvoir ».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway