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Menacé par le tribunal administratif d’une «lourde astreinte journalière» s’il ne retirait pas cet emblème à compter de lundi matin, le maire insoumis Aly Diouara a fini par céder.
Son initiative n’aura duré que quatre jours. Alors que le nouveau maire LFI de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Aly Diouara, avait hissé jeudi dernier le drapeau palestinien sur la façade de son hôtel de ville, en signe de protestation contre la loi Yadan visant à «lutter contre les nouvelles formes d’antisémitisme», il a finalement décidé de faire marche arrière face à l’injonction de la justice. Sommée par le tribunal administratif d’enlever cet emblème, sous peine d’une «lourde astreinte journalière» à compter de ce 20 avril à 6 heures, la figure mélenchoniste justifie sur Facebook son revirement : «Éviter de faire supporter à la mairie, et donc aux habitants, le paiement de cette astreinte».
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Sans faire référence au texte porté par Caroline Yadan - proposition de loi finalement retirée de l’ordre du jour de l’Assemblée, car appelée à être reprise dans un projet de loi gouvernemental en juin - Aly Diouara s’inscrit néanmoins dans la durée. «Drapeau ou pas, La Courneuve et ses habitants continueront de soutenir toutes les voix qui s’élèvent en faveur de l’autodétermination du peuple palestinien, de la fin du génocide en cours à Gaza et de l’arrêt de la colonisation en Cisjordanie», a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.


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